Je badine avec l’amour
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Je badine avec l’amour - 31048278
Je badine avec l’amour (Parce que tous les hommes sont si imparfaits et si affreux)
Tout en faisant des références à l’histoire de la danse des années 90 à nos jours avec humour et profondeur, Sylvain Riéjou crée une véritable collision entre Alfred de Musset (On ne badine pas avec l’amour) et Patrick Swayze (Dirty Dancing) ! Le chorégraphe se lance dans une déclaration d’amour à ses interprètes mais aussi au comédien qui n’est pas étranger à ses premiers émois homosexuels, ni à sa perception de la séduction, qu’il a construite à travers les stéréotypes des films grand public des années 80.
Pour la première fois, il invite d’autres danseurs et danseuses dans son autofiction. Entre scène du film rejouée et passages iconiques – et ironiques – de chorégraphes contemporains, ce quatuor dansé-parlé présente une cartographie du corps et du désir.
Pour la première fois, il invite d’autres danseurs et danseuses dans son autofiction. Entre scène du film rejouée et passages iconiques – et ironiques – de chorégraphes contemporains, ce quatuor dansé-parlé présente une cartographie du corps et du désir.
Adresse
Théâtre d'Arles 34 Boulevard Georges Clémenceau 13200
Téléphone
Adresse mail
laurentide@theatre-arles.comProgramme en attente de validation
Je badine avec l’amour (Parce que tous les hommes sont si imparfaits et si affreux)
Tout en faisant des références à l’histoire de la danse des années 90 à nos jours avec humour et profondeur, Sylvain Riéjou crée une véritable collision entre Alfred de Musset (On ne badine pas avec l’amour) et Patrick Swayze (Dirty Dancing) ! Le chorégraphe se lance dans une déclaration d’amour à ses interprètes mais aussi au comédien qui n’est pas étranger à ses premiers émois homosexuels, ni à sa perception de la séduction, qu’il a construite à travers les stéréotypes des films grand public des années 80.
Pour la première fois, il invite d’autres danseurs et danseuses dans son autofiction. Entre scène du film rejouée et passages iconiques – et ironiques – de chorégraphes contemporains, ce quatuor dansé-parlé présente une cartographie du corps et du désir.
Pour la première fois, il invite d’autres danseurs et danseuses dans son autofiction. Entre scène du film rejouée et passages iconiques – et ironiques – de chorégraphes contemporains, ce quatuor dansé-parlé présente une cartographie du corps et du désir.
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Mardi 28 avril 2026 de 20h à 21h30.
Tarif réduit : 11 €, Adulte : 15 €, Enfant : 8 €.
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