Boucle de Figuerolles

Promenade - Toute l'année - Gratuit

Sur une distance de 6 km, la boucle de Figuerolles permet de découvrir le patrimoine naturel et rural du Grand Parc de Figuerolles-Paul Lombard.

Patrimoine naturel et rural :
Les jardins méditerranéens du Parc de Figuerolles se situent sur l'emplacement de l'ancien domaine de la famille Sunhary de Verville. Les plantations sont organisées, selon la thématique de la résistance à la sècheresse, autour de six jardins. En complément des 27 espèces végétales autochtones (Pin d'Alep, Chêne vert,...), ou introduites par la famille Sunhary de Verville (Yucca, Lilas des Indes, Lauriers roses,...), ce site rassemble près de 300 espèces végétales représentatives d'une flore adaptée au climat méditerranéen, sur une surface d'environ deux hectares.

Les maisons et bâtiments de la vie rurale, aménagés par les anciens cultivateurs et enregistrés sur le cadastre de 1817 sont encore visibles sur le parc. Les maisons servaient de logement à leurs propriétaires, et/ou éventuellement, pour les plus grandes, à leur personnel agricole. La plus grande d'entre elles, se développait sur trois parcelles. Elle avait une superficie globale de 279 m2. Il s'agit donc d'une grande ferme, appartenant en 1817 au Capitaine de Marine YTIER.

Entrée principale du Parc de Figuerolles;

Martigues

Prenez à droite en direction des jardins méditerranéens.

Les jardins méditerranéens du Parc de Figuerolles se situent sur l'emplacement de l'ancien domaine de la famille Sunhary de Verville. Les plantations sont organisées, selon la thématique de la résistance à la sècheresse, autour de six jardins. Chaque jardin correspond donc à un niveau de résistance, classé de 1 à 6.
Les plantes du jardin 1 peuvent résister 1 mois à la sècheresse les plantes du jardin 6, jusqu'à 6 mois. En complément des 27 espèces végétales autochtones (Pin d'Alep, Chêne vert,...), ou introduites par la famille Sunhary de Verville (Yucca, Lilas des Indes, Lauriers roses,...), ce site rassemble près de 300 espèces végétales représentatives d'une flore adaptée au climat méditerranéen, sur une surface d'environ deux hectares. Une zone où prospèrent des plantes protégées (Hélianthème à feuilles de Marum et Bugrane sans épine) est délimitée près de l'entrée principale.

Sur votre gauche vous pourrez voir un bassin aquatique d'ornement.

Les deux grands bassins présents sur le domaine Sunhary de Verville ont bénéficié d'un traitement esthétique particulièrement soigné. Le bassin ovale était situé tout près du Chalet de Figuerolles. Il est orné d'une fontaine d'agrément en rocaille, oeuvre d'un rocailleur-cimentier. La rocaille est une technique décorative née à la fin du XIXème siècle, qui consiste à imiter la pierre et notamment le tuf ou le travertin, en utilisant le béton. Les rocailleurs enrobent de ciment, des structures métalliques pour exécuter des fausses pierres, des fausses briques, des faux bois, des faux rochers et de la fausse végétation. Ils décorent ainsi des façades entières, des portails, des ponts, des grottes et des jardins. Les rocailles repérées sur le domaine reproduisent en abondance de semblables décors en trompe l'oeil.
Datant de la fin du XIXème siècle, il est situé tout près du chalet du domaine de
Verville et est agrémenté d'une fontaine d'ornement. Sa construction fût l'oeuvre d'un artiste rocailleur-cimentier, selon un style architectural mis au goût du jour par Napoléon III vers 1860 : l'art des Rocailleurs. La rocaille est une technique décorative consistant à imiter la pierre et notamment le tuf ou le travertin en utilisant le béton. L'avènement de l'art des Rocailleurs a été rendu possible grâce à deux inventions : Le ciment Portland, crée en Angleterre en 1824 Le béton armé, crée en 1848. L'apparition d'un ciment non naturel a permis de laisser libre cours à l'inventivité des architectes de l'époque en permettant de bien mieux façonner les matériaux. Ainsi, cet art apportait une forte touche d'exotisme à ces édicules.
L'artiste s'inspirait grandement de la nature en la copiant. Le faux et l'authentique pouvaient être étroitement imbriqués dans la construction. Ici, la cavité située sous les vasques, à l'aspect d'une grotte, est constituée de pierres artificielles mêlées de blocs de calcaire coquillier du Miocène extraits près de Ponteau.

