Exposition : "David Hockney, le monde est beau"
0
0
au
Image
©
Exposition : "David Hockney, le monde est beau" - 39311679
Image
© David Lawrence Affiche portrait de la nouvelle exposition "David Hockney" à l'espace Hôtel de Lagoy
Exposition : "David Hockney, le monde est beau" - 39311698
Image
© David Lawrence Exposition "David Hockney" à l'espace Hôtel de Lagoy
Exposition : "David Hockney, le monde est beau" - 39311695
Image
© David Lawrence Exposition "David Hockney" à l'espace Hôtel de Lagoy
Exposition : "David Hockney, le monde est beau" - 39311696
Image
© David Lawrence Descriptif français / anglais exposition "David Hockney" à l'espace Hôtel de Lagoy
Exposition : "David Hockney, le monde est beau" - 39311697
Découvrez l'exposition "David Hockney, le monde est beau" à l'Espace Hôtel de Lagoy à Saint-Rémy-de-Provence !
« Ce qui m’intéresse, c’est de regarder, de penser de manière simple. Et quand on fait cela, on touche les gens. Tout le monde regarde, mais reste à savoir à quel degré d’intensité on est prêt à le faire. »
Freddie Mercury et Elton John comptent parmi les millions de personnes touchées par l’œuvre de David Hockney. Dans l’exposition Freddie Mercury, ne dis jamais adieu, un portrait du peintre y est présent.
Quand j’ai appris sa disparition, le 11 juin dernier, ma volonté de lui rendre hommage s’est imposée. Voici donc seize photographies accompagnées de ses mots.
David Hockney, c’est d’abord un style. Un accent inoubliable. Des cheveux décolorés. Des éclats de rire. Une cigarette. Et les teckels.
Puis surgit l’essentiel : œuvre généreuse, livrée aux mouvements, aux couleurs.
Le bleu Hockney. La joie. La beauté.
David Hockney cherche la sincérité dans la campagne, dans chaque colline, chaque fleur, chaque arbre. Chaque histoire.
La nature sert de nourriture à ses intentions : « Un tableau est quelque chose réalisée avec de la peinture. Quelque chose qui dépeint quelque chose. C’est une tentative. Ce n’est pas toujours la réalité, mais la réalité est complexe… Il faut regarder ! On ne peut pas faire du jogging en même temps. Si vous regardez véritablement, le monde est beau. »
Apprendre à ouvrir les yeux. Eclairer l’enseignement du regard : « C’est un problème mondial, les gens sont aveugles. »
Dans les années 2000, il bouscule le monde de l’art en faisant de son iPad l’outil principal de ses nouveaux tableaux : « Mon père m’a appris à ne pas trop me soucier de ce que disent les autres. Ce n’est pas une attitude de la classe ouvrière, c’est plutôt aristocratique. »
Son oeuvre éclairera toujours les récits de la nature. Ceux des hommes : « Quand on est face au Grand Canyon, la sensation d’espace crée une certaine tension. Elle vient du fait qu’on a devant soi un espace à la fois fini et infini. Je me suis assis là et j’ai contemplé cet abysse. Tandis que mon regard errait, j’ai senti que chacun est inévitablement confronté à cette question : qu’est-ce que l’espace ? Un ami a examiné mon tableau du Grand Canyon et a murmuré : “Cela doit être le chemin qui mène au paradis.” C’est très joli. Quant à ma sœur, elle pense que l’espace, c’est Dieu. Cela me plaît”.
Du ciel, le monde doit être encore plus beau, David.
Bonne balade à toi !
David Lawrence.
Cette exposition est présentée au sein de l'exposition Freddie Mercury, ne dis jamais adieu à l'espace hôtel de Lagoy, Saint Rémy de Provence à partir du 4 juillet 2026
Freddie Mercury et Elton John comptent parmi les millions de personnes touchées par l’œuvre de David Hockney. Dans l’exposition Freddie Mercury, ne dis jamais adieu, un portrait du peintre y est présent.
Quand j’ai appris sa disparition, le 11 juin dernier, ma volonté de lui rendre hommage s’est imposée. Voici donc seize photographies accompagnées de ses mots.
David Hockney, c’est d’abord un style. Un accent inoubliable. Des cheveux décolorés. Des éclats de rire. Une cigarette. Et les teckels.
Puis surgit l’essentiel : œuvre généreuse, livrée aux mouvements, aux couleurs.
