Dilo Dibout ? Île Maurice. Mauritius
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© © Frédérick Bréville
Dilo Dibout ? Île Maurice. Mauritius - 39250022
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© ©Antonin Lainé
Dilo Dibout ? Île Maurice. Mauritius - 39250021
Exposition aux Docks d'Arles de Frédérick Bréville et Antonin Lainé, photographes et d'Elsa-Xuân Lainé géographe, dans le cadre du OFF de la photographie, galerie N°36. Projet labellisé "Bicentenaire de la photographie 2026-2027, Ministère de la Culture.
L’association « De loin et/ou de près » présente à la galerie « Aux Docks d’Arles »
« Dilo Dibout ? Ile Maurice.Mauritius », une exposition réunissant :
Antonin Lainé, Frédérick Bréville (photographes) et Elsa-Xuân Lainé (géographe).
A travers une cinquantaine de photographies en couleur et en noir et blanc et de textes, l’exposition présente un état des lieux des territoires en évolution, du patrimoine industriel et de la mémoire vivante liés à la culture de la canne à sucre à Maurice. Cette exposition invite le public à découvrir des régions de l’île peu connues, hors du littoral.
La République de Maurice, indépendante depuis 1968, est un archipel de l’océan indien dont l’île principale concentre 1,2 million d’habitants sur une superficie de 1 864 km2, soit environ 65 km sur 45 km. Comme son « ile sœur », La Réunion, elle est longtemps restée inconnue et inhabitée avant l’arrivée des premiers navigateurs arabes, portugais, puis hollandais. En 1715, les français s’en emparent et la baptisent Isle de France ; en 1810, les troupes britanniques s’y imposent, conquête confirmée en 1814 par le traité de Paris. Dès lors, la canne à sucre devient l’un des grands piliers de l’économie mauricienne. Après l’abolition de l’esclavage en 1835, cette activité qui nécessite alors une main-d’œuvre nombreuse se poursuit avec l’arrivée des travailleurs engagés, rétribués sous contrat et notamment venus
d’Inde.
Jusqu’au début des années 1970, la canne occupait 90% des terres arables, soit 84.000 hectares à Maurice, avant de reculer progressivement au fil des décennies jusqu’à 35.000 hectares en 2024. Cette baisse s’explique notamment par la fin du protocole sucre avec l’Union européenne en 2009, mais aussi par une politique déterminée de diversification économique du pays : tourisme, industries de transformation, nouvelles technologies de l’information, télécommunications, immobilier.
Si la canne à sucre est le fil rouge du récit proposé ici, il ne s’agit pas de raconter l’histoire de l’industrie sucrière mais de proposer un état des lieux actuel, à une étape de transformation structurelle et probablement irréversible des territoires et de faire entendre la voix de celles et ceux qui incarnent et participent à l’histoire collective de Maurice.
Comme tout paysage est conçu et perçu à partir d’une histoire et d’une culture, les champs de canne et ses repères restent un marqueur fort du territoire, de l’imaginaire collectif et de la mémoire vivante. A ce moment charnière où les transformations effacent ou recouvrent progressivement les traces de ce passé, documenter ce patrimoine est une manière de transmettre un pan de l’histoire industrielle et humaine de l’île.
« Dilo Dibout ? Ile Maurice.Mauritius », une exposition réunissant :
Antonin Lainé, Frédérick Bréville (photographes) et Elsa-Xuân Lainé (géographe).
A travers une cinquantaine de photographies en couleur et en noir et blanc et de textes, l’exposition présente un état des lieux des territoires en évolution, du patrimoine industriel et de la mémoire vivante liés à la culture de la canne à sucre à Maurice. Cette exposition invite le public à découvrir des régions de l’île peu connues, hors du littoral.
