La Semaine de la Pop Philosophie : séduction et fantasme
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© ©Association Rencontres Place Publique La Semaine de la Pop Philosophie 2026
La Semaine de la Pop Philosophie : séduction et fantasme - 40034452
Le festival de la Pop Philosophie à Marseille convoque la philosophie, la sociologie, l'économie, les neurosciences, la géographie, l'anthropologie, la biologie, l'art et la musique. Cette édition placée sous le parrainage d’Edgar Morin.
La Semaine de la Pop Philosophie, conçue en 2009 par Jacques Serrano, revient pour sa dix-septième édition avec une invitation à penser contre les courants réducteurs du simplisme et les séductions faciles du populisme. Plus qu’une thématique, c’est un impératif moral qui nous appelle à énoncer collectivement, avec des personnalités des mondes intellectuel, scientifique, artistique et politique, un éloge de la complexité.
Il est admis que nous vivons dans un monde toujours plus complexe. Pour autant, ou peut-être en contrepartie, un certain goût pour la simplification semble aujourd'hui l'emporter dans tous les domaines. On y prône le « simple » comme synonyme de clarté. Mieux : la simplification serait un préalable à l’action. Il est vrai que la complexité appelle à la prudence, à la lenteur, voire au doute, quand d’autres s'appuient sur l'émotion, l'urgence et la certitude. Dans ces conditions, le simplisme amène presque fatalement au populisme.
Cette notion de « pop philosophie », il l’avait empruntée à Gilles Deleuze qui voyait dans l’excursion des pratiques savantes hors de leur champ une redynamisation de la pensée créative.
Jacques Serrano nous a hélas quittés à la toute fin de l’année dernière nous laissant en héritage non seulement le soin de continuer son œuvre, mais aussi le titre qu’il avait choisi pour l’année 2026 : Séduction et fantasmes.
La séduction a souvent mauvaise presse en raison de son étymologie latine. Se-ducere c’est en effet détourner de la voie droite et par extension : tromper, abuser, manipuler. Séduire, c’est entretenir chez l’autre un rapport à l’illusion dira Platon dans le Gorgias.
Le mythe de Don juan ne joue pas en sa faveur ! Or la séduction, que l’on a trop tendance à réduire au seul domaine de la sexualité, est un lien biologique, moral, politique aussi est-elle au cœur de toutes les relations sociales.
Pour le meilleur ou pour le pire elle exerce le pouvoir qu’elle doit à sa maîtrise du désir dans le champ du politique, de l’économique, jusque dans notre rapport aux images, aux fictions et même aux créatures algorithmiques.
C’est un phénomène complexe qui, par la diversité de ses domaines et de ses modalités d’exercice, interroge la philosophie comme l’ensemble des sciences humaines.
C’est à la penser, la dire, la représenter, l’interroger que s’emploiera avec les intervenants et le public ce nouveau rendez-vous.
Samedi 17 de 18h à 22h30 soirée inaugurale aux Rotatives (17-19 cours d'Estienne d'Orves).
Les lieux :
Les Rotatives, siège du journal La Marseillaise
Bibliothèque de l’Alcazar
Bibliothèque et Archives Départementales Gaston-Defferre
Centre de la Vieille Charité
Cinéma L’Alhambra Cité de la musique
Le Makeda Muséum d’Histoire
Réservations conseillées pour toutes les rencontres par email ou téléphone.
Il est admis que nous vivons dans un monde toujours plus complexe. Pour autant, ou peut-être en contrepartie, un certain goût pour la simplification semble aujourd'hui l'emporter dans tous les domaines. On y prône le « simple » comme synonyme de clarté. Mieux : la simplification serait un préalable à l’action. Il est vrai que la complexité appelle à la prudence, à la lenteur, voire au doute, quand d’autres s'appuient sur l'émotion, l'urgence et la certitude. Dans ces conditions, le simplisme amène presque fatalement au populisme.
Cette notion de « pop philosophie », il l’avait empruntée à Gilles Deleuze qui voyait dans l’excursion des pratiques savantes hors de leur champ une redynamisation de la pensée créative.