Le bleu Hockney. La joie. La beauté.
David Hockney cherche la sincérité dans la campagne, dans chaque colline, chaque fleur, chaque arbre. Chaque histoire.
La nature sert de nourriture à ses intentions : « Un tableau est quelque chose réalisée avec de la peinture. Quelque chose qui dépeint quelque chose. C’est une tentative. Ce n’est pas toujours la réalité, mais la réalité est complexe… Il faut regarder ! On ne peut pas faire du jogging en même temps. Si vous regardez véritablement, le monde est beau. »
Apprendre à ouvrir les yeux. Eclairer l’enseignement du regard : « C’est un problème mondial, les gens sont aveugles. »
Dans les années 2000, il bouscule le monde de l’art en faisant de son iPad l’outil principal de ses nouveaux tableaux : « Mon père m’a appris à ne pas trop me soucier de ce que disent les autres. Ce n’est pas une attitude de la classe ouvrière, c’est plutôt aristocratique. »
Son oeuvre éclairera toujours les récits de la nature. Ceux des hommes : « Quand on est face au Grand Canyon, la sensation d’espace crée une certaine tension. Elle vient du fait qu’on a devant soi un espace à la fois fini et infini. Je me suis assis là et j’ai contemplé cet abysse. Tandis que mon regard errait, j’ai senti que chacun est inévitablement confronté à cette question : qu’est-ce que l’espace ? Un ami a examiné mon tableau du Grand Canyon et a murmuré : “Cela doit être le chemin qui mène au paradis.” C’est très joli. Quant à ma sœur, elle pense que l’espace, c’est Dieu. Cela me plaît”.
Du ciel, le monde doit être encore plus beau, David.
Bonne balade à toi !
David Lawrence.
Cette exposition est présentée au sein de l'exposition Freddie Mercury, ne dis jamais adieu à l'espace hôtel de Lagoy, Saint Rémy de Provence à partir du 4 juillet 2026
Adresse
Espace Hôtel de Lagoy 11 boulevard Marceau 13210
Téléphone
Programme en attente de validation
Découvrez l'exposition "David Hockney, le monde est beau" à l'Espace Hôtel de Lagoy à Saint-Rémy-de-Provence !
« Ce qui m’intéresse, c’est de regarder, de penser de manière simple. Et quand on fait cela, on touche les gens. Tout le monde regarde, mais reste à savoir à quel degré d’intensité on est prêt à le faire. »
Freddie Mercury et Elton John comptent parmi les millions de personnes touchées par l’œuvre de David Hockney. Dans l’exposition Freddie Mercury, ne dis jamais adieu, un portrait du peintre y est présent.
Quand j’ai appris sa disparition, le 11 juin dernier, ma volonté de lui rendre hommage s’est imposée. Voici donc seize photographies accompagnées de ses mots.
David Hockney, c’est d’abord un style. Un accent inoubliable. Des cheveux décolorés. Des éclats de rire. Une cigarette. Et les teckels.
Puis surgit l’essentiel : œuvre généreuse, livrée aux mouvements, aux couleurs.
Le bleu Hockney. La joie. La beauté.
David Hockney cherche la sincérité dans la campagne, dans chaque colline, chaque fleur, chaque arbre. Chaque histoire.
La nature sert de nourriture à ses intentions : « Un tableau est quelque chose réalisée avec de la peinture. Quelque chose qui dépeint quelque chose. C’est une tentative. Ce n’est pas toujours la réalité, mais la réalité est complexe… Il faut regarder ! On ne peut pas faire du jogging en même temps. Si vous regardez véritablement, le monde est beau. »
Apprendre à ouvrir les yeux. Eclairer l’enseignement du regard : « C’est un problème mondial, les gens sont aveugles. »
Dans les années 2000, il bouscule le monde de l’art en faisant de son iPad l’outil principal de ses nouveaux tableaux : « Mon père m’a appris à ne pas trop me soucier de ce que disent les autres. Ce n’est pas une attitude de la classe ouvrière, c’est plutôt aristocratique. »
Son oeuvre éclairera toujours les récits de la nature. Ceux des hommes : « Quand on est face au Grand Canyon, la sensation d’espace crée une certaine tension. Elle vient du fait qu’on a devant soi un espace à la fois fini et infini. Je me suis assis là et j’ai contemplé cet abysse. Tandis que mon regard errait, j’ai senti que chacun est inévitablement confronté à cette question : qu’est-ce que l’espace ? Un ami a examiné mon tableau du Grand Canyon et a murmuré : “Cela doit être le chemin qui mène au paradis.” C’est très joli. Quant à ma sœur, elle pense que l’espace, c’est Dieu. Cela me plaît”.
