Nourrir et relier les mondes
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© ©Opera Mundi 11e saison d'Opera Mundi Nourrir et relier les mondes
Nourrir et relier les mondes - 34074065
11e saison Opera Mundi à Marseille.
A l’heure où la Terre s’appauvrit en sols fertiles, en biodiversité et en pensées vivifiantes, il devient urgent de repenser les enjeux de l’alimentation.
Nourrir le monde ? Cette expression, longtemps instrumentalisée pour justifier le recours massif aux intrants chimiques doit être retournée dans son sens profond. Nourrir le monde ne devrait jamais signifier l’empoisonner, l’épuiser ou le standardiser. Au contraire, cela devrait préserver ce qui relie et conditionne l’existence d’une pluralité de « mondes ».
Se nourrir est un acte nécessaire, vital, fondé sur des relations inter-espèces réciproques.
Cet acte repose sur une symbiose mutualiste, une somme complexe d’interdépendances où chaque partie – humain, vivant nonhumain, terre – trouve un bénéfice à coopérer et à s’épanouir ensemble.
Nourrir ne se limite pas ainsi à produire de la nourriture : c’est à la fois faire vivre, alimenter les corps, mais aussi insuffler des idées, des récits, des visions. Cela suppose bien plus que de l’abondance calorique : il s’agit de nourrir avec du sens, du soin, du vivant, des savoirs situés, des gestes justes et des idées fécondes.
Nourrir le monde ? Cette expression, longtemps instrumentalisée pour justifier le recours massif aux intrants chimiques doit être retournée dans son sens profond. Nourrir le monde ne devrait jamais signifier l’empoisonner, l’épuiser ou le standardiser. Au contraire, cela devrait préserver ce qui relie et conditionne l’existence d’une pluralité de « mondes ».
Se nourrir est un acte nécessaire, vital, fondé sur des relations inter-espèces réciproques.
Cet acte repose sur une symbiose mutualiste, une somme complexe d’interdépendances où chaque partie – humain, vivant nonhumain, terre – trouve un bénéfice à coopérer et à s’épanouir ensemble.
Nourrir ne se limite pas ainsi à produire de la nourriture : c’est à la fois faire vivre, alimenter les corps, mais aussi insuffler des idées, des récits, des visions. Cela suppose bien plus que de l’abondance calorique : il s’agit de nourrir avec du sens, du soin, du vivant, des savoirs situés, des gestes justes et des idées fécondes.
Adresse
La Fabulerie - Théâtre Joliette - Cosquer Méditerranée BMVR Alcazar - Journal La Provence - Espace Bargemon 13001
Programme en attente de validation
11e saison Opera Mundi à Marseille.
A l’heure où la Terre s’appauvrit en sols fertiles, en biodiversité et en pensées vivifiantes, il devient urgent de repenser les enjeux de l’alimentation.
Nourrir le monde ? Cette expression, longtemps instrumentalisée pour justifier le recours massif aux intrants chimiques doit être retournée dans son sens profond. Nourrir le monde ne devrait jamais signifier l’empoisonner, l’épuiser ou le standardiser. Au contraire, cela devrait préserver ce qui relie et conditionne l’existence d’une pluralité de « mondes ».
Se nourrir est un acte nécessaire, vital, fondé sur des relations inter-espèces réciproques.
Cet acte repose sur une symbiose mutualiste, une somme complexe d’interdépendances où chaque partie – humain, vivant nonhumain, terre – trouve un bénéfice à coopérer et à s’épanouir ensemble.
Nourrir ne se limite pas ainsi à produire de la nourriture : c’est à la fois faire vivre, alimenter les corps, mais aussi insuffler des idées, des récits, des visions. Cela suppose bien plus que de l’abondance calorique : il s’agit de nourrir avec du sens, du soin, du vivant, des savoirs situés, des gestes justes et des idées fécondes.
Nourrir le monde ? Cette expression, longtemps instrumentalisée pour justifier le recours massif aux intrants chimiques doit être retournée dans son sens profond. Nourrir le monde ne devrait jamais signifier l’empoisonner, l’épuiser ou le standardiser. Au contraire, cela devrait préserver ce qui relie et conditionne l’existence d’une pluralité de « mondes ».
Se nourrir est un acte nécessaire, vital, fondé sur des relations inter-espèces réciproques.
Cet acte repose sur une symbiose mutualiste, une somme complexe d’interdépendances où chaque partie – humain, vivant nonhumain, terre – trouve un bénéfice à coopérer et à s’épanouir ensemble.
Nourrir ne se limite pas ainsi à produire de la nourriture : c’est à la fois faire vivre, alimenter les corps, mais aussi insuffler des idées, des récits, des visions. Cela suppose bien plus que de l’abondance calorique : il s’agit de nourrir avec du sens, du soin, du vivant, des savoirs situés, des gestes justes et des idées fécondes.
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Vendredi 28 novembre 2025 à partir de 19h.
Samedi 29 novembre 2025 à partir de 14h et à partir de 16h30.
Lundi 2 février 2026 à partir de 19h.
Mardi 3 février 2026 à partir de 18h.
Mercredi 4 février 2026 à partir de 19h.
Jeudi 5 février 2026 à partir de 19h.
Vendredi 6 février 2026 à partir de 18h.
Samedi 7 février 2026 à partir de 15h, à partir de 17h, à partir de 20h et à partir de 11h.
Samedi 29 novembre 2025 à partir de 14h et à partir de 16h30.
Lundi 2 février 2026 à partir de 19h.
Mardi 3 février 2026 à partir de 18h.
Mercredi 4 février 2026 à partir de 19h.
Jeudi 5 février 2026 à partir de 19h.
Vendredi 6 février 2026 à partir de 18h.
Samedi 7 février 2026 à partir de 15h, à partir de 17h, à partir de 20h et à partir de 11h.
Gratuit. Gratuit sur réservation sauf Fiesta Mundi 10€.
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