La République de Maurice, indépendante depuis 1968, est un archipel de l’océan indien dont l’île principale concentre 1,2 million d’habitants sur une superficie de 1 864 km2, soit environ 65 km sur 45 km. Comme son « ile sœur », La Réunion, elle est longtemps restée inconnue et inhabitée avant l’arrivée des premiers navigateurs arabes, portugais, puis hollandais. En 1715, les français s’en emparent et la baptisent Isle de France ; en 1810, les troupes britanniques s’y imposent, conquête confirmée en 1814 par le traité de Paris. Dès lors, la canne à sucre devient l’un des grands piliers de l’économie mauricienne. Après l’abolition de l’esclavage en 1835, cette activité qui nécessite alors une main-d’œuvre nombreuse se poursuit avec l’arrivée des travailleurs engagés, rétribués sous contrat et notamment venus
d’Inde.
Jusqu’au début des années 1970, la canne occupait 90% des terres arables, soit 84.000 hectares à Maurice, avant de reculer progressivement au fil des décennies jusqu’à 35.000 hectares en 2024. Cette baisse s’explique notamment par la fin du protocole sucre avec l’Union européenne en 2009, mais aussi par une politique déterminée de diversification économique du pays : tourisme, industries de transformation, nouvelles technologies de l’information, télécommunications, immobilier.
Si la canne à sucre est le fil rouge du récit proposé ici, il ne s’agit pas de raconter l’histoire de l’industrie sucrière mais de proposer un état des lieux actuel, à une étape de transformation structurelle et probablement irréversible des territoires et de faire entendre la voix de celles et ceux qui incarnent et participent à l’histoire collective de Maurice.
Comme tout paysage est conçu et perçu à partir d’une histoire et d’une culture, les champs de canne et ses repères restent un marqueur fort du territoire, de l’imaginaire collectif et de la mémoire vivante. A ce moment charnière où les transformations effacent ou recouvrent progressivement les traces de ce passé, documenter ce patrimoine est une manière de transmettre un pan de l’histoire industrielle et humaine de l’île.
Adresse
Galerie Aux Docks d'Arles 44 rue du Docteur Fanton 13200
Téléphone
Adresse mail
auxdockdarles@gmail.comSite web
http://auxdocksdarles.comProgramme en attente de validation
Exposition aux Docks d'Arles de Frédérick Bréville et Antonin Lainé, photographes et d'Elsa-Xuân Lainé géographe, dans le cadre du OFF de la photographie, galerie N°36. Projet labellisé "Bicentenaire de la photographie 2026-2027, Ministère de la Culture.
L’association « De loin et/ou de près » présente à la galerie « Aux Docks d’Arles »
« Dilo Dibout ? Ile Maurice.Mauritius », une exposition réunissant :
Antonin Lainé, Frédérick Bréville (photographes) et Elsa-Xuân Lainé (géographe).
A travers une cinquantaine de photographies en couleur et en noir et blanc et de textes, l’exposition présente un état des lieux des territoires en évolution, du patrimoine industriel et de la mémoire vivante liés à la culture de la canne à sucre à Maurice. Cette exposition invite le public à découvrir des régions de l’île peu connues, hors du littoral.
La République de Maurice, indépendante depuis 1968, est un archipel de l’océan indien dont l’île principale concentre 1,2 million d’habitants sur une superficie de 1 864 km2, soit environ 65 km sur 45 km. Comme son « ile sœur », La Réunion, elle est longtemps restée inconnue et inhabitée avant l’arrivée des premiers navigateurs arabes, portugais, puis hollandais. En 1715, les français s’en emparent et la baptisent Isle de France ; en 1810, les troupes britanniques s’y imposent, conquête confirmée en 1814 par le traité de Paris. Dès lors, la canne à sucre devient l’un des grands piliers de l’économie mauricienne. Après l’abolition de l’esclavage en 1835, cette activité qui nécessite alors une main-d’œuvre nombreuse se poursuit avec l’arrivée des travailleurs engagés, rétribués sous contrat et notamment venus
d’Inde.