Du ciel, le monde doit être encore plus beau, David.
Bonne balade à toi !
David Lawrence.
Cette exposition est présentée au sein de l'exposition Freddie Mercury, ne dis jamais adieu à l'espace hôtel de Lagoy, Saint Rémy de Provence à partir du 4 juillet 2026
Freddie Mercury et Elton John comptent parmi les millions de personnes touchées par l’œuvre de David Hockney. Dans l’exposition Freddie Mercury, ne dis jamais adieu, un portrait du peintre y est présent.
Quand j’ai appris sa disparition, le 11 juin dernier, ma volonté de lui rendre hommage s’est imposée. Voici donc seize photographies accompagnées de ses mots.
David Hockney, c’est d’abord un style. Un accent inoubliable. Des cheveux décolorés. Des éclats de rire. Une cigarette. Et les teckels.
Puis surgit l’essentiel : œuvre généreuse, livrée aux mouvements, aux couleurs.
Le bleu Hockney. La joie. La beauté.
David Hockney cherche la sincérité dans la campagne, dans chaque colline, chaque fleur, chaque arbre. Chaque histoire.
La nature sert de nourriture à ses intentions : « Un tableau est quelque chose réalisée avec de la peinture. Quelque chose qui dépeint quelque chose. C’est une tentative. Ce n’est pas toujours la réalité, mais la réalité est complexe… Il faut regarder ! On ne peut pas faire du jogging en même temps. Si vous regardez véritablement, le monde est beau. »
Apprendre à ouvrir les yeux. Eclairer l’enseignement du regard : « C’est un problème mondial, les gens sont aveugles. »
Dans les années 2000, il bouscule le monde de l’art en faisant de son iPad l’outil principal de ses nouveaux tableaux : « Mon père m’a appris à ne pas trop me soucier de ce que disent les autres. Ce n’est pas une attitude de la classe ouvrière, c’est plutôt aristocratique. »
Son oeuvre éclairera toujours les récits de la nature. Ceux des hommes : « Quand on est face au Grand Canyon, la sensation d’espace crée une certaine tension. Elle vient du fait qu’on a devant soi un espace à la fois fini et infini. Je me suis assis là et j’ai contemplé cet abysse. Tandis que mon regard errait, j’ai senti que chacun est inévitablement confronté à cette question : qu’est-ce que l’espace ? Un ami a examiné mon tableau du Grand Canyon et a murmuré : “Cela doit être le chemin qui mène au paradis.” C’est très joli. Quant à ma sœur, elle pense que l’espace, c’est Dieu. Cela me plaît”.
Du ciel, le monde doit être encore plus beau, David.
Bonne balade à toi !
David Lawrence.
Cette exposition est présentée au sein de l'exposition Freddie Mercury, ne dis jamais adieu à l'espace hôtel de Lagoy, Saint Rémy de Provence à partir du 4 juillet 2026
Familles
Afficher dans les filtres
Activé
Exposition
Afficher dans les filtres
Activé
Agenda culturel
Ne pas supprimer s'il vous plait.
Afficher dans les filtres
Activé
Saint-Rémy-de-Provence
Afficher dans les filtres
Activé
Les Alpilles
Afficher dans les filtres
Désactivé
Du 04/07 au 11/10/2026 tous les jours.
Mardi au dimanche de 10 h à 19 h : avril, mai, juin,
Lundi à dimanche de 10h à 19h : juillet, aout.
Mercredi à dimanche de 10h à 19h : septembre
Samedi au dimanche de 10h à 19h : octobre.
Mardi au dimanche de 10 h à 19 h : avril, mai, juin,
Lundi à dimanche de 10h à 19h : juillet, aout.
Mercredi à dimanche de 10h à 19h : septembre
Samedi au dimanche de 10h à 19h : octobre.
Plein tarif : de 5 à 20 €.
Gratuit pour les moins de 11 ans.
Gratuit pour les moins de 11 ans.
Modes de paiement :
Carte bancaire/crédit
Espèces
Paiement sans contact
Paiement en ligne
Articles les + lus





