Le bonheur clandestin
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© DR-Compagnie Ar femme contorsionnée sur scène
Le bonheur clandestin - 39350082
Cirque avec la bande
Alice Rende
Compagnie AR
Dans le cadre de la BIAC - Biennale Internationale des Arts du Cirque
Alice Rende
Compagnie AR
Dans le cadre de la BIAC - Biennale Internationale des Arts du Cirque
Faut-il oser faire le premier pas ou attendre que l’autre s’y risque ? Dans un espace domestique devenu impraticable, la surface est recouverte de clous, deux femmes tentent pourtant de l’habiter. Le bonheur clandestin, nouvelle création de la compagnie AR, met en scène un duo de contorsion qui explore un lieu où le bonheur ne se donne pas immédiatement à voir.
Il ne s’agit ni d’une épreuve d’endurance solitaire ni d’une utilisation de l’autre à des fins personnelles, mais d’une traversée qui suppose la construction d’un échange fragile et délicat, obligeant à inventer une manière de partager l’épreuve sans la transférer. La ressemblance avec les fakirs est volontairement détournée. Il n’est pas question ici d’ascèse ou de goût du spectaculaire, mais plutôt de tentatives d’attention. La planche à clous n’est pas un numéro, elle matérialise l’adversité...
Dès lors, la contrainte devient la possibilité d’une expérience de perception et de ralentissement dans une forme d’interdépendance. Le clou du spectacle, c’est la façon dont on tient ensemble dans cette métaphore du monde où il nous faut avancer même quand ça pique.
Il ne s’agit ni d’une épreuve d’endurance solitaire ni d’une utilisation de l’autre à des fins personnelles, mais d’une traversée qui suppose la construction d’un échange fragile et délicat, obligeant à inventer une manière de partager l’épreuve sans la transférer. La ressemblance avec les fakirs est volontairement détournée. Il n’est pas question ici d’ascèse ou de goût du spectaculaire, mais plutôt de tentatives d’attention. La planche à clous n’est pas un numéro, elle matérialise l’adversité...
Dès lors, la contrainte devient la possibilité d’une expérience de perception et de ralentissement dans une forme d’interdépendance. Le clou du spectacle, c’est la façon dont on tient ensemble dans cette métaphore du monde où il nous faut avancer même quand ça pique.
Adresse
Le Zef - Scène Nationale de Marseille - A cour - Site du Merlan
Avenue Raimu
13014
marseille
13014
Téléphone
Adresse mail
contact@lagarefranche.orgProgramme en attente de validation
Cirque avec la bande
Alice Rende
Compagnie AR
Dans le cadre de la BIAC - Biennale Internationale des Arts du Cirque
Alice Rende
Compagnie AR
Dans le cadre de la BIAC - Biennale Internationale des Arts du Cirque
Faut-il oser faire le premier pas ou attendre que l’autre s’y risque ? Dans un espace domestique devenu impraticable, la surface est recouverte de clous, deux femmes tentent pourtant de l’habiter. Le bonheur clandestin, nouvelle création de la compagnie AR, met en scène un duo de contorsion qui explore un lieu où le bonheur ne se donne pas immédiatement à voir.
Il ne s’agit ni d’une épreuve d’endurance solitaire ni d’une utilisation de l’autre à des fins personnelles, mais d’une traversée qui suppose la construction d’un échange fragile et délicat, obligeant à inventer une manière de partager l’épreuve sans la transférer. La ressemblance avec les fakirs est volontairement détournée. Il n’est pas question ici d’ascèse ou de goût du spectaculaire, mais plutôt de tentatives d’attention. La planche à clous n’est pas un numéro, elle matérialise l’adversité...
Dès lors, la contrainte devient la possibilité d’une expérience de perception et de ralentissement dans une forme d’interdépendance. Le clou du spectacle, c’est la façon dont on tient ensemble dans cette métaphore du monde où il nous faut avancer même quand ça pique.
Il ne s’agit ni d’une épreuve d’endurance solitaire ni d’une utilisation de l’autre à des fins personnelles, mais d’une traversée qui suppose la construction d’un échange fragile et délicat, obligeant à inventer une manière de partager l’épreuve sans la transférer. La ressemblance avec les fakirs est volontairement détournée. Il n’est pas question ici d’ascèse ou de goût du spectaculaire, mais plutôt de tentatives d’attention. La planche à clous n’est pas un numéro, elle matérialise l’adversité...
Dès lors, la contrainte devient la possibilité d’une expérience de perception et de ralentissement dans une forme d’interdépendance. Le clou du spectacle, c’est la façon dont on tient ensemble dans cette métaphore du monde où il nous faut avancer même quand ça pique.
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Jeudi 11 février 2027 de 20h à 21h.
Vendredi 12 février 2027 de 20h30 à 21h30.
Vendredi 12 février 2027 de 20h30 à 21h30.
Tarif réduit : de 3 à 8 € (3€ minima sociaux
embarquemet réduit 8€), Adulte : de 12 à 18 €, Enfant : 6 € (- de 18 ans).
embarquemet réduit 8€), Adulte : de 12 à 18 €, Enfant : 6 € (- de 18 ans).
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