Dans ton inérieur
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© DR-Julie Masson femme sur scène entourée de nombreux sacs posés au sol
Dans ton inérieur - 31195948
Cette pièce bouscule les codes du théâtre documentaire pour mieux convoquer les absents, rendre palpable l’indicible, donner corps à un nom. Une occasion de secouer la poussière des mémoires familiales.
Comment retrouver un fantôme de famille ? C’est toute la question que soulève la pièce Dans ton intérieur porté par la comédienne Julia Perazzini. Dans cette enquête personnelle devenue spectacle, elle remonte la piste fragmentaire de son grand-père paternel italien, cet homme dont elle porte le nom mais dont l’existence reste, pour elle, une énigme presque totale.
Les indices de départ sont maigres : un jour, sa grand-mère décide de couper les liens avec son mari sans explication apparente. À la croisée de l’autobiographie, du spiritisme et de la performance scénique, cette quête intime interroge les rapports entre mémoire, transmission et présence invisible. Figures et émotions prennent vie dans ce récit où chaque geste, chaque mot, chaque silence est chargé de tendresse, d’humour et de sincérité. La scénographie, reflet de l’univers intérieur du personnage, laisse libre court à l’introspection. Sous nos yeux, les tiroirs s’ouvrent d’eux-mêmes, les objets frémissent et les fantômes se réveillent.
Cette pièce bouscule les codes du théâtre documentaire pour mieux convoquer les absents, rendre palpable l’indicible, donner corps à un nom. Une occasion de secouer la poussière des mémoires familiales et de se rappeler que les fantômes ont de la lumière à tous les étages.
Les indices de départ sont maigres : un jour, sa grand-mère décide de couper les liens avec son mari sans explication apparente. À la croisée de l’autobiographie, du spiritisme et de la performance scénique, cette quête intime interroge les rapports entre mémoire, transmission et présence invisible. Figures et émotions prennent vie dans ce récit où chaque geste, chaque mot, chaque silence est chargé de tendresse, d’humour et de sincérité. La scénographie, reflet de l’univers intérieur du personnage, laisse libre court à l’introspection. Sous nos yeux, les tiroirs s’ouvrent d’eux-mêmes, les objets frémissent et les fantômes se réveillent.
Cette pièce bouscule les codes du théâtre documentaire pour mieux convoquer les absents, rendre palpable l’indicible, donner corps à un nom. Une occasion de secouer la poussière des mémoires familiales et de se rappeler que les fantômes ont de la lumière à tous les étages.
Adresse
Le Zef - Scène Nationale de Marseille - A cour - Site du Merlan
Avenue Raimu
13014
marseille
13014
Adresse mail
contact@lagarefranche.orgProgramme en attente de validation
Cette pièce bouscule les codes du théâtre documentaire pour mieux convoquer les absents, rendre palpable l’indicible, donner corps à un nom. Une occasion de secouer la poussière des mémoires familiales.
Comment retrouver un fantôme de famille ? C’est toute la question que soulève la pièce Dans ton intérieur porté par la comédienne Julia Perazzini. Dans cette enquête personnelle devenue spectacle, elle remonte la piste fragmentaire de son grand-père paternel italien, cet homme dont elle porte le nom mais dont l’existence reste, pour elle, une énigme presque totale.
Les indices de départ sont maigres : un jour, sa grand-mère décide de couper les liens avec son mari sans explication apparente. À la croisée de l’autobiographie, du spiritisme et de la performance scénique, cette quête intime interroge les rapports entre mémoire, transmission et présence invisible. Figures et émotions prennent vie dans ce récit où chaque geste, chaque mot, chaque silence est chargé de tendresse, d’humour et de sincérité. La scénographie, reflet de l’univers intérieur du personnage, laisse libre court à l’introspection. Sous nos yeux, les tiroirs s’ouvrent d’eux-mêmes, les objets frémissent et les fantômes se réveillent.
Cette pièce bouscule les codes du théâtre documentaire pour mieux convoquer les absents, rendre palpable l’indicible, donner corps à un nom. Une occasion de secouer la poussière des mémoires familiales et de se rappeler que les fantômes ont de la lumière à tous les étages.
Les indices de départ sont maigres : un jour, sa grand-mère décide de couper les liens avec son mari sans explication apparente. À la croisée de l’autobiographie, du spiritisme et de la performance scénique, cette quête intime interroge les rapports entre mémoire, transmission et présence invisible. Figures et émotions prennent vie dans ce récit où chaque geste, chaque mot, chaque silence est chargé de tendresse, d’humour et de sincérité. La scénographie, reflet de l’univers intérieur du personnage, laisse libre court à l’introspection. Sous nos yeux, les tiroirs s’ouvrent d’eux-mêmes, les objets frémissent et les fantômes se réveillent.
Cette pièce bouscule les codes du théâtre documentaire pour mieux convoquer les absents, rendre palpable l’indicible, donner corps à un nom. Une occasion de secouer la poussière des mémoires familiales et de se rappeler que les fantômes ont de la lumière à tous les étages.
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Du jeudi 15 au vendredi 16 janvier 2026 de 20h à 22h15.
Plein tarif : 15 €, Tarif réduit : de 3 à 7 € (5€ - de 18 ans
7€ embarquement réduit
10€ tarif réduit).
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