Expositions Festival du Dessin 2026
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© Collection privée Eve Gramatzki Sans titre, 1984 Crayon de couleur et gouache sur carton
Expositions Festival du Dessin 2026 - 35865863
Lee Ufan Arles participe à la quatrième édition du Festival du Dessin et accueille deux expositions : Eve Gramatzki & Germaine Richier.
Eve Gramatzki (née en 1935 à Königsberg, aujourd’hui Kaliningrad, et morte en 2003 à Paris)
Formée à l’École des Beaux-Arts de Hambourg, elle s’installe en France dans les années 1970 où elle connaît une relative notoriété pour ses dessins au crayon d’objets du quotidien d’une stupéfiante précision. Multipliant les formats et les techniques, elle crée des univers chromatiques infusés de lumière, souvent rythmés par des lignes horizontales à la mine de plomb. Elle met brutalement fin à ses jours dans son atelier parisien.
Germaine Richier (née en 1902 à Grans, en Provence, et morte en 1959 à Montpellier)
Cette figure majeure de la sculpture du xxe siècle a laissé une œuvre dessinée d’une intensité rare, injustement méconnue. S’écartant rapidement du dessin académique, elle explore la fissure et la disproportion à travers des figures fragmentées, puis des êtres hybrides, moitié hommes, moitié animaux, moitié insectes, en élaborant une mythologie personnelle où s’abolissent les frontières entre surface et volume, entre dedans et dehors. Elle fait partie des rares artistes qui ont bénéficié d’une rétrospective de leur vivant au Musée d’Art Moderne de Paris.
Formée à l’École des Beaux-Arts de Hambourg, elle s’installe en France dans les années 1970 où elle connaît une relative notoriété pour ses dessins au crayon d’objets du quotidien d’une stupéfiante précision. Multipliant les formats et les techniques, elle crée des univers chromatiques infusés de lumière, souvent rythmés par des lignes horizontales à la mine de plomb. Elle met brutalement fin à ses jours dans son atelier parisien.
Germaine Richier (née en 1902 à Grans, en Provence, et morte en 1959 à Montpellier)
Cette figure majeure de la sculpture du xxe siècle a laissé une œuvre dessinée d’une intensité rare, injustement méconnue. S’écartant rapidement du dessin académique, elle explore la fissure et la disproportion à travers des figures fragmentées, puis des êtres hybrides, moitié hommes, moitié animaux, moitié insectes, en élaborant une mythologie personnelle où s’abolissent les frontières entre surface et volume, entre dedans et dehors. Elle fait partie des rares artistes qui ont bénéficié d’une rétrospective de leur vivant au Musée d’Art Moderne de Paris.
Adresse
Lee Ufan Arles 5 rue Vernon 13200
Téléphone
Adresse mail
billetterie@leeufan-arles.orgSite web
https://www.leeufan-arles.org/Programme en attente de validation
Lee Ufan Arles participe à la quatrième édition du Festival du Dessin et accueille deux expositions : Eve Gramatzki & Germaine Richier.
Eve Gramatzki (née en 1935 à Königsberg, aujourd’hui Kaliningrad, et morte en 2003 à Paris)
Formée à l’École des Beaux-Arts de Hambourg, elle s’installe en France dans les années 1970 où elle connaît une relative notoriété pour ses dessins au crayon d’objets du quotidien d’une stupéfiante précision. Multipliant les formats et les techniques, elle crée des univers chromatiques infusés de lumière, souvent rythmés par des lignes horizontales à la mine de plomb. Elle met brutalement fin à ses jours dans son atelier parisien.
Germaine Richier (née en 1902 à Grans, en Provence, et morte en 1959 à Montpellier)
Cette figure majeure de la sculpture du xxe siècle a laissé une œuvre dessinée d’une intensité rare, injustement méconnue. S’écartant rapidement du dessin académique, elle explore la fissure et la disproportion à travers des figures fragmentées, puis des êtres hybrides, moitié hommes, moitié animaux, moitié insectes, en élaborant une mythologie personnelle où s’abolissent les frontières entre surface et volume, entre dedans et dehors. Elle fait partie des rares artistes qui ont bénéficié d’une rétrospective de leur vivant au Musée d’Art Moderne de Paris.
Formée à l’École des Beaux-Arts de Hambourg, elle s’installe en France dans les années 1970 où elle connaît une relative notoriété pour ses dessins au crayon d’objets du quotidien d’une stupéfiante précision. Multipliant les formats et les techniques, elle crée des univers chromatiques infusés de lumière, souvent rythmés par des lignes horizontales à la mine de plomb. Elle met brutalement fin à ses jours dans son atelier parisien.
Germaine Richier (née en 1902 à Grans, en Provence, et morte en 1959 à Montpellier)
Cette figure majeure de la sculpture du xxe siècle a laissé une œuvre dessinée d’une intensité rare, injustement méconnue. S’écartant rapidement du dessin académique, elle explore la fissure et la disproportion à travers des figures fragmentées, puis des êtres hybrides, moitié hommes, moitié animaux, moitié insectes, en élaborant une mythologie personnelle où s’abolissent les frontières entre surface et volume, entre dedans et dehors. Elle fait partie des rares artistes qui ont bénéficié d’une rétrospective de leur vivant au Musée d’Art Moderne de Paris.
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Du 18/04 au 15/05/2026 tous les jours.
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