L'école des femmes
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© DR-Geoffrey Posada Serguier deux artistes sur scène qui dansent
L'école des femmes - 39020020
Une comédie de l’émancipation dont Robin Renucci fait résonner la vive modernité et le souffle critique.
« Comme un morceau de cire entre mes mains elle est, et je lui puis donner la forme qui me plaît. » Ainsi s’exprime Arnolphe, qui tente de façonner l’épouse parfaite en maintenant Agnès dans l’ignorance. Tuteur paranoïaque, rongé par l’idée d’être trompé, il va tout faire pour maintenir son pouvoir sur la jeune fille. Mais domination n’est pas amour, et c’est par elle-même et par ses propres sentiments qu’Agnès va s’extraire du piège, dire non, affirmer sa liberté.
Créée à l’été 2026 aux Fêtes nocturnes de Grignan, L’École des femmes forme, pour Robin Renucci, un diptyque avec La Leçon présentée à La Criée cet hiver. Depuis le XVIIe siècle qui est le sien et dans sa langue éclatante, Molière scrute un intemporel désir de contrôle. Sur scène, l’enfermement dans lequel Arnolphe veut maintenir Agnès est symbolisé par une petite maison en bois isolée, toujours plus barricadée et pourtant toujours plus fragile, à mesure que l’entreprise de soumission s’effondre sous nos yeux.
« Dans cette mise en scène, j’ambitionne de faire vibrer la dimension populaire de cette grande comédie de cour, en révélant l’humanité profonde et le souffle critique qui l’animent. Car au-delà du rire, Molière scrute une inquiétude intemporelle : celle des hommes face à l’autonomie des femmes, à leur intelligence, à ce mystère qu’ils voudraient contrôler. » Robin Renucci
Créée à l’été 2026 aux Fêtes nocturnes de Grignan, L’École des femmes forme, pour Robin Renucci, un diptyque avec La Leçon présentée à La Criée cet hiver. Depuis le XVIIe siècle qui est le sien et dans sa langue éclatante, Molière scrute un intemporel désir de contrôle. Sur scène, l’enfermement dans lequel Arnolphe veut maintenir Agnès est symbolisé par une petite maison en bois isolée, toujours plus barricadée et pourtant toujours plus fragile, à mesure que l’entreprise de soumission s’effondre sous nos yeux.
« Dans cette mise en scène, j’ambitionne de faire vibrer la dimension populaire de cette grande comédie de cour, en révélant l’humanité profonde et le souffle critique qui l’animent. Car au-delà du rire, Molière scrute une inquiétude intemporelle : celle des hommes face à l’autonomie des femmes, à leur intelligence, à ce mystère qu’ils voudraient contrôler. » Robin Renucci
Adresse
La Criée - Théâtre National de Marseille 30 quai de Rive Neuve 13007
Téléphone
Adresse mail
contact@theatre-lacriee.comSite web
http://www.theatre-lacriee.comProgramme en attente de validation
Une comédie de l’émancipation dont Robin Renucci fait résonner la vive modernité et le souffle critique.
« Comme un morceau de cire entre mes mains elle est, et je lui puis donner la forme qui me plaît. » Ainsi s’exprime Arnolphe, qui tente de façonner l’épouse parfaite en maintenant Agnès dans l’ignorance. Tuteur paranoïaque, rongé par l’idée d’être trompé, il va tout faire pour maintenir son pouvoir sur la jeune fille. Mais domination n’est pas amour, et c’est par elle-même et par ses propres sentiments qu’Agnès va s’extraire du piège, dire non, affirmer sa liberté.
Créée à l’été 2026 aux Fêtes nocturnes de Grignan, L’École des femmes forme, pour Robin Renucci, un diptyque avec La Leçon présentée à La Criée cet hiver. Depuis le XVIIe siècle qui est le sien et dans sa langue éclatante, Molière scrute un intemporel désir de contrôle. Sur scène, l’enfermement dans lequel Arnolphe veut maintenir Agnès est symbolisé par une petite maison en bois isolée, toujours plus barricadée et pourtant toujours plus fragile, à mesure que l’entreprise de soumission s’effondre sous nos yeux.
« Dans cette mise en scène, j’ambitionne de faire vibrer la dimension populaire de cette grande comédie de cour, en révélant l’humanité profonde et le souffle critique qui l’animent. Car au-delà du rire, Molière scrute une inquiétude intemporelle : celle des hommes face à l’autonomie des femmes, à leur intelligence, à ce mystère qu’ils voudraient contrôler. » Robin Renucci
Créée à l’été 2026 aux Fêtes nocturnes de Grignan, L’École des femmes forme, pour Robin Renucci, un diptyque avec La Leçon présentée à La Criée cet hiver. Depuis le XVIIe siècle qui est le sien et dans sa langue éclatante, Molière scrute un intemporel désir de contrôle. Sur scène, l’enfermement dans lequel Arnolphe veut maintenir Agnès est symbolisé par une petite maison en bois isolée, toujours plus barricadée et pourtant toujours plus fragile, à mesure que l’entreprise de soumission s’effondre sous nos yeux.
« Dans cette mise en scène, j’ambitionne de faire vibrer la dimension populaire de cette grande comédie de cour, en révélant l’humanité profonde et le souffle critique qui l’animent. Car au-delà du rire, Molière scrute une inquiétude intemporelle : celle des hommes face à l’autonomie des femmes, à leur intelligence, à ce mystère qu’ils voudraient contrôler. » Robin Renucci
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Du 05/01 au 24/01/2027 tous les jours.
En fonction du programme
Scolaires jeudi 14 et jeudi 21 janvier à 14h15.
En fonction du programme
Scolaires jeudi 14 et jeudi 21 janvier à 14h15.
Plein tarif : de 17 à 19 €, Enfant : 6 €, Etudiant : de 10 à 15 €.
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