Conférence hyperart-tomason
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© David Poullard
Conférence hyperart-tomason - 39191133
La maison de l'architecture et de la ville accueille Sylvain Cardonnel, pour une conférence sur l'hyperart-tomason.
À cette occasion seront présentés Akasegawa Genpei, artiste japonais et figure de l'avant-garde tokyoïte des années 1960, et la notion d’hyperart-tomason*.
*Hyperart-tomason, « objet de dimension conséquente sans plus d’usage mais joliment conservé, le plus souvent attenant à une construction immobilière ». Akasegawa Genpei, chōgeijutsu-tomason, 1985, édition Byakuya, Tōkyō.
En déplaçant l’art de l’intention vers le regard, le tomason remet en cause l’idée de l’œuvre comme création volontaire. Il ne s’agit plus de produire un objet, mais de repérer dans la ville un vestige sans usage, de le cadrer et d’en partager l’étrangeté. La promenade, la photographie et la discussion collective deviennent ainsi les formes d’une pratique artistique fondée sur l’observation urbaine.
Sylvain Cardonnel est traducteur littéraire japonais-français et enseigne à l’université Ryukoku, à Kyoto. Lauréat du prix Konishi en 2008, il a traduit et édité « Anatomie du tomason d’Akasegawa Genpei », paru aux Presses du réel en 2024.
Sur proposition de David Poullard, en partenariat avec l'ensa·m et Fotokino.
*Hyperart-tomason, « objet de dimension conséquente sans plus d’usage mais joliment conservé, le plus souvent attenant à une construction immobilière ». Akasegawa Genpei, chōgeijutsu-tomason, 1985, édition Byakuya, Tōkyō.
En déplaçant l’art de l’intention vers le regard, le tomason remet en cause l’idée de l’œuvre comme création volontaire. Il ne s’agit plus de produire un objet, mais de repérer dans la ville un vestige sans usage, de le cadrer et d’en partager l’étrangeté. La promenade, la photographie et la discussion collective deviennent ainsi les formes d’une pratique artistique fondée sur l’observation urbaine.
Sylvain Cardonnel est traducteur littéraire japonais-français et enseigne à l’université Ryukoku, à Kyoto. Lauréat du prix Konishi en 2008, il a traduit et édité « Anatomie du tomason d’Akasegawa Genpei », paru aux Presses du réel en 2024.
Sur proposition de David Poullard, en partenariat avec l'ensa·m et Fotokino.
Programme en attente de validation
La maison de l'architecture et de la ville accueille Sylvain Cardonnel, pour une conférence sur l'hyperart-tomason.
À cette occasion seront présentés Akasegawa Genpei, artiste japonais et figure de l'avant-garde tokyoïte des années 1960, et la notion d’hyperart-tomason*.
*Hyperart-tomason, « objet de dimension conséquente sans plus d’usage mais joliment conservé, le plus souvent attenant à une construction immobilière ». Akasegawa Genpei, chōgeijutsu-tomason, 1985, édition Byakuya, Tōkyō.
En déplaçant l’art de l’intention vers le regard, le tomason remet en cause l’idée de l’œuvre comme création volontaire. Il ne s’agit plus de produire un objet, mais de repérer dans la ville un vestige sans usage, de le cadrer et d’en partager l’étrangeté. La promenade, la photographie et la discussion collective deviennent ainsi les formes d’une pratique artistique fondée sur l’observation urbaine.
Sylvain Cardonnel est traducteur littéraire japonais-français et enseigne à l’université Ryukoku, à Kyoto. Lauréat du prix Konishi en 2008, il a traduit et édité « Anatomie du tomason d’Akasegawa Genpei », paru aux Presses du réel en 2024.
Sur proposition de David Poullard, en partenariat avec l'ensa·m et Fotokino.
*Hyperart-tomason, « objet de dimension conséquente sans plus d’usage mais joliment conservé, le plus souvent attenant à une construction immobilière ». Akasegawa Genpei, chōgeijutsu-tomason, 1985, édition Byakuya, Tōkyō.
En déplaçant l’art de l’intention vers le regard, le tomason remet en cause l’idée de l’œuvre comme création volontaire. Il ne s’agit plus de produire un objet, mais de repérer dans la ville un vestige sans usage, de le cadrer et d’en partager l’étrangeté. La promenade, la photographie et la discussion collective deviennent ainsi les formes d’une pratique artistique fondée sur l’observation urbaine.
Sylvain Cardonnel est traducteur littéraire japonais-français et enseigne à l’université Ryukoku, à Kyoto. Lauréat du prix Konishi en 2008, il a traduit et édité « Anatomie du tomason d’Akasegawa Genpei », paru aux Presses du réel en 2024.
Sur proposition de David Poullard, en partenariat avec l'ensa·m et Fotokino.
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Vendredi 26 juin 2026 de 19h à 21h30.
Gratuit.
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