Exposition - Odyssée du Banal
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© Lucie Lefevre
Exposition - Odyssée du Banal - 35182556
La Galerie Ramand est heureuse en ce début d’année de lancer sa programmation avec "Odyssée du Banal", une exposition collective sous le commissariat commun de l’artiste Rudy Ayoun et de Jean-Louis Ramand.
Elle invite le public à une exploration contemplative, percevant le basculement subtil de l'objet du quotidien vers un univers purement fictionnel et poétique. C'est ce geste, élevant le familier du statut de la fonction à celui de la fiction, qui est au coeur de l'oeuvre de sept peintres contemporains : Rudy Ayoun, Jade Boissin, Julie Chevassus, Lucie Lefevre, Beatričė Leitonaitė, Hannibal Nseir et Nicolas Pincemin.
Par le prisme de l’intervention et l’oeil de l’artiste, le quotidien se déploie et se réinvente. Ce qui semblait figé dans la routine — un objet, un mouvement — se trouve soudain décalé, extrait de son contexte. L'anodin devient alors source d’émerveillement. Ce qui appartenait à la sphère du commun se charge d'une épaisseur nouvelle : une présence sensible, vibrante et silencieuse, où l'objet glisse doucement vers la fiction.
L’objet métamorphosé rappelle que l'art peut être la conséquence d'une attitude plus que d'une prouesse technique. L’artiste transfigure le geste banal : il nous invite à percevoir une intention, une architecture, une narration, même dans l'action la plus machinale de notre quotidien. L'art nous apprend alors que la frontière entre l'atelier de l’artiste et la réalité est mince, et que la fiction peut naître d'un simple regard porté sur ce que nous tenons chaque jour entre nos mains.
Par le prisme de l’intervention et l’oeil de l’artiste, le quotidien se déploie et se réinvente. Ce qui semblait figé dans la routine — un objet, un mouvement — se trouve soudain décalé, extrait de son contexte. L'anodin devient alors source d’émerveillement. Ce qui appartenait à la sphère du commun se charge d'une épaisseur nouvelle : une présence sensible, vibrante et silencieuse, où l'objet glisse doucement vers la fiction.
L’objet métamorphosé rappelle que l'art peut être la conséquence d'une attitude plus que d'une prouesse technique. L’artiste transfigure le geste banal : il nous invite à percevoir une intention, une architecture, une narration, même dans l'action la plus machinale de notre quotidien. L'art nous apprend alors que la frontière entre l'atelier de l’artiste et la réalité est mince, et que la fiction peut naître d'un simple regard porté sur ce que nous tenons chaque jour entre nos mains.
Adresse
Galerie Ramand 8 rue Cardinale - Place Saint-Jean de Malte 13100
Téléphone
Adresse mail
contact@galerieramand.comSite web
https://www.galerieramand.comProgramme en attente de validation
La Galerie Ramand est heureuse en ce début d’année de lancer sa programmation avec "Odyssée du Banal", une exposition collective sous le commissariat commun de l’artiste Rudy Ayoun et de Jean-Louis Ramand.
Elle invite le public à une exploration contemplative, percevant le basculement subtil de l'objet du quotidien vers un univers purement fictionnel et poétique. C'est ce geste, élevant le familier du statut de la fonction à celui de la fiction, qui est au coeur de l'oeuvre de sept peintres contemporains : Rudy Ayoun, Jade Boissin, Julie Chevassus, Lucie Lefevre, Beatričė Leitonaitė, Hannibal Nseir et Nicolas Pincemin.
Par le prisme de l’intervention et l’oeil de l’artiste, le quotidien se déploie et se réinvente. Ce qui semblait figé dans la routine — un objet, un mouvement — se trouve soudain décalé, extrait de son contexte. L'anodin devient alors source d’émerveillement. Ce qui appartenait à la sphère du commun se charge d'une épaisseur nouvelle : une présence sensible, vibrante et silencieuse, où l'objet glisse doucement vers la fiction.
L’objet métamorphosé rappelle que l'art peut être la conséquence d'une attitude plus que d'une prouesse technique. L’artiste transfigure le geste banal : il nous invite à percevoir une intention, une architecture, une narration, même dans l'action la plus machinale de notre quotidien. L'art nous apprend alors que la frontière entre l'atelier de l’artiste et la réalité est mince, et que la fiction peut naître d'un simple regard porté sur ce que nous tenons chaque jour entre nos mains.
Par le prisme de l’intervention et l’oeil de l’artiste, le quotidien se déploie et se réinvente. Ce qui semblait figé dans la routine — un objet, un mouvement — se trouve soudain décalé, extrait de son contexte. L'anodin devient alors source d’émerveillement. Ce qui appartenait à la sphère du commun se charge d'une épaisseur nouvelle : une présence sensible, vibrante et silencieuse, où l'objet glisse doucement vers la fiction.
L’objet métamorphosé rappelle que l'art peut être la conséquence d'une attitude plus que d'une prouesse technique. L’artiste transfigure le geste banal : il nous invite à percevoir une intention, une architecture, une narration, même dans l'action la plus machinale de notre quotidien. L'art nous apprend alors que la frontière entre l'atelier de l’artiste et la réalité est mince, et que la fiction peut naître d'un simple regard porté sur ce que nous tenons chaque jour entre nos mains.
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Du 31/01 au 21/03/2026 le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi de 14h30 à 18h et de 11h à 13h.
Gratuit.
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