Samuel Hasselhorn & Philippe Cassard
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Samuel Hasselhorn & Philippe Cassard - 39905335
Un chef-d’œuvre absolu de la mélodie dans une version rare et porté par l’un de ses plus grands interprètes, Samuel Hasselhorn, accompagné au piano de l'incontournable Philippe Cassard.
Samuel Hasselhorn compte parmi les barytons les plus marquants de sa génération. Comme tout chanteur allemand, il s’inscrit dans la longue tradition des interprètes de l’incontournable Voyage d’Hiver de Schubert, un cycle mythique de lieder qui a révolutionné le genre.
Affronter ce monument n’est jamais qu’un simple exercice de style : c’est un défi.
Schubert est mort en 1828, à l’âge de trente et un ans, et il semble qu’il ait donné le meilleur de lui-même dans les derniers mois de son existence. C’est de 1827 en effet que date le vaste cycle de vingt-quatre lieder intitulé Le Voyage d’hiver, qui est à la fois un autoportrait du musicien à la recherche de lui-même, et une plongée dramatique à travers un genre intime.
Schubert enfle ici la miniature et fait de chaque lied une étape de plus en plus poignante : solitude, révolte, sarcasme, abattement, toutes les humeurs passent à travers ces vingt-quatre balises d’une âme en détresse qui croise un corbeau, un joueur de vielle, un tilleul, une jeune fille – et au bout quelque chose qui est mort et transfiguration.
« Non seulement, il n’est pas une indication de la partition qui soit omise, mais, surtout, l’appropriation du Lied par chacun des interprètes comme leur absolue connivence suscitent une lecture inspirée, où le sens profond de la poésie se traduit par de subtiles inflexions, qui renouvellent son approche, malgré les centaines de gravures léguées par leurs prédécesseurs, des plus illustres aux plus modestes. Nous sommes proprement emportés, tenus en haleine par la force expressive de cette écoute. » – ForumOpera
Philippe Cassard, piano
Samuel Hasselhorn, baryton
SCHUBERT
Winterreise, D.911
Cycle de 24 Lieder sur des poèmes de Wilhelm Müller
Ouverture des portes à 10h. Petit-déjeuner offert par l’association
Affronter ce monument n’est jamais qu’un simple exercice de style : c’est un défi.
Schubert est mort en 1828, à l’âge de trente et un ans, et il semble qu’il ait donné le meilleur de lui-même dans les derniers mois de son existence. C’est de 1827 en effet que date le vaste cycle de vingt-quatre lieder intitulé Le Voyage d’hiver, qui est à la fois un autoportrait du musicien à la recherche de lui-même, et une plongée dramatique à travers un genre intime.
Schubert enfle ici la miniature et fait de chaque lied une étape de plus en plus poignante : solitude, révolte, sarcasme, abattement, toutes les humeurs passent à travers ces vingt-quatre balises d’une âme en détresse qui croise un corbeau, un joueur de vielle, un tilleul, une jeune fille – et au bout quelque chose qui est mort et transfiguration.
« Non seulement, il n’est pas une indication de la partition qui soit omise, mais, surtout, l’appropriation du Lied par chacun des interprètes comme leur absolue connivence suscitent une lecture inspirée, où le sens profond de la poésie se traduit par de subtiles inflexions, qui renouvellent son approche, malgré les centaines de gravures léguées par leurs prédécesseurs, des plus illustres aux plus modestes. Nous sommes proprement emportés, tenus en haleine par la force expressive de cette écoute. » – ForumOpera
Philippe Cassard, piano
Samuel Hasselhorn, baryton
SCHUBERT
Winterreise, D.911
Cycle de 24 Lieder sur des poèmes de Wilhelm Müller
Ouverture des portes à 10h. Petit-déjeuner offert par l’association
Adresse
Chapelle du Méjan Place Nina Berberova 13200
Téléphone
Adresse mail
mejan@actes-sud.frSite web
http://www.lemejan.comProgramme en attente de validation
Un chef-d’œuvre absolu de la mélodie dans une version rare et porté par l’un de ses plus grands interprètes, Samuel Hasselhorn, accompagné au piano de l'incontournable Philippe Cassard.
