Habiter. Gilles Barbier
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© DR-M Lesbros Le petit peintre
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© DR-M Lesbros Un homme
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© DR-M Lesbros Un paysage
Habiter. Gilles Barbier - 36282387
L’exposition Habiter de Gilles Barbier réunit une quarantaine d’œuvres, mêlant créations réalisées pour l’occasion et pièces existantes, dont les plus anciennes datent de 1992.
L’exposition Habiter de Gilles Barbier réunit une quarantaine d’œuvres, mêlant créations réalisées pour l’occasion et pièces existantes, dont les plus anciennes datent de 1992. À travers des séries emblématiques comme Les Pions ou Habiter la Peinture, qui jalonnent la pratique de l’artiste depuis ses débuts, et des ensembles plus récents tels que Habiter la Viande, Stasis ou Naufrages, l’exposition met en lumière le motif central de son œuvre : habiter. Sans prétendre à une rétrospective, elle révèle la cohérence profonde d’un travail qui interroge depuis plus de trente ans les manières d’occuper et de percevoir le monde, en articulant gestes initiaux et enjeux contemporains.
Le Jeu de la Vie comme principe générateur
Ce principe apparaît très tôt dans l’œuvre de Barbier, notamment à travers le dispositif
fondateur du Jeu de la Vie. Inspiré d’un modèle algorithmique simple et fertile, ce
protocole devient pour l’artiste un moteur de prolifération formelle et conceptuelle. Il
n’aura de cesse d’en développer les potentialités dans de nombreuses séries, progressant
selon une logique arborescente caractéristique de son travail. Le critique Pierre Sterckx
ne manquait pas d’observer que l’œuvre de Gilles Barbier n’avançait jamais par « projet »,
mais par « poussée ».
Dans les trois salles du musée, grandes peintures, sculptures et collages rythment un
parcours organique structuré autour de trois axes essentiels : habiter la peinture, habiter
le corps, habiter le temps.
En déplaçant la question du “quoi” vers celle du “où”
L’un des gestes les plus singuliers de Barbier consiste à aborder les choses non comme des
objets, mais comme des lieux. Corps, langage, médium : tout devient espace. En glissant
du quoi vers le où, les territoires mentaux de la peinture, de la sculpture et de la chair
deviennent des paysages où séjourner.
Cette attention au lieu pose immédiatement la question de son occupation : propriétaire
ou locataire ? Mais de quoi, exactement ? De ses souvenirs, de sa conscience, du monde ?
Barbier ne cherche ni à conquérir ni à hiérarchiser : il visite, il observe, il emménage dans
ce qu’il rencontre. Ses œuvres cherchent à habiter le réel, à en avoir l’usage sans le
posséder, souvent avec humour, parfois avec effroi
Le Jeu de la Vie comme principe générateur
Ce principe apparaît très tôt dans l’œuvre de Barbier, notamment à travers le dispositif
fondateur du Jeu de la Vie. Inspiré d’un modèle algorithmique simple et fertile, ce
protocole devient pour l’artiste un moteur de prolifération formelle et conceptuelle. Il
n’aura de cesse d’en développer les potentialités dans de nombreuses séries, progressant
selon une logique arborescente caractéristique de son travail. Le critique Pierre Sterckx
ne manquait pas d’observer que l’œuvre de Gilles Barbier n’avançait jamais par « projet »,
mais par « poussée ».
Dans les trois salles du musée, grandes peintures, sculptures et collages rythment un
parcours organique structuré autour de trois axes essentiels : habiter la peinture, habiter
le corps, habiter le temps.
En déplaçant la question du “quoi” vers celle du “où”
L’un des gestes les plus singuliers de Barbier consiste à aborder les choses non comme des
objets, mais comme des lieux. Corps, langage, médium : tout devient espace. En glissant
du quoi vers le où, les territoires mentaux de la peinture, de la sculpture et de la chair
deviennent des paysages où séjourner.
Cette attention au lieu pose immédiatement la question de son occupation : propriétaire
ou locataire ? Mais de quoi, exactement ? De ses souvenirs, de sa conscience, du monde ?
Barbier ne cherche ni à conquérir ni à hiérarchiser : il visite, il observe, il emménage dans
ce qu’il rencontre. Ses œuvres cherchent à habiter le réel, à en avoir l’usage sans le
posséder, souvent avec humour, parfois avec effroi
Adresse
Musée Regards de Provence
Allées Regards de Provence
Avenue Vaudoyer
13002
Téléphone
Adresse mail
info@museeregardsdeprovence.comProgramme en attente de validation
L’exposition Habiter de Gilles Barbier réunit une quarantaine d’œuvres, mêlant créations réalisées pour l’occasion et pièces existantes, dont les plus anciennes datent de 1992.