Au premier croisement prenez à gauche puis longez la clôture de l'enceinte du parc. Sur votre gauche vous verrez le verger de variétés anciennes et le Mas de Verville

Les maisons et bâtiments de la vie rurale, aménagés par les anciens cultivateurs et enregistrés sur le cadastre de 1817 sont encore visibles sur le parc. Les maisons servaient de logement à leurs propriétaires, et/ou éventuellement, pour les plus grandes, à leur personnel agricole. La plus grande d'entre elles, se développait sur trois parcelles. Elle avait une superficie globale de 279 m2. Il s'agit donc d'une grande ferme, appartenant en 1817 au Capitaine de Marine YTIER. Son édification a pu être réalisée au XVIIIème siècle. Cette ferme exploitait un vaste domaine de près de 15 hectares. Ce domaine appartiendra par la suite (à la fin du XIXème siècle) à Félix FOURNIER, puis en 1913 à la famille SUNHARY DE VERVILLE.
Elle est aujourd'hui occupée par le chantier d'insertion du Pays Martégal.

Cabanon de l'Ane;

Martigues

Passez derrière le Cabanon de l'Ane. Continuez tout droit, suivez le chemin vers la gauche, récupérez le sentier et laissez l'Espace Equestre Municipal sur votre gauche.

Le deuxième bassin, mitoyen de la ferme de Verville, fait 40 m de long par 20 m de large. Sa contenance approximative est de 1500 m3. Ce bassin se caractérise par une maçonnerie en pierre de taille, avec des contreforts, et des chaînes d'angles en pierres appareillées. Il a été éventré dans la deuxième moitié du XXème siècle, pour y installer des écuries. Ces écuries ont été réhabilitées en 2006 afin d'y accueillir l'Espace Equestre Municipal de Figuerolles.

Suivez la route jusqu'à l'intersection en laissant la ferme pédagogique à votre gauche.

Elle est composée de deux bâtiments principaux : la " Maison de la Nature " et la " ferme Mandine ". La première était à l'origine une grange attenante à la ferme Mandine. Elle fut construite au XVIIIème siècle et était utilisée pour le stockage du fourrage et pour entreposer du matériel. Encore utilisée aujourd'hui, la " Ferme Mandine " est le bâtiment habitable le plus ancien du site. Elle s'étend sur trois parcelles. Sa superficie est de 279m2. Cette ferme tenait certainement lieu de maison de maître. Elle fut bâtie de la manière suivante : La partie Ouest, la plus ancienne date du XVIIème siècle (elle a connu Louis XIV). La partie Est, la plus récente, date du XVIIIème siècle, accueille les locaux administratifs de la Direction du Parc. Ce bâtiment appartenait à la famille Ytier selon le cadastre de 1817. Cette ferme est dotée de deux puits disposant de divers éléments de distribution de l'eau comme un bassin, un lavoir et un abreuvoir.

Aire de Battage;

Martigues

A l'intersection, prenez à droite, suivez la route, vous pourrez voir sur votre droite une aire de battage circulaire devant l'aire de jeu des dinosaures.

Quinze aires de battage des céréales repérées dans le Parc de Figuerolles sont répertoriées dans le cadastre de 1817. Elles devaient déjà être en service au XVIIème siècle. Le battage consiste à séparer le grain de la paille des céréales (blé, avoine, seigle, orge). L'aire de battage circulaire était constituée par une plate-forme pavée de petits galets ou de petites pierres, avec une bordure de grosses pierres taillées sur le périmètre, de manière à ce que les animaux puissent être guidés. Elle devait être très propre pour que le grain ne fût pas souillé. Au centre de l'aire, un trou permettait d'enfiler un poteau au sommet duquel était fixé un tourniquet. Une corde, reliée au tourniquet, était attachée au licol du cheval ou du mulet. Le battage ou foulage se faisait au moyen du piétinement de l'animal qui tournait autour du poteau central. Le rouleau de pierre traîné par un équidé sur l'aire ne s'est répandu en Provence qu'au XIXème siècle. La paille foulée servait à la nourriture des bestiaux pendant l'hiver.

Espace VTT;

Martigues

Au croisement, traversez la route et récupérer le parcours santé. Laissez le sentier des restanques sur votre gauche. Suivez le chemin qui passe devant l'espace V.T.T.
Prenez le chemin sur votre droite et continuez tout droit sur 1 km, vous traverserez la garrigue et la pinède.

