Jardin d'art et d'essai participatif
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© Tom Laroui
Jardin d'art et d'essai participatif - 39960682
Le projet est fondé sur la recomposition d’un sol dans lequel il est à nouveau possible de planter, premier geste permacole initié dès 2021. Ce sont des micro gestes au service d’une micro agriculture.
La dimension nourricière du jardin du 3 bis F est à la fois symbolique et engagée.
Le projet est fondé sur la recomposition d’un sol dans lequel il est à nouveau possible de planter, premier geste permacole initié dès 2021. Ce sont des micro gestes au service d’une micro agriculture. Depuis, des arbres ont été plantés (amandier, abricotier, grenadier…), tandis que des graines ont été semées dans l’esprit des jardins nourriciers du Moyen Âge avec des plantes médicinales du jardin des simples (verveine, thym, marjolaine, immortelle, romarin…). Un micro potager a également vu le jour, où poussent fèves, radis et légumes perpétuels.
Au-delà de la question de l’alimentation, ce jardin est le lieu d’une réflexion éthique et politique sur le vivant, à la manière dont l’énonce la philosophe Joëlle Zask : nourrir, c’est éduquer, instruire, élever. Un nouvel appel à projet pour appréhender le jardin à la fois comme matière première et comme source d’inspiration a été initié la saison dernière. Le jardin devient autant un support qu’un médium : la participation aux pratiques de jardinage collectif menées avec le duo de paysagistes Isabelle Jacquelin & Margaux Tissot pourra nourrir un environnement de travail partagé. La résidence au jardin nourricier interroge notre relation aux pratiques citoyennes d’autosubsistances. Si la dimension nourricière du jardin du 3 bis F reste modeste, elle incarne la nécessité de micro actions collectives engagées en faveur d’une alimentation plus citoyenne et d’un rapport renouvelé au vivant.
Le projet est fondé sur la recomposition d’un sol dans lequel il est à nouveau possible de planter, premier geste permacole initié dès 2021. Ce sont des micro gestes au service d’une micro agriculture. Depuis, des arbres ont été plantés (amandier, abricotier, grenadier…), tandis que des graines ont été semées dans l’esprit des jardins nourriciers du Moyen Âge avec des plantes médicinales du jardin des simples (verveine, thym, marjolaine, immortelle, romarin…). Un micro potager a également vu le jour, où poussent fèves, radis et légumes perpétuels.
Au-delà de la question de l’alimentation, ce jardin est le lieu d’une réflexion éthique et politique sur le vivant, à la manière dont l’énonce la philosophe Joëlle Zask : nourrir, c’est éduquer, instruire, élever. Un nouvel appel à projet pour appréhender le jardin à la fois comme matière première et comme source d’inspiration a été initié la saison dernière. Le jardin devient autant un support qu’un médium : la participation aux pratiques de jardinage collectif menées avec le duo de paysagistes Isabelle Jacquelin & Margaux Tissot pourra nourrir un environnement de travail partagé. La résidence au jardin nourricier interroge notre relation aux pratiques citoyennes d’autosubsistances. Si la dimension nourricière du jardin du 3 bis F reste modeste, elle incarne la nécessité de micro actions collectives engagées en faveur d’une alimentation plus citoyenne et d’un rapport renouvelé au vivant.
Adresse
3 bis f, centre d'arts contemporains d'intérêt national 109 avenue du Petit Barthélémy 13100
Téléphone
Adresse mail
reservation@3bisf.comSite web
https://www.3bisf.com/Programme en attente de validation
Le projet est fondé sur la recomposition d’un sol dans lequel il est à nouveau possible de planter, premier geste permacole initié dès 2021. Ce sont des micro gestes au service d’une micro agriculture.
La dimension nourricière du jardin du 3 bis F est à la fois symbolique et engagée.
Le projet est fondé sur la recomposition d’un sol dans lequel il est à nouveau possible de planter, premier geste permacole initié dès 2021. Ce sont des micro gestes au service d’une micro agriculture. Depuis, des arbres ont été plantés (amandier, abricotier, grenadier…), tandis que des graines ont été semées dans l’esprit des jardins nourriciers du Moyen Âge avec des plantes médicinales du jardin des simples (verveine, thym, marjolaine, immortelle, romarin…). Un micro potager a également vu le jour, où poussent fèves, radis et légumes perpétuels.
Au-delà de la question de l’alimentation, ce jardin est le lieu d’une réflexion éthique et politique sur le vivant, à la manière dont l’énonce la philosophe Joëlle Zask : nourrir, c’est éduquer, instruire, élever. Un nouvel appel à projet pour appréhender le jardin à la fois comme matière première et comme source d’inspiration a été initié la saison dernière. Le jardin devient autant un support qu’un médium : la participation aux pratiques de jardinage collectif menées avec le duo de paysagistes Isabelle Jacquelin & Margaux Tissot pourra nourrir un environnement de travail partagé. La résidence au jardin nourricier interroge notre relation aux pratiques citoyennes d’autosubsistances. Si la dimension nourricière du jardin du 3 bis F reste modeste, elle incarne la nécessité de micro actions collectives engagées en faveur d’une alimentation plus citoyenne et d’un rapport renouvelé au vivant.
Le projet est fondé sur la recomposition d’un sol dans lequel il est à nouveau possible de planter, premier geste permacole initié dès 2021. Ce sont des micro gestes au service d’une micro agriculture. Depuis, des arbres ont été plantés (amandier, abricotier, grenadier…), tandis que des graines ont été semées dans l’esprit des jardins nourriciers du Moyen Âge avec des plantes médicinales du jardin des simples (verveine, thym, marjolaine, immortelle, romarin…). Un micro potager a également vu le jour, où poussent fèves, radis et légumes perpétuels.
Au-delà de la question de l’alimentation, ce jardin est le lieu d’une réflexion éthique et politique sur le vivant, à la manière dont l’énonce la philosophe Joëlle Zask : nourrir, c’est éduquer, instruire, élever. Un nouvel appel à projet pour appréhender le jardin à la fois comme matière première et comme source d’inspiration a été initié la saison dernière. Le jardin devient autant un support qu’un médium : la participation aux pratiques de jardinage collectif menées avec le duo de paysagistes Isabelle Jacquelin & Margaux Tissot pourra nourrir un environnement de travail partagé. La résidence au jardin nourricier interroge notre relation aux pratiques citoyennes d’autosubsistances. Si la dimension nourricière du jardin du 3 bis F reste modeste, elle incarne la nécessité de micro actions collectives engagées en faveur d’une alimentation plus citoyenne et d’un rapport renouvelé au vivant.
Mercredi 23 septembre 2026 de 14h à 17h.
Mercredi 7 octobre 2026 de 14h à 17h.
Mercredi 28 octobre 2026 de 14h à 17h.
Mercredi 4 novembre 2026 de 14h à 17h.
Mercredi 18 novembre 2026 de 14h à 17h.
Mercredi 9 décembre 2026 de 14h à 17h.
Mercredi 13 janvier 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 10 février 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 10 mars 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 7 avril 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 28 avril 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 12 mai 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 26 mai 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 9 juin 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 23 juin 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 7 juillet 2027 de 14h à 17h.
Mercredi 7 octobre 2026 de 14h à 17h.
Mercredi 28 octobre 2026 de 14h à 17h.
Mercredi 4 novembre 2026 de 14h à 17h.
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