L’exposition Habiter de Gilles Barbier réunit une quarantaine d’œuvres, mêlant créations réalisées pour l’occasion et pièces existantes, dont les plus anciennes datent de 1992. À travers des séries emblématiques comme Les Pions ou Habiter la Peinture, qui jalonnent la pratique de l’artiste depuis ses débuts, et des ensembles plus récents tels que Habiter la Viande, Stasis ou Naufrages, l’exposition met en lumière le motif central de son œuvre : habiter. Sans prétendre à une rétrospective, elle révèle la cohérence profonde d’un travail qui interroge depuis plus de trente ans les manières d’occuper et de percevoir le monde, en articulant gestes initiaux et enjeux contemporains.
Le Jeu de la Vie comme principe générateur
Ce principe apparaît très tôt dans l’œuvre de Barbier, notamment à travers le dispositif
fondateur du Jeu de la Vie. Inspiré d’un modèle algorithmique simple et fertile, ce
protocole devient pour l’artiste un moteur de prolifération formelle et conceptuelle. Il
n’aura de cesse d’en développer les potentialités dans de nombreuses séries, progressant
selon une logique arborescente caractéristique de son travail. Le critique Pierre Sterckx
ne manquait pas d’observer que l’œuvre de Gilles Barbier n’avançait jamais par « projet »,
mais par « poussée ».
Dans les trois salles du musée, grandes peintures, sculptures et collages rythment un
parcours organique structuré autour de trois axes essentiels : habiter la peinture, habiter
le corps, habiter le temps.
En déplaçant la question du “quoi” vers celle du “où”
L’un des gestes les plus singuliers de Barbier consiste à aborder les choses non comme des
objets, mais comme des lieux. Corps, langage, médium : tout devient espace. En glissant
du quoi vers le où, les territoires mentaux de la peinture, de la sculpture et de la chair
deviennent des paysages où séjourner.
Cette attention au lieu pose immédiatement la question de son occupation : propriétaire
ou locataire ? Mais de quoi, exactement ? De ses souvenirs, de sa conscience, du monde ?
Barbier ne cherche ni à conquérir ni à hiérarchiser : il visite, il observe, il emménage dans
ce qu’il rencontre. Ses œuvres cherchent à habiter le réel, à en avoir l’usage sans le
posséder, souvent avec humour, parfois avec effroi
Le Jeu de la Vie comme principe générateur
Ce principe apparaît très tôt dans l’œuvre de Barbier, notamment à travers le dispositif
fondateur du Jeu de la Vie. Inspiré d’un modèle algorithmique simple et fertile, ce
protocole devient pour l’artiste un moteur de prolifération formelle et conceptuelle. Il
n’aura de cesse d’en développer les potentialités dans de nombreuses séries, progressant
selon une logique arborescente caractéristique de son travail. Le critique Pierre Sterckx
ne manquait pas d’observer que l’œuvre de Gilles Barbier n’avançait jamais par « projet »,
mais par « poussée ».
Dans les trois salles du musée, grandes peintures, sculptures et collages rythment un
parcours organique structuré autour de trois axes essentiels : habiter la peinture, habiter
le corps, habiter le temps.
En déplaçant la question du “quoi” vers celle du “où”
L’un des gestes les plus singuliers de Barbier consiste à aborder les choses non comme des
objets, mais comme des lieux. Corps, langage, médium : tout devient espace. En glissant
du quoi vers le où, les territoires mentaux de la peinture, de la sculpture et de la chair
deviennent des paysages où séjourner.
Cette attention au lieu pose immédiatement la question de son occupation : propriétaire
ou locataire ? Mais de quoi, exactement ? De ses souvenirs, de sa conscience, du monde ?
Barbier ne cherche ni à conquérir ni à hiérarchiser : il visite, il observe, il emménage dans
ce qu’il rencontre. Ses œuvres cherchent à habiter le réel, à en avoir l’usage sans le
posséder, souvent avec humour, parfois avec effroi
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Mercredi 1er avril 2026 à partir de 18h30.
Du 02/04 au 27/09/2026 le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et les week-ends de 10h à 18h.
Du 02/04 au 27/09/2026 le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et les week-ends de 10h à 18h.
Plein tarif : 8,50 €, Tarif réduit : de 3,50 à 8 €.
Visites commentées pour groupe : tarif d’entrée + 7€ /pers., du mardi au samedi sur réservation.
Visite commentée gratuite hors groupe : le premier samedi de chaque mois à 10h30, hors droit d’entrée plein tarif, sur réservation (6 à 25 personnes).
Visites commentées pour groupe : tarif d’entrée + 7€ /pers., du mardi au samedi sur réservation.
Visite commentée gratuite hors groupe : le premier samedi de chaque mois à 10h30, hors droit d’entrée plein tarif, sur réservation (6 à 25 personnes).
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