Au pied de la Sainte Victoire, près des Carrières de Bibébmus, deux cavalières ont décidé de permettre à tous les publics de redécouvrir l’arrières pays aixois à cheval, en créant, il y a un 1 an, l’association Equi-Victoire. Partez à la rencontre de Lila et Zoé et de leurs chers équidés, Jaco et Hélios.
Découverte d'Aix-en-Provence
Culturespaces et le Bruce Museum de Greenwich (Connecticut) coorganisent une exposition monographique itinérante sur le peintre impressionniste Alfred Sisley (1839-1899).
C'est lors d'une balade sur le nouveau sentier "Entre mer et étangs" que nous avons visité l'une des plus anciennes cités de Provence : le site de Saint-Blaise à Martigues. Grâce à un travail archéologique remarquable, les vestiges d'une Provence antique ont pu être conservés sur ce site exceptionnel.
25 ans après son ouverture le Mémorial des camps de la mort, devient le Mémorial des déportations et propose un parcours renouvelé au sein d’une exposition de préfiguration dont les contenus s’enrichiront dans les prochaines années.
Après 11 ans de travaux, le Museon Arlaten a réouvert ses portes au printemps 2021. My Provence vous emmène dans ce musée arlésien à ne pas rater pour tout savoir sur la culture provençale.
Aucun architecte français n'a gagné autant de projets prestigieux en si peu de temps depuis au moins cent ans dont le Musée des Civilisations d'Europe et de Méditerranée à Marseille.
Le musée des Beaux Arts de Marseille, installé au Palais Longchamp, a réouvert officiellement ses portes après près de 9 ans de travaux. Une réouverture qui a rencontré un vif succès avec près de 12 000 personnes en un seul week-end.
Il est un lieu en France encore debout qui incarne, hélas on ne peut mieux, l’engrenage mortel des intolérances durant la dernière guerre : l’ancienne tuilerie des Milles, près d’Aix-en-Provence. À peine la seconde guerre mondiale déclarée, en septembre 1939, l’Etat y regroupe les « sujets ennemis » résidant sur le territoire… Sans tenir compte du fait que ces Allemands sont pratiquement tous des antifascistes réfugiés en France.
Le musée d’Histoire de Marseille qui réouvre ses portes, trente ans après sa création, voit ses contours redessinés autour du site archéologique emblématique de la Bourse, véritable lieu d’exposition à ciel ouvert. Cet ensemble patrimonial offre une nouvelle lecture et un autre regard sur l’histoire de la plus ancienne ville de France.
La Légion étrangère est à la fois un mythe et une réalité. Créée en 1831, elle est un exemple de réussite unique en son genre. Fruit d’une volonté politique renouvelée, c’est une exception française qui fascine autant, l’historien que le citoyen. Mais plus que l’institution, ce sont les hommes, les légionnaires, issus de toutes catégories sociales, venus de tous pays, qui suscitent l’intérêt. La littérature, le cinéma ont trouvé là une mine inépuisable de récits, de poèmes, de romans, de scénarios qui ont alimenté le mythe légionnaire.
Forte de presque huit cents œuvres, la collection du [MAC] s'appuie sur celle du musée Cantini qui fut scindée en deux lors de la création du [MAC] en 1994. Les Nouveaux Réalistes, qui s'étaient affirmés par leur déclaration commune le 27 octobre 1960, décidant de travailler avec les matériaux nouveaux que la modernité proposait. Sur cette rupture s'élabora la césure dans les collections marseillaises donnant naissance à celle du [MAC].
Cet hôtel particulier, édifié en 1694 par la Compagnie du Cap Nègre, fut acheté en 1709 par la famille de Montgrand qui le conserva jusqu’en 1801. Il connut par la suite plusieurs propriétaires, restant pendant plus d’un demi-siècle le siège du “Cercle des Phocéens” installé en 1836, avant d’être acquis par Jules Cantini, important marbrier qui prit part à la construction de nombreux édifices civils et religieux à Marseille sous le Second Empire. Grand amateur d’art, Jules Cantini en fit don à la ville en 1916, afin qu’il devienne un musée consacré à l’art de notre temps.
C’est le plus connu des Châteaux Pagnol puisqu’il s’agit du « Château de ma mère » que l’auteur provençal évoque dans le tome 2 de ses « Souvenirs d’enfance » et qui porte son nom. Le Château de la Buzine a été construit dans les années 1860. Pendant des années, notamment à la Belle Époque, il a été un lieu de luxe et de fête avant d’être ravagé au cours du 20ème siècle. Après avoir connu différents propriétaires, il est racheté par Marcel Pagnol lui-même en 1941.













![Le [MAC], leader sur le contemporain](https://www.myprovence.fr/sites/default/files/styles/main/public/2021-08/Le%20%5BMAC%5D.jpg?itok=bDxdYAgf)