Jacques Serrano nous a hélas quittés à la toute fin de l’année dernière nous laissant en héritage non seulement le soin de continuer son œuvre, mais aussi le titre qu’il avait choisi pour l’année 2026 : Séduction et fantasmes.
La séduction a souvent mauvaise presse en raison de son étymologie latine. Se-ducere c’est en effet détourner de la voie droite et par extension : tromper, abuser, manipuler. Séduire, c’est entretenir chez l’autre un rapport à l’illusion dira Platon dans le Gorgias.
Le mythe de Don juan ne joue pas en sa faveur ! Or la séduction, que l’on a trop tendance à réduire au seul domaine de la sexualité, est un lien biologique, moral, politique aussi est-elle au cœur de toutes les relations sociales.
Pour le meilleur ou pour le pire elle exerce le pouvoir qu’elle doit à sa maîtrise du désir dans le champ du politique, de l’économique, jusque dans notre rapport aux images, aux fictions et même aux créatures algorithmiques.
C’est un phénomène complexe qui, par la diversité de ses domaines et de ses modalités d’exercice, interroge la philosophie comme l’ensemble des sciences humaines.
C’est à la penser, la dire, la représenter, l’interroger que s’emploiera avec les intervenants et le public ce nouveau rendez-vous.
Samedi 17 de 18h à 22h30 soirée inaugurale aux Rotatives (17-19 cours d'Estienne d'Orves).
Les lieux :
Les Rotatives, siège du journal La Marseillaise
Bibliothèque de l’Alcazar
Bibliothèque et Archives Départementales Gaston-Defferre
Centre de la Vieille Charité
Cinéma L’Alhambra Cité de la musique
Le Makeda Muséum d’Histoire
Réservations conseillées pour toutes les rencontres par email ou téléphone.
Adresse
Les Rotatives - BMVR Alcazar - Archives Départementales
Centre de la Vieille Charité - Cinéma Alhambra
Cité de la Musique - Makeda - Muséum d'Histoire Naturelle
13001
Téléphone
Adresse mail
resa.popphilo@gmail.comSite web
https://www.popphilo.fr/Programme en attente de validation
Le festival de la Pop Philosophie à Marseille convoque la philosophie, la sociologie, l'économie, les neurosciences, la géographie, l'anthropologie, la biologie, l'art et la musique. Cette édition placée sous le parrainage d’Edgar Morin.
La Semaine de la Pop Philosophie, conçue en 2009 par Jacques Serrano, revient pour sa dix-septième édition avec une invitation à penser contre les courants réducteurs du simplisme et les séductions faciles du populisme. Plus qu’une thématique, c’est un impératif moral qui nous appelle à énoncer collectivement, avec des personnalités des mondes intellectuel, scientifique, artistique et politique, un éloge de la complexité.
Il est admis que nous vivons dans un monde toujours plus complexe. Pour autant, ou peut-être en contrepartie, un certain goût pour la simplification semble aujourd'hui l'emporter dans tous les domaines. On y prône le « simple » comme synonyme de clarté. Mieux : la simplification serait un préalable à l’action. Il est vrai que la complexité appelle à la prudence, à la lenteur, voire au doute, quand d’autres s'appuient sur l'émotion, l'urgence et la certitude. Dans ces conditions, le simplisme amène presque fatalement au populisme.
Cette notion de « pop philosophie », il l’avait empruntée à Gilles Deleuze qui voyait dans l’excursion des pratiques savantes hors de leur champ une redynamisation de la pensée créative.
Jacques Serrano nous a hélas quittés à la toute fin de l’année dernière nous laissant en héritage non seulement le soin de continuer son œuvre, mais aussi le titre qu’il avait choisi pour l’année 2026 : Séduction et fantasmes.
La séduction a souvent mauvaise presse en raison de son étymologie latine. Se-ducere c’est en effet détourner de la voie droite et par extension : tromper, abuser, manipuler. Séduire, c’est entretenir chez l’autre un rapport à l’illusion dira Platon dans le Gorgias.
