Exposition Musée Estrine : Couleur, matière, texture
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Exposition Musée Estrine : Couleur, matière, texture - 35155224
En 2026, le Musée Estrine vous invite à découvrir une nouvelle exposition permanente : Couleur, matière, texture.
Dans l’histoire de la peinture, la couleur occupe une place prépondérante. D’abord imitative de la réalité, elle s’en affranchit par la suite, à l’instar du travail de l’artiste Vincent Van Gogh qui ouvre la voie d’une nouvelle utilisation de la couleur plus subjective et sensible.
Dans les mouvements d’avant-garde européens du XXe siècle, la couleur continue d’être le sujet principal des expérimentations artistiques : Albert Gleizes la conjugue en aplat à la décomposition de la perspective ; Robert et Sonia Delaunay, qui ont théorisé l’orphisme, voient dans la décomposition des formes le jaillissement de la lumière et donc des couleurs. Piet Mondrian, un des chefs de file de l’art abstrait, théorise une nouvelle façon de composer ses œuvres basée sur des lignes droites (verticales ou horizontales) et des couleurs primaires qui se dotent d’un rôle déterminant dans la création des compositions.
Son travail influencera de nombreux peintres comme Geneviève Asse ou Geneviève Claisse. Quelques années plus tard, les artistes de l’École de Paris avec André Marchand ou Édouard Pignon prendront une direction différente, utilisant des palettes de couleurs saturées dans des compositions figuratives.
Dans le tournant de la deuxième moitié du XXe siècle, Léon Zack, comme beaucoup d’autres, renie les traditions passées et ses recherches le poussent à se mettre en quête de la vérité cachée au-delà de la couleur. Mario Prassinos cherche dans les « non-couleurs » (le blanc et le noir) à travers des dessins à se rapprocher de plus près de la lumière qui s’en dégage. Au sein du mouvement « Support Surface », Vincent Bioulès bascule dans l’abstraction et tente de rendre à la couleur sa réalité indépendante. Parallèlement, la matière de la couleur prend toute sa dimension émotionnelle dans l’œuvre de Giancarlo Bargoni où la touche plus que visible donne vie à une palette chromatique contrastée. Gérard Fromanger, quant à lui, réinvente la couleur par la revisite de procédés telles que la photographie et de l’impression par l’isolement de quatre couleurs fondamentales : le bleu, le rouge, le noir et le jaune. Enfin, chez Denis Laget, elle surgit d’une matière boueuse épaisse dans toute la puissance de ses tons.
À travers un accrochage chronologique, le musée Estrine propose de découvrir toutes les recherches plastiques liées à la couleur et à sa matière.
Dans les mouvements d’avant-garde européens du XXe siècle, la couleur continue d’être le sujet principal des expérimentations artistiques : Albert Gleizes la conjugue en aplat à la décomposition de la perspective ; Robert et Sonia Delaunay, qui ont théorisé l’orphisme, voient dans la décomposition des formes le jaillissement de la lumière et donc des couleurs. Piet Mondrian, un des chefs de file de l’art abstrait, théorise une nouvelle façon de composer ses œuvres basée sur des lignes droites (verticales ou horizontales) et des couleurs primaires qui se dotent d’un rôle déterminant dans la création des compositions.
Son travail influencera de nombreux peintres comme Geneviève Asse ou Geneviève Claisse. Quelques années plus tard, les artistes de l’École de Paris avec André Marchand ou Édouard Pignon prendront une direction différente, utilisant des palettes de couleurs saturées dans des compositions figuratives.
Dans le tournant de la deuxième moitié du XXe siècle, Léon Zack, comme beaucoup d’autres, renie les traditions passées et ses recherches le poussent à se mettre en quête de la vérité cachée au-delà de la couleur. Mario Prassinos cherche dans les « non-couleurs » (le blanc et le noir) à travers des dessins à se rapprocher de plus près de la lumière qui s’en dégage. Au sein du mouvement « Support Surface », Vincent Bioulès bascule dans l’abstraction et tente de rendre à la couleur sa réalité indépendante. Parallèlement, la matière de la couleur prend toute sa dimension émotionnelle dans l’œuvre de Giancarlo Bargoni où la touche plus que visible donne vie à une palette chromatique contrastée. Gérard Fromanger, quant à lui, réinvente la couleur par la revisite de procédés telles que la photographie et de l’impression par l’isolement de quatre couleurs fondamentales : le bleu, le rouge, le noir et le jaune. Enfin, chez Denis Laget, elle surgit d’une matière boueuse épaisse dans toute la puissance de ses tons.
À travers un accrochage chronologique, le musée Estrine propose de découvrir toutes les recherches plastiques liées à la couleur et à sa matière.
Adresse
Musée Estrine, Centre d'Interprétation Vincent van Gogh 8 rue Estrine 13210
Téléphone
Adresse mail
contact@musee-estrine.frSite web
https://www.musee-estrine.fr/Programme en attente de validation
En 2026, le Musée Estrine vous invite à découvrir une nouvelle exposition permanente : Couleur, matière, texture.
Dans l’histoire de la peinture, la couleur occupe une place prépondérante. D’abord imitative de la réalité, elle s’en affranchit par la suite, à l’instar du travail de l’artiste Vincent Van Gogh qui ouvre la voie d’une nouvelle utilisation de la couleur plus subjective et sensible.
Dans les mouvements d’avant-garde européens du XXe siècle, la couleur continue d’être le sujet principal des expérimentations artistiques : Albert Gleizes la conjugue en aplat à la décomposition de la perspective ; Robert et Sonia Delaunay, qui ont théorisé l’orphisme, voient dans la décomposition des formes le jaillissement de la lumière et donc des couleurs. Piet Mondrian, un des chefs de file de l’art abstrait, théorise une nouvelle façon de composer ses œuvres basée sur des lignes droites (verticales ou horizontales) et des couleurs primaires qui se dotent d’un rôle déterminant dans la création des compositions.
