Traverser l’Histoire - Exposition de Jean-Pierre Formica
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© Jean-Pierre Formica, Traverser l’Histoire, 2025 © Jean-Pierre Formica, Adagp, Paris, 2025
Traverser l’Histoire - Exposition de Jean-Pierre Formica - 33921025
Avec Traverser l’Histoire, Jean-Pierre Formica propose une archéologie contemporaine où la mémoire ne se fige pas en vestige : elle devient force vive.
La forme d’un bateau y surgit sans sa structure: ce n’est plus la charpente qui détermine le contour, mais sa cargaison, une constellation de sculptures en faïence issues de la série « Mémoree», agencées comme un archipel de fragments. Présentée dans l’ancien atelier de Jacques Réattu, surplombant le Rhône, l’œuvre semble baigner dans le mouvement incessant du fleuve, mémoire liquide qui charrie des siècles de récits, d’histoires, de vies entrelacées au fil de l’eau.
Dans le clair-obscur du lieu, le Rhône murmure sous les fenêtres, porte les rêves comme il porte les cargaisons absentes et fait danser sur ses flots les souvenirs dispersés. L’artiste opère un déplacement : le véhicule n’est plus le symbole d’un voyage ou d’une traversée physique, il devient le réceptacle d’une sédimentation de souvenirs, de traces anciennes que le visiteur découvre dans une lumière à la fois matérielle et spirituelle, au rythme de l’eau et du passage.
L’installation invite donc à se laisser porter par cette cargaison qui dérive lentement sur le grand fleuve du temps et emporte, dans un même mouvement, les œuvres alentours : les toiles inachevées de Jacques Réattu et François-Xavier Fabre – ode visuelle au geste du créateur et à la poésie de l’inachevé – ainsi qu’une tapisserie monumentale ayant appartenu aux chevaliers de Malte, qui revisite, au XVIe siècle, le thème des Merveilles du monde antique
Dans le clair-obscur du lieu, le Rhône murmure sous les fenêtres, porte les rêves comme il porte les cargaisons absentes et fait danser sur ses flots les souvenirs dispersés. L’artiste opère un déplacement : le véhicule n’est plus le symbole d’un voyage ou d’une traversée physique, il devient le réceptacle d’une sédimentation de souvenirs, de traces anciennes que le visiteur découvre dans une lumière à la fois matérielle et spirituelle, au rythme de l’eau et du passage.
L’installation invite donc à se laisser porter par cette cargaison qui dérive lentement sur le grand fleuve du temps et emporte, dans un même mouvement, les œuvres alentours : les toiles inachevées de Jacques Réattu et François-Xavier Fabre – ode visuelle au geste du créateur et à la poésie de l’inachevé – ainsi qu’une tapisserie monumentale ayant appartenu aux chevaliers de Malte, qui revisite, au XVIe siècle, le thème des Merveilles du monde antique
Adresse
Musée Réattu 10 Rue Du Grand Prieuré 13200
Téléphone
Adresse mail
reattu.reservation@ville-arles.frSite web
http://www.museereattu.arles.frProgramme en attente de validation
Avec Traverser l’Histoire, Jean-Pierre Formica propose une archéologie contemporaine où la mémoire ne se fige pas en vestige : elle devient force vive.
La forme d’un bateau y surgit sans sa structure: ce n’est plus la charpente qui détermine le contour, mais sa cargaison, une constellation de sculptures en faïence issues de la série « Mémoree», agencées comme un archipel de fragments. Présentée dans l’ancien atelier de Jacques Réattu, surplombant le Rhône, l’œuvre semble baigner dans le mouvement incessant du fleuve, mémoire liquide qui charrie des siècles de récits, d’histoires, de vies entrelacées au fil de l’eau.
Dans le clair-obscur du lieu, le Rhône murmure sous les fenêtres, porte les rêves comme il porte les cargaisons absentes et fait danser sur ses flots les souvenirs dispersés. L’artiste opère un déplacement : le véhicule n’est plus le symbole d’un voyage ou d’une traversée physique, il devient le réceptacle d’une sédimentation de souvenirs, de traces anciennes que le visiteur découvre dans une lumière à la fois matérielle et spirituelle, au rythme de l’eau et du passage.
L’installation invite donc à se laisser porter par cette cargaison qui dérive lentement sur le grand fleuve du temps et emporte, dans un même mouvement, les œuvres alentours : les toiles inachevées de Jacques Réattu et François-Xavier Fabre – ode visuelle au geste du créateur et à la poésie de l’inachevé – ainsi qu’une tapisserie monumentale ayant appartenu aux chevaliers de Malte, qui revisite, au XVIe siècle, le thème des Merveilles du monde antique
Dans le clair-obscur du lieu, le Rhône murmure sous les fenêtres, porte les rêves comme il porte les cargaisons absentes et fait danser sur ses flots les souvenirs dispersés. L’artiste opère un déplacement : le véhicule n’est plus le symbole d’un voyage ou d’une traversée physique, il devient le réceptacle d’une sédimentation de souvenirs, de traces anciennes que le visiteur découvre dans une lumière à la fois matérielle et spirituelle, au rythme de l’eau et du passage.
L’installation invite donc à se laisser porter par cette cargaison qui dérive lentement sur le grand fleuve du temps et emporte, dans un même mouvement, les œuvres alentours : les toiles inachevées de Jacques Réattu et François-Xavier Fabre – ode visuelle au geste du créateur et à la poésie de l’inachevé – ainsi qu’une tapisserie monumentale ayant appartenu aux chevaliers de Malte, qui revisite, au XVIe siècle, le thème des Merveilles du monde antique
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Du 06/12/2025 au 29/03/2026 le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et les week-ends de 10h à 17h.
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