Le mythe de Don juan ne joue pas en sa faveur ! Or la séduction, que l’on a trop tendance à réduire au seul domaine de la sexualité, est un lien biologique, moral, politique aussi est-elle au cœur de toutes les relations sociales.
Pour le meilleur ou pour le pire elle exerce le pouvoir qu’elle doit à sa maîtrise du désir dans le champ du politique, de l’économique, jusque dans notre rapport aux images, aux fictions et même aux créatures algorithmiques.
C’est un phénomène complexe qui, par la diversité de ses domaines et de ses modalités d’exercice, interroge la philosophie comme l’ensemble des sciences humaines.
C’est à la penser, la dire, la représenter, l’interroger que s’emploiera avec les intervenants et le public ce nouveau rendez-vous.
Samedi 17 de 18h à 22h30 soirée inaugurale aux Rotatives (17-19 cours d'Estienne d'Orves).
Les lieux :
Les Rotatives, siège du journal La Marseillaise
Bibliothèque de l’Alcazar
Bibliothèque et Archives Départementales Gaston-Defferre
Centre de la Vieille Charité
Cinéma L’Alhambra Cité de la musique
Le Makeda Muséum d’Histoire
Réservations conseillées pour toutes les rencontres par email ou téléphone.
Il est admis que nous vivons dans un monde toujours plus complexe. Pour autant, ou peut-être en contrepartie, un certain goût pour la simplification semble aujourd'hui l'emporter dans tous les domaines. On y prône le « simple » comme synonyme de clarté. Mieux : la simplification serait un préalable à l’action. Il est vrai que la complexité appelle à la prudence, à la lenteur, voire au doute, quand d’autres s'appuient sur l'émotion, l'urgence et la certitude. Dans ces conditions, le simplisme amène presque fatalement au populisme.
Cette notion de « pop philosophie », il l’avait empruntée à Gilles Deleuze qui voyait dans l’excursion des pratiques savantes hors de leur champ une redynamisation de la pensée créative.
Jacques Serrano nous a hélas quittés à la toute fin de l’année dernière nous laissant en héritage non seulement le soin de continuer son œuvre, mais aussi le titre qu’il avait choisi pour l’année 2026 : Séduction et fantasmes.
La séduction a souvent mauvaise presse en raison de son étymologie latine. Se-ducere c’est en effet détourner de la voie droite et par extension : tromper, abuser, manipuler. Séduire, c’est entretenir chez l’autre un rapport à l’illusion dira Platon dans le Gorgias.
Le mythe de Don juan ne joue pas en sa faveur ! Or la séduction, que l’on a trop tendance à réduire au seul domaine de la sexualité, est un lien biologique, moral, politique aussi est-elle au cœur de toutes les relations sociales.
Pour le meilleur ou pour le pire elle exerce le pouvoir qu’elle doit à sa maîtrise du désir dans le champ du politique, de l’économique, jusque dans notre rapport aux images, aux fictions et même aux créatures algorithmiques.
C’est un phénomène complexe qui, par la diversité de ses domaines et de ses modalités d’exercice, interroge la philosophie comme l’ensemble des sciences humaines.
C’est à la penser, la dire, la représenter, l’interroger que s’emploiera avec les intervenants et le public ce nouveau rendez-vous.
Samedi 17 de 18h à 22h30 soirée inaugurale aux Rotatives (17-19 cours d'Estienne d'Orves).
Les lieux :
Les Rotatives, siège du journal La Marseillaise
Bibliothèque de l’Alcazar
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Plein tarif : de 5 à 10 €.
Entrée libre à l’exception des rencontres se déroulant au :
Théâtre des Bernardines : 7€ (tarif réduit*) - 10€ (plein tarif)
* tarif réduit : - de 25 ans, étudiants, artistes, chômeurs, bénéficiaires des minimas sociaux
Cité de la Musique : 5€.
Entrée libre à l’exception des rencontres se déroulant au :
Théâtre des Bernardines : 7€ (tarif réduit*) - 10€ (plein tarif)
* tarif réduit : - de 25 ans, étudiants, artistes, chômeurs, bénéficiaires des minimas sociaux
Cité de la Musique : 5€.
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