Jusqu’au début des années 1970, la canne occupait 90% des terres arables, soit 84.000 hectares à Maurice, avant de reculer progressivement au fil des décennies jusqu’à 35.000 hectares en 2024. Cette baisse s’explique notamment par la fin du protocole sucre avec l’Union européenne en 2009, mais aussi par une politique déterminée de diversification économique du pays : tourisme, industries de transformation, nouvelles technologies de l’information, télécommunications, immobilier.
Si la canne à sucre est le fil rouge du récit proposé ici, il ne s’agit pas de raconter l’histoire de l’industrie sucrière mais de proposer un état des lieux actuel, à une étape de transformation structurelle et probablement irréversible des territoires et de faire entendre la voix de celles et ceux qui incarnent et participent à l’histoire collective de Maurice.
Comme tout paysage est conçu et perçu à partir d’une histoire et d’une culture, les champs de canne et ses repères restent un marqueur fort du territoire, de l’imaginaire collectif et de la mémoire vivante. A ce moment charnière où les transformations effacent ou recouvrent progressivement les traces de ce passé, documenter ce patrimoine est une manière de transmettre un pan de l’histoire industrielle et humaine de l’île.
« Dilo Dibout ? Ile Maurice.Mauritius », une exposition réunissant :
Antonin Lainé, Frédérick Bréville (photographes) et Elsa-Xuân Lainé (géographe).
A travers une cinquantaine de photographies en couleur et en noir et blanc et de textes, l’exposition présente un état des lieux des territoires en évolution, du patrimoine industriel et de la mémoire vivante liés à la culture de la canne à sucre à Maurice. Cette exposition invite le public à découvrir des régions de l’île peu connues, hors du littoral.
La République de Maurice, indépendante depuis 1968, est un archipel de l’océan indien dont l’île principale concentre 1,2 million d’habitants sur une superficie de 1 864 km2, soit environ 65 km sur 45 km. Comme son « ile sœur », La Réunion, elle est longtemps restée inconnue et inhabitée avant l’arrivée des premiers navigateurs arabes, portugais, puis hollandais. En 1715, les français s’en emparent et la baptisent Isle de France ; en 1810, les troupes britanniques s’y imposent, conquête confirmée en 1814 par le traité de Paris. Dès lors, la canne à sucre devient l’un des grands piliers de l’économie mauricienne. Après l’abolition de l’esclavage en 1835, cette activité qui nécessite alors une main-d’œuvre nombreuse se poursuit avec l’arrivée des travailleurs engagés, rétribués sous contrat et notamment venus
d’Inde.
Jusqu’au début des années 1970, la canne occupait 90% des terres arables, soit 84.000 hectares à Maurice, avant de reculer progressivement au fil des décennies jusqu’à 35.000 hectares en 2024. Cette baisse s’explique notamment par la fin du protocole sucre avec l’Union européenne en 2009, mais aussi par une politique déterminée de diversification économique du pays : tourisme, industries de transformation, nouvelles technologies de l’information, télécommunications, immobilier.
Si la canne à sucre est le fil rouge du récit proposé ici, il ne s’agit pas de raconter l’histoire de l’industrie sucrière mais de proposer un état des lieux actuel, à une étape de transformation structurelle et probablement irréversible des territoires et de faire entendre la voix de celles et ceux qui incarnent et participent à l’histoire collective de Maurice.
Comme tout paysage est conçu et perçu à partir d’une histoire et d’une culture, les champs de canne et ses repères restent un marqueur fort du territoire, de l’imaginaire collectif et de la mémoire vivante. A ce moment charnière où les transformations effacent ou recouvrent progressivement les traces de ce passé, documenter ce patrimoine est une manière de transmettre un pan de l’histoire industrielle et humaine de l’île.
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Du 01/07 au 14/07/2026 tous les jours de 10h à 13h et de 15h à 19h.
Vernissage le : 10 juillet 2026 de 18h à 21h.
Vernissage le : 10 juillet 2026 de 18h à 21h.
Gratuit.
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