What we talk about when we talk about skateboarding ou comment je suis devenu danseur
0
0
au
Image
© ©1UNE-What we talk about_Daniel Andersson What we talk about when we talk about skateboarding ou comment je suis devenu danseur
What we talk about when we talk about skateboarding ou comment je suis devenu danseur - 39377492
Ce spectacle un brin autobiographique raconte l’histoire d’un ado skateur devenu danseur. Sur sa planche, avec le même acharnement qu’il y a 20 ans, Benoit Canteteau convoque sur la scène devenue skatepark, l’ado qu’il était, le récit d’une génération.
Adepte de skate à l’adolescence, Benoit Canteteau enchaîne les figures sur sa planche, rejoue l’acharnement et l’ivresse des heures passées au skatepark.
Il reprend les codes de l’adolescent qu’il a été et la dose d’opiniâtreté qu’il faut avoir pour sans cesse recommencer après être tombé. Des traces de cette pratique se sont imprimées dans sa danse. Il fait de la chute un mouvement, accepte l’inertie du corps envoyé en vrac sur le sol. Le skate lui a appris le sens de l’équilibre, le rapport à l’espace et la notion de distance.
Pour l’artiste, le chemin de l’apprentissage du skateboard est aussi le chemin de la construction de sa personne.
Dans la vie comme dans un skatepark, cette citation de Samuel Beckett l’accompagne : « Essayer encore. Rater encore. Rater mieux ». Il tisse une histoire d’amour avec la tentative et le sens du défi. Il réévoque cette satisfaction ultime et si éphémère lorsqu’une figure passe !
Il reprend les codes de l’adolescent qu’il a été et la dose d’opiniâtreté qu’il faut avoir pour sans cesse recommencer après être tombé. Des traces de cette pratique se sont imprimées dans sa danse. Il fait de la chute un mouvement, accepte l’inertie du corps envoyé en vrac sur le sol. Le skate lui a appris le sens de l’équilibre, le rapport à l’espace et la notion de distance.
Pour l’artiste, le chemin de l’apprentissage du skateboard est aussi le chemin de la construction de sa personne.
Dans la vie comme dans un skatepark, cette citation de Samuel Beckett l’accompagne : « Essayer encore. Rater encore. Rater mieux ». Il tisse une histoire d’amour avec la tentative et le sens du défi. Il réévoque cette satisfaction ultime et si éphémère lorsqu’une figure passe !
Adresse
Théâtre Massalia
La Friche Belle de Mai
41 rue Jobin (entrée piéton)
12 rue François Simon (parking)
13003
Site web
https://www.theatremassalia.com/Programme en attente de validation
Ce spectacle un brin autobiographique raconte l’histoire d’un ado skateur devenu danseur. Sur sa planche, avec le même acharnement qu’il y a 20 ans, Benoit Canteteau convoque sur la scène devenue skatepark, l’ado qu’il était, le récit d’une génération.
Adepte de skate à l’adolescence, Benoit Canteteau enchaîne les figures sur sa planche, rejoue l’acharnement et l’ivresse des heures passées au skatepark.
Il reprend les codes de l’adolescent qu’il a été et la dose d’opiniâtreté qu’il faut avoir pour sans cesse recommencer après être tombé. Des traces de cette pratique se sont imprimées dans sa danse. Il fait de la chute un mouvement, accepte l’inertie du corps envoyé en vrac sur le sol. Le skate lui a appris le sens de l’équilibre, le rapport à l’espace et la notion de distance.
Pour l’artiste, le chemin de l’apprentissage du skateboard est aussi le chemin de la construction de sa personne.
Dans la vie comme dans un skatepark, cette citation de Samuel Beckett l’accompagne : « Essayer encore. Rater encore. Rater mieux ». Il tisse une histoire d’amour avec la tentative et le sens du défi. Il réévoque cette satisfaction ultime et si éphémère lorsqu’une figure passe !
Il reprend les codes de l’adolescent qu’il a été et la dose d’opiniâtreté qu’il faut avoir pour sans cesse recommencer après être tombé. Des traces de cette pratique se sont imprimées dans sa danse. Il fait de la chute un mouvement, accepte l’inertie du corps envoyé en vrac sur le sol. Le skate lui a appris le sens de l’équilibre, le rapport à l’espace et la notion de distance.
Pour l’artiste, le chemin de l’apprentissage du skateboard est aussi le chemin de la construction de sa personne.
Dans la vie comme dans un skatepark, cette citation de Samuel Beckett l’accompagne : « Essayer encore. Rater encore. Rater mieux ». Il tisse une histoire d’amour avec la tentative et le sens du défi. Il réévoque cette satisfaction ultime et si éphémère lorsqu’une figure passe !
Familles
Afficher dans les filtres
Activé
Adolescents
Afficher dans les filtres
Activé
Enfants
Afficher dans les filtres
Activé
Agenda culturel
Ne pas supprimer s'il vous plait.
Afficher dans les filtres
Activé
Spectacle
Afficher dans les filtres
Activé
Théâtre
Afficher dans les filtres
Activé
Pièce de théâtre
Afficher dans les filtres
Activé
Marseille
Afficher dans les filtres
Activé
Vendredi 19 mars 2027 de 19h à 19h50.
Samedi 20 mars 2027 de 17h à 17h50.
Samedi 20 mars 2027 de 17h à 17h50.
Plein tarif : 10 €, Tarif réduit : 7 € (Carte Adhérent Massalia).
Articles les + lus