Samuel Hasselhorn compte parmi les barytons les plus marquants de sa génération. Comme tout chanteur allemand, il s’inscrit dans la longue tradition des interprètes de l’incontournable Voyage d’Hiver de Schubert, un cycle mythique de lieder qui a révolutionné le genre.
Affronter ce monument n’est jamais qu’un simple exercice de style : c’est un défi.
Schubert est mort en 1828, à l’âge de trente et un ans, et il semble qu’il ait donné le meilleur de lui-même dans les derniers mois de son existence. C’est de 1827 en effet que date le vaste cycle de vingt-quatre lieder intitulé Le Voyage d’hiver, qui est à la fois un autoportrait du musicien à la recherche de lui-même, et une plongée dramatique à travers un genre intime.
Schubert enfle ici la miniature et fait de chaque lied une étape de plus en plus poignante : solitude, révolte, sarcasme, abattement, toutes les humeurs passent à travers ces vingt-quatre balises d’une âme en détresse qui croise un corbeau, un joueur de vielle, un tilleul, une jeune fille – et au bout quelque chose qui est mort et transfiguration.
« Non seulement, il n’est pas une indication de la partition qui soit omise, mais, surtout, l’appropriation du Lied par chacun des interprètes comme leur absolue connivence suscitent une lecture inspirée, où le sens profond de la poésie se traduit par de subtiles inflexions, qui renouvellent son approche, malgré les centaines de gravures léguées par leurs prédécesseurs, des plus illustres aux plus modestes. Nous sommes proprement emportés, tenus en haleine par la force expressive de cette écoute. » – ForumOpera
Philippe Cassard, piano
Samuel Hasselhorn, baryton
SCHUBERT
Winterreise, D.911
Cycle de 24 Lieder sur des poèmes de Wilhelm Müller
Ouverture des portes à 10h. Petit-déjeuner offert par l’association
Affronter ce monument n’est jamais qu’un simple exercice de style : c’est un défi.
Schubert est mort en 1828, à l’âge de trente et un ans, et il semble qu’il ait donné le meilleur de lui-même dans les derniers mois de son existence. C’est de 1827 en effet que date le vaste cycle de vingt-quatre lieder intitulé Le Voyage d’hiver, qui est à la fois un autoportrait du musicien à la recherche de lui-même, et une plongée dramatique à travers un genre intime.
Schubert enfle ici la miniature et fait de chaque lied une étape de plus en plus poignante : solitude, révolte, sarcasme, abattement, toutes les humeurs passent à travers ces vingt-quatre balises d’une âme en détresse qui croise un corbeau, un joueur de vielle, un tilleul, une jeune fille – et au bout quelque chose qui est mort et transfiguration.
« Non seulement, il n’est pas une indication de la partition qui soit omise, mais, surtout, l’appropriation du Lied par chacun des interprètes comme leur absolue connivence suscitent une lecture inspirée, où le sens profond de la poésie se traduit par de subtiles inflexions, qui renouvellent son approche, malgré les centaines de gravures léguées par leurs prédécesseurs, des plus illustres aux plus modestes. Nous sommes proprement emportés, tenus en haleine par la force expressive de cette écoute. » – ForumOpera
Philippe Cassard, piano
Samuel Hasselhorn, baryton
SCHUBERT
Winterreise, D.911
Cycle de 24 Lieder sur des poèmes de Wilhelm Müller
Ouverture des portes à 10h. Petit-déjeuner offert par l’association
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Dimanche 14 février 2027 Horaires de représentation de 11h à 12h30.
Petit-déjeuner offert à partir de 10h.
Petit-déjeuner offert à partir de 10h.
Adulte : de 10 à 25 €, Etudiant : 10 €.
Gratuit pour les moins de 12 ans, les enfants accompagnés d'un adulte.
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