La forêt sempervirente tempérée se caractérise par des peuplements d'arbres au feuillage persistant (pins d'Alep, chênes verts,...) et se retrouve très régulièrement dans les régions méditerranéennes qui possèdent un été chaud et un hiver doux. Une pinède, pineraie ou pinaie est une forêt ou une plantation de pins, arbres conifères du genre Pinus.
La garrigue est caractérisée par une végétation arbustive, composée d'un grand nombre d'espèces aromatiques. Le thym, le romarin, les cistes ainsi que le chêne
Kermès et le genévrier peuplent ce milieu typique des paysages provençaux.

Le chemin descend vers une table d'orientation avec vue sur l'étang de Berre

L'étang de Berre forme avec l'étang de Vaïne et l'étang de Bolmon une lagune méditerranéenne. Une lagune est par définition une étendue d'eau généralement peu profonde, à salinité variable, séparée de la mer par un cordon littoral. Sa superficie est de 155 km², il mesure 20 km de long et 16,5 km de large, sa profondeur peur atteindre jusqu'à 9,5 mètres. Il est le 2ème plus grand lac salé (saumâtre) d'Europe. Souvent décrit comme un site exclusivement industriel, évoquant immanquablement des images de pollution, l'étang de Berre recèle cependant de véritables richesses. Il offre une mosaïque de paysages mais également une importante biodiversité.

Etang de Berre;

Martigues

A l'intersection, prenez à gauche, continuez tout droit jusqu'au poteau directionnel qui vous indique de descendre sur le GR en direction de l'anse de Figuerolles.

L'anse de Figuerolles possède une végétation spécifique, dite halophile, qui a su s'adapter à la présence du sel des embruns de l'étang. Le Tamaris, la Bette maritime ou L'inule fausse criste peuplent ce milieu caractérisé par un faible nombre d'espèces.

Poursuivez le sentier sur votre gauche jusqu'à la plage. Après l'aire de jeu du bateau pirate, remontez par la route goudronnée. Arrivés en haut, prenez le chemin qui part sur la droite. Avant la barrière D.F.C.I., restez sur le chemin à gauche. Passez derrière les oliviers, suivez le chemin au-dessus du monticule vers la barrière D.F.C.I.
Prenez le chemin qui descend sur votre gauche et restez à droite. Continuez tout droit à travers la pinède. En bas du chemin, restez sur votre gauche.

Château d'Eau;

Martigues

Continuez le chemin jusqu'au château d'eau en laissant sur votre gauche le rucher pédagogique. Poursuivez le sentier jusqu'à l'entrée principale du parc.

Le château d'eau est une tour, de 15 m de hauteur environ, traitée en vigie selon l'art des Rocailleurs avec son balcon en fer dominant l'étang de Magrignane. Il est surmonté d'une cuve métallique, visible de tout le parc et même de tout le nord de
Martigues et de Saint-Mitre les Remparts. C'est l'ouvrage hydraulique principal de la récupération, de la distribution et du stockage de l'eau dans le domaine de la famille de Verville, à partir de la nappe aquifère de l'étang de Magrignane. L'eau remontée mécaniquement dans la cuve était acheminée par des conduites en fonte enterrées vers les deux grands bassins du domaine (le bassin d'agrément et le bassin transformé en écurie) et vers des citernes enterrées près des lieux d'habitation (Chalet de Figuerolles, Mas de Verville,...). Il est intéressant de préciser que le château d'eau, est un amer remarquable dont le sommet est à la côte +75 m, utilisé par les pêcheurs et marins naviguant sur l'étang de Berre. De début juin à fin septembre, les nappes baissent dans les puits. Il est nécessaire de disposer d'un volume d'eau suffisant, stocké soit dans des bassins, soit dans des citernes. Cette eau peut alors être utilisée à la guise de chaque exploitant agricole.
Cette tour est caractérisée par des trompe-l'oeil : des fausses pierres une fausse
vigie et son balcon en ferronnerie des fausses meurtrières des fausses ouvertures des fausses jardinières. L'édifice est daté de 1899 comme l'atteste une gravure exécutée à sa base : 1899. Les artisans-rocailleurs ont également signé le bâtiment par les initiales : LNPF.

Information fournie par Provence Tourisme

  • Organisateur

    Provence Tourisme
    Le Montesquieu
    13 rue Roux de Brignoles

    13006 Marseille

  • Adresse de départ

    Martigues

  • Moyen de transport

    A pied

  • Longueur

    6km

  • Durée

    Entre 2 h et 3 h

  • Niveau

    Débutant

  • Dénivelé

    125m

  • Téléphone

    • 04 91 13 84 13
  • Fax

    04 91 33 01 82

  • Site web

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