Julia, une princesse oubliée - Conférence
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© © musée Saint-Raymond - Toulouse Portrait de la princesse Julie
Julia, une princesse oubliée - Conférence - 40160850
Julia, fille de l'empereur Auguste, fut-elle une jeune femme émancipée ou une princesse trop libre ?
Née à l’automne 39 avant notre ère, Julie est la seule enfant de l’empereur Auguste, qui n’est alors que l’héritier de César sous le nom d’Octavien. Celui-ci n’aura de cesse de la marier afin de fonder une dynastie pour assurer sa succession. Petite fille grandissant sur le Palatin en compagnie d’autres enfants, sous la supervision de Livie et d’Octavie, jeune fille adulée, mariée à son cousin Marcellus à 14 ans, veuve à 16, remariée à 18 à Agrippa, un homme de l’âge de son père, mère - entre autres - d’Agrippine l’Ancienne, envoyée en exil à 37 ans, où elle restera jusqu’à sa mort en 14, peu de temps après celle de son père, Julie reste par la tradition d’auteurs antiques une femme dépravée « souillée de toutes sortes d’opprobres » (Suétone).
Cependant, le destin de Julie est bel et bien lié à celui de la dynastie des Julio-Claudiens, et ce jusqu’au dernier, Néron, de par sa descendance. Elle a côtoyé les grands personnages de son époque, à commencer par les poètes Virgile, Ovide, Horace… ou l’ami des arts, Mécène. Si les représentations d’elle ne sont pas très nombreuses, nous pouvons la découvrir à travers quelques portraits qui sont parvenus jusqu’à nous, à travers des monuments ou dans son intimité en parcourant les fresques de sa maison sur le Tibre dans les salles du Palazzo Romano à Rome. Julie, jeune femme émancipée ? Ou alors comme l’a si bien écrit Catherine Salles, une « princesse trop libre » ?
Par Christine Chollet, professeur de Lettres classiques
Une conférence des Jeudis d'Arelate
Cependant, le destin de Julie est bel et bien lié à celui de la dynastie des Julio-Claudiens, et ce jusqu’au dernier, Néron, de par sa descendance. Elle a côtoyé les grands personnages de son époque, à commencer par les poètes Virgile, Ovide, Horace… ou l’ami des arts, Mécène. Si les représentations d’elle ne sont pas très nombreuses, nous pouvons la découvrir à travers quelques portraits qui sont parvenus jusqu’à nous, à travers des monuments ou dans son intimité en parcourant les fresques de sa maison sur le Tibre dans les salles du Palazzo Romano à Rome. Julie, jeune femme émancipée ? Ou alors comme l’a si bien écrit Catherine Salles, une « princesse trop libre » ?
Par Christine Chollet, professeur de Lettres classiques
Une conférence des Jeudis d'Arelate
Adresse
Musée départemental Arles antique
Avenue Jean Monnet
Presqu'Ile du Cirque Romain
13200
Téléphone
Adresse mail
info.mdaa@departement13.frSite web
https://www.arlesantique.fr/Programme en attente de validation
Julia, fille de l'empereur Auguste, fut-elle une jeune femme émancipée ou une princesse trop libre ?
Née à l’automne 39 avant notre ère, Julie est la seule enfant de l’empereur Auguste, qui n’est alors que l’héritier de César sous le nom d’Octavien. Celui-ci n’aura de cesse de la marier afin de fonder une dynastie pour assurer sa succession. Petite fille grandissant sur le Palatin en compagnie d’autres enfants, sous la supervision de Livie et d’Octavie, jeune fille adulée, mariée à son cousin Marcellus à 14 ans, veuve à 16, remariée à 18 à Agrippa, un homme de l’âge de son père, mère - entre autres - d’Agrippine l’Ancienne, envoyée en exil à 37 ans, où elle restera jusqu’à sa mort en 14, peu de temps après celle de son père, Julie reste par la tradition d’auteurs antiques une femme dépravée « souillée de toutes sortes d’opprobres » (Suétone).
Cependant, le destin de Julie est bel et bien lié à celui de la dynastie des Julio-Claudiens, et ce jusqu’au dernier, Néron, de par sa descendance. Elle a côtoyé les grands personnages de son époque, à commencer par les poètes Virgile, Ovide, Horace… ou l’ami des arts, Mécène. Si les représentations d’elle ne sont pas très nombreuses, nous pouvons la découvrir à travers quelques portraits qui sont parvenus jusqu’à nous, à travers des monuments ou dans son intimité en parcourant les fresques de sa maison sur le Tibre dans les salles du Palazzo Romano à Rome. Julie, jeune femme émancipée ? Ou alors comme l’a si bien écrit Catherine Salles, une « princesse trop libre » ?
Par Christine Chollet, professeur de Lettres classiques
Une conférence des Jeudis d'Arelate
Cependant, le destin de Julie est bel et bien lié à celui de la dynastie des Julio-Claudiens, et ce jusqu’au dernier, Néron, de par sa descendance. Elle a côtoyé les grands personnages de son époque, à commencer par les poètes Virgile, Ovide, Horace… ou l’ami des arts, Mécène. Si les représentations d’elle ne sont pas très nombreuses, nous pouvons la découvrir à travers quelques portraits qui sont parvenus jusqu’à nous, à travers des monuments ou dans son intimité en parcourant les fresques de sa maison sur le Tibre dans les salles du Palazzo Romano à Rome. Julie, jeune femme émancipée ? Ou alors comme l’a si bien écrit Catherine Salles, une « princesse trop libre » ?
Par Christine Chollet, professeur de Lettres classiques
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Jeudi 15 octobre 2026 de 18h à 19h30.
Gratuit.
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