Son travail influencera de nombreux peintres comme Geneviève Asse ou Geneviève Claisse. Quelques années plus tard, les artistes de l’École de Paris avec André Marchand ou Édouard Pignon prendront une direction différente, utilisant des palettes de couleurs saturées dans des compositions figuratives.
Dans le tournant de la deuxième moitié du XXe siècle, Léon Zack, comme beaucoup d’autres, renie les traditions passées et ses recherches le poussent à se mettre en quête de la vérité cachée au-delà de la couleur. Mario Prassinos cherche dans les « non-couleurs » (le blanc et le noir) à travers des dessins à se rapprocher de plus près de la lumière qui s’en dégage. Au sein du mouvement « Support Surface », Vincent Bioulès bascule dans l’abstraction et tente de rendre à la couleur sa réalité indépendante. Parallèlement, la matière de la couleur prend toute sa dimension émotionnelle dans l’œuvre de Giancarlo Bargoni où la touche plus que visible donne vie à une palette chromatique contrastée. Gérard Fromanger, quant à lui, réinvente la couleur par la revisite de procédés telles que la photographie et de l’impression par l’isolement de quatre couleurs fondamentales : le bleu, le rouge, le noir et le jaune. Enfin, chez Denis Laget, elle surgit d’une matière boueuse épaisse dans toute la puissance de ses tons.
À travers un accrochage chronologique, le musée Estrine propose de découvrir toutes les recherches plastiques liées à la couleur et à sa matière.
Dans les mouvements d’avant-garde européens du XXe siècle, la couleur continue d’être le sujet principal des expérimentations artistiques : Albert Gleizes la conjugue en aplat à la décomposition de la perspective ; Robert et Sonia Delaunay, qui ont théorisé l’orphisme, voient dans la décomposition des formes le jaillissement de la lumière et donc des couleurs. Piet Mondrian, un des chefs de file de l’art abstrait, théorise une nouvelle façon de composer ses œuvres basée sur des lignes droites (verticales ou horizontales) et des couleurs primaires qui se dotent d’un rôle déterminant dans la création des compositions.
Son travail influencera de nombreux peintres comme Geneviève Asse ou Geneviève Claisse. Quelques années plus tard, les artistes de l’École de Paris avec André Marchand ou Édouard Pignon prendront une direction différente, utilisant des palettes de couleurs saturées dans des compositions figuratives.
Dans le tournant de la deuxième moitié du XXe siècle, Léon Zack, comme beaucoup d’autres, renie les traditions passées et ses recherches le poussent à se mettre en quête de la vérité cachée au-delà de la couleur. Mario Prassinos cherche dans les « non-couleurs » (le blanc et le noir) à travers des dessins à se rapprocher de plus près de la lumière qui s’en dégage. Au sein du mouvement « Support Surface », Vincent Bioulès bascule dans l’abstraction et tente de rendre à la couleur sa réalité indépendante. Parallèlement, la matière de la couleur prend toute sa dimension émotionnelle dans l’œuvre de Giancarlo Bargoni où la touche plus que visible donne vie à une palette chromatique contrastée. Gérard Fromanger, quant à lui, réinvente la couleur par la revisite de procédés telles que la photographie et de l’impression par l’isolement de quatre couleurs fondamentales : le bleu, le rouge, le noir et le jaune. Enfin, chez Denis Laget, elle surgit d’une matière boueuse épaisse dans toute la puissance de ses tons.
À travers un accrochage chronologique, le musée Estrine propose de découvrir toutes les recherches plastiques liées à la couleur et à sa matière.
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Du 14/02 au 20/12/2026 le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et les week-ends.
Ouvert tous les jours sauf le lundi
Septembre : 10h-18h
Octobre : 10h-13h et 14h-18h
Novembre, décembre : 14h-17h30.
Ouvert tous les jours sauf le lundi
Septembre : 10h-18h
Octobre : 10h-13h et 14h-18h
Novembre, décembre : 14h-17h30.
Plein tarif : de 9 à 12 € (12€ pour les expositions temporaires), Tarif réduit : de 7 à 8 € (Sur présentation d'un justificatif : groupe, enseignants et étudiants).
Tarif groupe à partir de 10 personnes.
Tarif scolaire : 2,00€
Groupe : 8€ (minimum 10 personnes - 1 gratuit pour 10 payants), enseignant, étudiant (sur présentation d'un justificatif)
Gratuité (sur présentation justificatif) : Moins de 18 ans, artiste (carte de la maison des artistes), ICOM, journaliste (carte de presse), demandeur d’emploi, accompagnateur (un par groupe de 10), Ambassadeurs du Patrimoine, titulaire de la carte ICOM (sur présentation d'un justificatif)
Gratuit le premier dimanche du mois hors juillet août et septembre.
Tarif groupe à partir de 10 personnes.
Tarif scolaire : 2,00€
Groupe : 8€ (minimum 10 personnes - 1 gratuit pour 10 payants), enseignant, étudiant (sur présentation d'un justificatif)
Gratuité (sur présentation justificatif) : Moins de 18 ans, artiste (carte de la maison des artistes), ICOM, journaliste (carte de presse), demandeur d’emploi, accompagnateur (un par groupe de 10), Ambassadeurs du Patrimoine, titulaire de la carte ICOM (sur présentation d'un justificatif)
Gratuit le premier dimanche du mois hors juillet août et septembre.
Modes de paiement :
Carte bancaire/crédit
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