Sorcières (titre provisoire)
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© DR-Simon Gosselin Spectacle Sorcières au théâtre La Criée
Sorcières (titre provisoire) - 31023838
C’est parce que la chose est dite, nommée, qualifiée, qu’elle existe. Qu’est-ce qu’une bénédiction si ce n’est, au-delà de l’aspect religieux, l’idée de bien dire une chose ? Que dire de son contraire, la malédiction ? » Penda Diouf.
Un polar surnaturel, issu d’un travail documentaire sur les croyances et les superstitions pour questionner le visible et l’invisible, la transmission, le pouvoir des mots et des silences.
Sonia vient d’emménager dans une maison de famille, auparavant habitée par sa grand-mère et, avant elle, par sa grand-tante. Un soir de pluie, elle recueille une femme qui vient d’avoir un accident. Celle-ci repart mais chuchotements et vibrations se font désormais entendre. La maison va se révéler « habitée » et Sonia en prise avec des phases de possession et des états de « passeuse d’âmes ». Sa meilleure amie Jeanne arrive à son tour et c’est ensemble qu’elles vont dénouer les non-dits de cet étrange héritage familial.
Les mots ont-ils le pouvoir de faire exister ? Est-on toujours sûrs de la frontière entre visible et invisible ?Inspirées par l’ethnologue Jeanne Favret-Saada qui avait travaillé dans les années soixante-dix sur la parole magique et la sorcellerie dans les campagnes de Mayenne, Lucie Berelowitsch et Penda Diouf ont collecté
durant plusieurs mois des témoignages et légendes dans le bocage virois, en Normandie. L’autrice a transformé ces récits en une fiction dont la mise en scène et la scénographie reflètent sans folklore la poétique étrangeté.
Mise en scène : Lucie Berelowitsch
Texte : Penda Diouf
Sonia vient d’emménager dans une maison de famille, auparavant habitée par sa grand-mère et, avant elle, par sa grand-tante. Un soir de pluie, elle recueille une femme qui vient d’avoir un accident. Celle-ci repart mais chuchotements et vibrations se font désormais entendre. La maison va se révéler « habitée » et Sonia en prise avec des phases de possession et des états de « passeuse d’âmes ». Sa meilleure amie Jeanne arrive à son tour et c’est ensemble qu’elles vont dénouer les non-dits de cet étrange héritage familial.
Les mots ont-ils le pouvoir de faire exister ? Est-on toujours sûrs de la frontière entre visible et invisible ?Inspirées par l’ethnologue Jeanne Favret-Saada qui avait travaillé dans les années soixante-dix sur la parole magique et la sorcellerie dans les campagnes de Mayenne, Lucie Berelowitsch et Penda Diouf ont collecté
durant plusieurs mois des témoignages et légendes dans le bocage virois, en Normandie. L’autrice a transformé ces récits en une fiction dont la mise en scène et la scénographie reflètent sans folklore la poétique étrangeté.
Mise en scène : Lucie Berelowitsch
Texte : Penda Diouf
Adresse
La Criée - Théâtre National de Marseille 30 quai de Rive Neuve 13007
Programme en attente de validation
C’est parce que la chose est dite, nommée, qualifiée, qu’elle existe. Qu’est-ce qu’une bénédiction si ce n’est, au-delà de l’aspect religieux, l’idée de bien dire une chose ? Que dire de son contraire, la malédiction ? » Penda Diouf.
Un polar surnaturel, issu d’un travail documentaire sur les croyances et les superstitions pour questionner le visible et l’invisible, la transmission, le pouvoir des mots et des silences.
Sonia vient d’emménager dans une maison de famille, auparavant habitée par sa grand-mère et, avant elle, par sa grand-tante. Un soir de pluie, elle recueille une femme qui vient d’avoir un accident. Celle-ci repart mais chuchotements et vibrations se font désormais entendre. La maison va se révéler « habitée » et Sonia en prise avec des phases de possession et des états de « passeuse d’âmes ». Sa meilleure amie Jeanne arrive à son tour et c’est ensemble qu’elles vont dénouer les non-dits de cet étrange héritage familial.
Les mots ont-ils le pouvoir de faire exister ? Est-on toujours sûrs de la frontière entre visible et invisible ?Inspirées par l’ethnologue Jeanne Favret-Saada qui avait travaillé dans les années soixante-dix sur la parole magique et la sorcellerie dans les campagnes de Mayenne, Lucie Berelowitsch et Penda Diouf ont collecté
durant plusieurs mois des témoignages et légendes dans le bocage virois, en Normandie. L’autrice a transformé ces récits en une fiction dont la mise en scène et la scénographie reflètent sans folklore la poétique étrangeté.
Mise en scène : Lucie Berelowitsch
Texte : Penda Diouf
Sonia vient d’emménager dans une maison de famille, auparavant habitée par sa grand-mère et, avant elle, par sa grand-tante. Un soir de pluie, elle recueille une femme qui vient d’avoir un accident. Celle-ci repart mais chuchotements et vibrations se font désormais entendre. La maison va se révéler « habitée » et Sonia en prise avec des phases de possession et des états de « passeuse d’âmes ». Sa meilleure amie Jeanne arrive à son tour et c’est ensemble qu’elles vont dénouer les non-dits de cet étrange héritage familial.
Les mots ont-ils le pouvoir de faire exister ? Est-on toujours sûrs de la frontière entre visible et invisible ?Inspirées par l’ethnologue Jeanne Favret-Saada qui avait travaillé dans les années soixante-dix sur la parole magique et la sorcellerie dans les campagnes de Mayenne, Lucie Berelowitsch et Penda Diouf ont collecté
durant plusieurs mois des témoignages et légendes dans le bocage virois, en Normandie. L’autrice a transformé ces récits en une fiction dont la mise en scène et la scénographie reflètent sans folklore la poétique étrangeté.
Mise en scène : Lucie Berelowitsch
Texte : Penda Diouf
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Du jeudi 22 au samedi 24 janvier 2026 le jeudi à partir de 20h.
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