Saison Méditerranée Élias Kurdy, Mémoire en transit
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© © Institut Français Saison Méditerranée 2026
Saison Méditerranée Élias Kurdy, Mémoire en transit - 38486426
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© © Elias Kurdy
Saison Méditerranée Élias Kurdy, Mémoire en transit - 38486427
Coordonné par l'Institut Français, dans le cadre de la Saison Méditerranée, le Château de Servières présente du 16.05 au 04.07, du mardi au samedi, de 14:00 à 18:00, l'exposition personnelle de l'artiste Elias Kurdy, Mémoire en transit.
La pratique d’Elias Kurdy se développe à la croisée de la sculpture, du dessin et de l’archéologie fictionnelle. À travers des formes en terre, en plâtre ou en matériaux bruts, il produit des objets qui semblent issus d’un temps indéterminé, à la fois anciens et contemporains. Son travail interroge la manière dont les civilisations laissent des traces, et comment ces traces deviennent lisibles — ou illisibles — avec le temps.
Les tablettes présentées évoquent immédiatement des fragments archéologiques : des tessons, des vestiges, des morceaux de récits interrompus. Modelées comme des surfaces d’inscription, elles rappellent les premières tablettes mésopotamiennes, support du cunéiforme, où l’écriture naissante s’inscrivait dans l’argile. Chez Kurdy, cependant, aucun texte n’est véritablement lisible. Les signes sont figuratifs, narratifs, parfois énigmatiques, comme si le langage était encore en train de se former.
Ces œuvres ne cherchent pas à reconstituer un passé historique précis, mais à en proposer une projection contemporaine. Elles fonctionnent comme des écritures sans alphabet, où le récit passe par le relief, le geste, la répétition des formes. Le langage y est encore proche de l’image, du mythe, de la scène racontée plutôt que décrite. On pourrait parler d’un cunéiforme sans code, d’une écriture redevenue sensible.
En produisant ces objets à l’allure archéologique, Elias Kurdy brouille les temporalités. Le présent se donne comme futur vestige, tandis que l’origine de l’écriture réapparaît comme une question toujours active. Ses tablettes rappellent que le langage n’est jamais définitivement fixé, mais qu’il naît, disparaît et se réinvente sans cesse à partir des traces que les sociétés laissent derrière elles.
Texte : Loïc Le Gall
- Possibilité de bénéficier gratuitement d'une visite personnalisée de l'exposition en présence du médiateur culturel du Château de Servières
Les tablettes présentées évoquent immédiatement des fragments archéologiques : des tessons, des vestiges, des morceaux de récits interrompus. Modelées comme des surfaces d’inscription, elles rappellent les premières tablettes mésopotamiennes, support du cunéiforme, où l’écriture naissante s’inscrivait dans l’argile. Chez Kurdy, cependant, aucun texte n’est véritablement lisible. Les signes sont figuratifs, narratifs, parfois énigmatiques, comme si le langage était encore en train de se former.
Ces œuvres ne cherchent pas à reconstituer un passé historique précis, mais à en proposer une projection contemporaine. Elles fonctionnent comme des écritures sans alphabet, où le récit passe par le relief, le geste, la répétition des formes. Le langage y est encore proche de l’image, du mythe, de la scène racontée plutôt que décrite. On pourrait parler d’un cunéiforme sans code, d’une écriture redevenue sensible.
En produisant ces objets à l’allure archéologique, Elias Kurdy brouille les temporalités. Le présent se donne comme futur vestige, tandis que l’origine de l’écriture réapparaît comme une question toujours active. Ses tablettes rappellent que le langage n’est jamais définitivement fixé, mais qu’il naît, disparaît et se réinvente sans cesse à partir des traces que les sociétés laissent derrière elles.
Texte : Loïc Le Gall
- Possibilité de bénéficier gratuitement d'une visite personnalisée de l'exposition en présence du médiateur culturel du Château de Servières
Adresse
Galerie Château de Servières 19 Boulevard Boisson 13004
Téléphone
Adresse mail
bureau@chateaudeservieres.orgSite web
https://www.institutfrancais.com/frProgramme en attente de validation
Coordonné par l'Institut Français, dans le cadre de la Saison Méditerranée, le Château de Servières présente du 16.05 au 04.07, du mardi au samedi, de 14:00 à 18:00, l'exposition personnelle de l'artiste Elias Kurdy, Mémoire en transit.
La pratique d’Elias Kurdy se développe à la croisée de la sculpture, du dessin et de l’archéologie fictionnelle. À travers des formes en terre, en plâtre ou en matériaux bruts, il produit des objets qui semblent issus d’un temps indéterminé, à la fois anciens et contemporains. Son travail interroge la manière dont les civilisations laissent des traces, et comment ces traces deviennent lisibles — ou illisibles — avec le temps.
Les tablettes présentées évoquent immédiatement des fragments archéologiques : des tessons, des vestiges, des morceaux de récits interrompus. Modelées comme des surfaces d’inscription, elles rappellent les premières tablettes mésopotamiennes, support du cunéiforme, où l’écriture naissante s’inscrivait dans l’argile. Chez Kurdy, cependant, aucun texte n’est véritablement lisible. Les signes sont figuratifs, narratifs, parfois énigmatiques, comme si le langage était encore en train de se former.
Ces œuvres ne cherchent pas à reconstituer un passé historique précis, mais à en proposer une projection contemporaine. Elles fonctionnent comme des écritures sans alphabet, où le récit passe par le relief, le geste, la répétition des formes. Le langage y est encore proche de l’image, du mythe, de la scène racontée plutôt que décrite. On pourrait parler d’un cunéiforme sans code, d’une écriture redevenue sensible.
En produisant ces objets à l’allure archéologique, Elias Kurdy brouille les temporalités. Le présent se donne comme futur vestige, tandis que l’origine de l’écriture réapparaît comme une question toujours active. Ses tablettes rappellent que le langage n’est jamais définitivement fixé, mais qu’il naît, disparaît et se réinvente sans cesse à partir des traces que les sociétés laissent derrière elles.
Texte : Loïc Le Gall
- Possibilité de bénéficier gratuitement d'une visite personnalisée de l'exposition en présence du médiateur culturel du Château de Servières
Les tablettes présentées évoquent immédiatement des fragments archéologiques : des tessons, des vestiges, des morceaux de récits interrompus. Modelées comme des surfaces d’inscription, elles rappellent les premières tablettes mésopotamiennes, support du cunéiforme, où l’écriture naissante s’inscrivait dans l’argile. Chez Kurdy, cependant, aucun texte n’est véritablement lisible. Les signes sont figuratifs, narratifs, parfois énigmatiques, comme si le langage était encore en train de se former.
Ces œuvres ne cherchent pas à reconstituer un passé historique précis, mais à en proposer une projection contemporaine. Elles fonctionnent comme des écritures sans alphabet, où le récit passe par le relief, le geste, la répétition des formes. Le langage y est encore proche de l’image, du mythe, de la scène racontée plutôt que décrite. On pourrait parler d’un cunéiforme sans code, d’une écriture redevenue sensible.
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Samedi 16 mai 2026 de 11h à 19h.
Vernissage des expositions du Château de Servières.
Du 19/05 au 04/07/2026 tous les jours de 14h à 18h.
Le Château de Servières est ouvert au public du mardi au samedi, de 14h à 18h.
Vernissage des expositions du Château de Servières.
Du 19/05 au 04/07/2026 tous les jours de 14h à 18h.
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