Ce qu'il reste de l'ivresse - une déambulation au Palais de Luppé, Peinture et Photographie
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Ce qu'il reste de l'ivresse - une déambulation au Palis de luppé, Peinture et Photographie - 39589329
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Ce qu'il reste de l'ivresse - une déambulation au Palis de luppé, Peinture et Photographie - 39589330
Cette saison, le Palais de Luppé présente Ce qu’il reste d’ivresse, une exposition personnelle de Hugo Laruelle, conçue en résonance avec l’histoire de la maison.
Édifiée à la fin du XIXᵉ siècle par Gaston de Luppé, elle s’organise autour du culte de Dionysos, dont les fresques monumentales ornent les murs.
Invité en résidence, l’artiste Hugo Laruelle investit à travers ses peintures et ses photographies les espaces du Palais en dialogue avec cet héritage, prolongeant certains décors inachevés et proposant une lecture contemporaine du mythe, attentive à cette mélancolie post-bacchanale. Son intervention se déploie comme un parcours entre exaltation, chute et mémoire.
L’exposition convoque les figures d’Ariane, du labyrinthe et du Minotaure, et prolonge la fresque réalisée au début du XXᵉ siècle par le Grand Prix de Rome Jean-Amédée Gibert.
Il s'agit de la réalisation du premier décor peint créé dans la demeure depuis près d’un siècle. Conçu in situ par l’artiste roubaisien Hugo Laruelle, ce chantier artistique ouvert au public offre une expérience immersive particulièrement rare : voir naître une œuvre monumentale au cœur d’un monument historique encore en transformation.
À travers cette saison, le Palais de Luppé affirme une programmation où la mythologie devient un outil de transmission contemporain, dans une dynamique de patrimoine vivant, ouvert à la création actuelle. Une invitation à découvrir un lieu inattendu, où l’histoire continue de s’écrire sous les yeux des visiteurs
Invité en résidence, l’artiste Hugo Laruelle investit à travers ses peintures et ses photographies les espaces du Palais en dialogue avec cet héritage, prolongeant certains décors inachevés et proposant une lecture contemporaine du mythe, attentive à cette mélancolie post-bacchanale. Son intervention se déploie comme un parcours entre exaltation, chute et mémoire.
L’exposition convoque les figures d’Ariane, du labyrinthe et du Minotaure, et prolonge la fresque réalisée au début du XXᵉ siècle par le Grand Prix de Rome Jean-Amédée Gibert.
Il s'agit de la réalisation du premier décor peint créé dans la demeure depuis près d’un siècle. Conçu in situ par l’artiste roubaisien Hugo Laruelle, ce chantier artistique ouvert au public offre une expérience immersive particulièrement rare : voir naître une œuvre monumentale au cœur d’un monument historique encore en transformation.
À travers cette saison, le Palais de Luppé affirme une programmation où la mythologie devient un outil de transmission contemporain, dans une dynamique de patrimoine vivant, ouvert à la création actuelle. Une invitation à découvrir un lieu inattendu, où l’histoire continue de s’écrire sous les yeux des visiteurs
Adresse
Palais de Luppé 24 bis, Rond Point des arènes 13200
Téléphone
Adresse mail
palaisdeluppe@gmail.comSite web
https://palaisdeluppe.fr/Programme en attente de validation
Cette saison, le Palais de Luppé présente Ce qu’il reste d’ivresse, une exposition personnelle de Hugo Laruelle, conçue en résonance avec l’histoire de la maison.
Édifiée à la fin du XIXᵉ siècle par Gaston de Luppé, elle s’organise autour du culte de Dionysos, dont les fresques monumentales ornent les murs.
Invité en résidence, l’artiste Hugo Laruelle investit à travers ses peintures et ses photographies les espaces du Palais en dialogue avec cet héritage, prolongeant certains décors inachevés et proposant une lecture contemporaine du mythe, attentive à cette mélancolie post-bacchanale. Son intervention se déploie comme un parcours entre exaltation, chute et mémoire.
L’exposition convoque les figures d’Ariane, du labyrinthe et du Minotaure, et prolonge la fresque réalisée au début du XXᵉ siècle par le Grand Prix de Rome Jean-Amédée Gibert.
Il s'agit de la réalisation du premier décor peint créé dans la demeure depuis près d’un siècle. Conçu in situ par l’artiste roubaisien Hugo Laruelle, ce chantier artistique ouvert au public offre une expérience immersive particulièrement rare : voir naître une œuvre monumentale au cœur d’un monument historique encore en transformation.
À travers cette saison, le Palais de Luppé affirme une programmation où la mythologie devient un outil de transmission contemporain, dans une dynamique de patrimoine vivant, ouvert à la création actuelle. Une invitation à découvrir un lieu inattendu, où l’histoire continue de s’écrire sous les yeux des visiteurs
Invité en résidence, l’artiste Hugo Laruelle investit à travers ses peintures et ses photographies les espaces du Palais en dialogue avec cet héritage, prolongeant certains décors inachevés et proposant une lecture contemporaine du mythe, attentive à cette mélancolie post-bacchanale. Son intervention se déploie comme un parcours entre exaltation, chute et mémoire.
L’exposition convoque les figures d’Ariane, du labyrinthe et du Minotaure, et prolonge la fresque réalisée au début du XXᵉ siècle par le Grand Prix de Rome Jean-Amédée Gibert.
Il s'agit de la réalisation du premier décor peint créé dans la demeure depuis près d’un siècle. Conçu in situ par l’artiste roubaisien Hugo Laruelle, ce chantier artistique ouvert au public offre une expérience immersive particulièrement rare : voir naître une œuvre monumentale au cœur d’un monument historique encore en transformation.
À travers cette saison, le Palais de Luppé affirme une programmation où la mythologie devient un outil de transmission contemporain, dans une dynamique de patrimoine vivant, ouvert à la création actuelle. Une invitation à découvrir un lieu inattendu, où l’histoire continue de s’écrire sous les yeux des visiteurs
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Du 06/07 au 30/09/2026 tous les jours de 12h à 18h.
Plein tarif : 5 €, Tarif réduit : 3 €.
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