Conférence : Les Suffragettes de l’art, l’entrée des femmes à l’École des Beaux-Arts
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Conférence : Les Suffragettes de l’art, l’entrée des femmes à l’École des Beaux-Arts - 37241398
Rencontre avec Anaïd Demir, qui présentera son ouvrage « Les Suffragettes de l’art, l’entrée des femmes à l’École des Beaux-Arts » (Ed. Beaux-Arts de Paris, 2024).
Il n’y a pas si longtemps, les femmes étaient considérées comme dénuées de tout génie et les imaginer vivre de leur travail artistique était hors de propos.
C’est pourquoi au XIXe siècle, elles n’étaient pas autorisées à franchir le seuil de l’École des Beaux-Arts de Paris pour y suivre un enseignement artistique au même titre que les hommes. Farouchement déterminées à obtenir les mêmes droits que leurs homologues masculins, les femmes mènent alors une lutte acharnée pour se faire accepter de l’institution et ainsi obtenir le droit de vivre de leur œuvre.
Cette lutte commencera à porter ses fruits au début du XXe siècle. Premières candidates aux concours d’entrée de l’École, premières étudiantes, premières lauréates du Prix de Rome en séjour à la Villa Médicis... De Mme Léon Bertaux, la sculptrice à l’origine de ce combat acharné qui démarre en 1880, à Alexia Fabre, première femme accédant à la direction de l’École en 2021, en passant par Isabelle Waldberg, première cheffe d’atelier à partir de 1973, l’historienne de l’art et autrice, Anaïd Demir retrace comment, en plus de deux siècles, les femmes ont réussi à faire valoir progressivement leurs droits et leur existence dans le champ artistique.
C’est pourquoi au XIXe siècle, elles n’étaient pas autorisées à franchir le seuil de l’École des Beaux-Arts de Paris pour y suivre un enseignement artistique au même titre que les hommes. Farouchement déterminées à obtenir les mêmes droits que leurs homologues masculins, les femmes mènent alors une lutte acharnée pour se faire accepter de l’institution et ainsi obtenir le droit de vivre de leur œuvre.
Cette lutte commencera à porter ses fruits au début du XXe siècle. Premières candidates aux concours d’entrée de l’École, premières étudiantes, premières lauréates du Prix de Rome en séjour à la Villa Médicis... De Mme Léon Bertaux, la sculptrice à l’origine de ce combat acharné qui démarre en 1880, à Alexia Fabre, première femme accédant à la direction de l’École en 2021, en passant par Isabelle Waldberg, première cheffe d’atelier à partir de 1973, l’historienne de l’art et autrice, Anaïd Demir retrace comment, en plus de deux siècles, les femmes ont réussi à faire valoir progressivement leurs droits et leur existence dans le champ artistique.
Adresse
Théâtre 108 / Le Repère Jeunesse 37 bis boulevard Aristide Briand 13100
Téléphone
Adresse mail
association@amisdesartscontemporains.comProgramme en attente de validation
Rencontre avec Anaïd Demir, qui présentera son ouvrage « Les Suffragettes de l’art, l’entrée des femmes à l’École des Beaux-Arts » (Ed. Beaux-Arts de Paris, 2024).
Il n’y a pas si longtemps, les femmes étaient considérées comme dénuées de tout génie et les imaginer vivre de leur travail artistique était hors de propos.
C’est pourquoi au XIXe siècle, elles n’étaient pas autorisées à franchir le seuil de l’École des Beaux-Arts de Paris pour y suivre un enseignement artistique au même titre que les hommes. Farouchement déterminées à obtenir les mêmes droits que leurs homologues masculins, les femmes mènent alors une lutte acharnée pour se faire accepter de l’institution et ainsi obtenir le droit de vivre de leur œuvre.
Cette lutte commencera à porter ses fruits au début du XXe siècle. Premières candidates aux concours d’entrée de l’École, premières étudiantes, premières lauréates du Prix de Rome en séjour à la Villa Médicis... De Mme Léon Bertaux, la sculptrice à l’origine de ce combat acharné qui démarre en 1880, à Alexia Fabre, première femme accédant à la direction de l’École en 2021, en passant par Isabelle Waldberg, première cheffe d’atelier à partir de 1973, l’historienne de l’art et autrice, Anaïd Demir retrace comment, en plus de deux siècles, les femmes ont réussi à faire valoir progressivement leurs droits et leur existence dans le champ artistique.
C’est pourquoi au XIXe siècle, elles n’étaient pas autorisées à franchir le seuil de l’École des Beaux-Arts de Paris pour y suivre un enseignement artistique au même titre que les hommes. Farouchement déterminées à obtenir les mêmes droits que leurs homologues masculins, les femmes mènent alors une lutte acharnée pour se faire accepter de l’institution et ainsi obtenir le droit de vivre de leur œuvre.
Cette lutte commencera à porter ses fruits au début du XXe siècle. Premières candidates aux concours d’entrée de l’École, premières étudiantes, premières lauréates du Prix de Rome en séjour à la Villa Médicis... De Mme Léon Bertaux, la sculptrice à l’origine de ce combat acharné qui démarre en 1880, à Alexia Fabre, première femme accédant à la direction de l’École en 2021, en passant par Isabelle Waldberg, première cheffe d’atelier à partir de 1973, l’historienne de l’art et autrice, Anaïd Demir retrace comment, en plus de deux siècles, les femmes ont réussi à faire valoir progressivement leurs droits et leur existence dans le champ artistique.
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