Focus artiste : Isidore Isou
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Focus artiste : Isidore Isou - 34446615
Une heure, une œuvre :
Les médiatrices vous proposent d’explorer le travail d’un·e artiste de l’exposition, lors d’une conférence d’une demi-heure.
L’échange se poursuit autour d’un déjeuner fourni par la Fondation.
Les médiatrices vous proposent d’explorer le travail d’un·e artiste de l’exposition, lors d’une conférence d’une demi-heure.
L’échange se poursuit autour d’un déjeuner fourni par la Fondation.
Né en 1925 à Botosani (Roumanie) et mort en 2007 à Paris (France), Isidore Isou est un théoricien et artiste dont l’influence a été cruciale, en particulier sur le situationnisme.
Désireux de bousculer l’ordre établi et de dépasser le surréalisme, il fonde en 1946 le mouvement lettriste, qui s’attache à anéantir le mot en dilatant la lettre. Isou s’adonne aussi bien à la poésie et aux mathématiques qu’au cinéma, à la musique et à la peinture.
En 1953, il présente ses peintures à l’huile composées de mots, nombres, lettres et images dans sa première exposition, intitulée Les Nombres (l’art métagraphique).
En 1962, l’œuvre sur toile Dépassement lettriste (impressionniste) de la dimension de Van Gogh pose les jalons de sa série de tableaux « hypergraphiques » en associant une reproduction d’un autoportrait de Van Gogh à un texte manuscrit : « Le fait même que Van Gogh ait été obligé d’écrire des lettres à son frère pour s’expliquer prouve que sa peinture ne lui suffisait pas et qu’il tendait vers le dépassement de son art fragmentaire pour un art plus complet, au-delà de la peinture et de l’écriture. » Plus de vingt ans plus tard, Isou entame la série des Commentaires sur Van Gogh (1985) ; chaque œuvre s’organise autour de la reproduction d’un tableau du peintre néerlandais, encadrée à gauche et à droite d’un supra langage typique de la peinture lettriste (signes graphiques, symboles) et, en haut et en bas, d’un texte manuscrit d’Isou commentant son travail de copiste.
Désireux de bousculer l’ordre établi et de dépasser le surréalisme, il fonde en 1946 le mouvement lettriste, qui s’attache à anéantir le mot en dilatant la lettre. Isou s’adonne aussi bien à la poésie et aux mathématiques qu’au cinéma, à la musique et à la peinture.
En 1953, il présente ses peintures à l’huile composées de mots, nombres, lettres et images dans sa première exposition, intitulée Les Nombres (l’art métagraphique).
En 1962, l’œuvre sur toile Dépassement lettriste (impressionniste) de la dimension de Van Gogh pose les jalons de sa série de tableaux « hypergraphiques » en associant une reproduction d’un autoportrait de Van Gogh à un texte manuscrit : « Le fait même que Van Gogh ait été obligé d’écrire des lettres à son frère pour s’expliquer prouve que sa peinture ne lui suffisait pas et qu’il tendait vers le dépassement de son art fragmentaire pour un art plus complet, au-delà de la peinture et de l’écriture. » Plus de vingt ans plus tard, Isou entame la série des Commentaires sur Van Gogh (1985) ; chaque œuvre s’organise autour de la reproduction d’un tableau du peintre néerlandais, encadrée à gauche et à droite d’un supra langage typique de la peinture lettriste (signes graphiques, symboles) et, en haut et en bas, d’un texte manuscrit d’Isou commentant son travail de copiste.
Adresse
Fondation Vincent van Gogh Arles 35 Rue Dr Fanton 13200
Téléphone
Adresse mail
christine.taris@fvvga.orgProgramme en attente de validation
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Né en 1925 à Botosani (Roumanie) et mort en 2007 à Paris (France), Isidore Isou est un théoricien et artiste dont l’influence a été cruciale, en particulier sur le situationnisme.
Désireux de bousculer l’ordre établi et de dépasser le surréalisme, il fonde en 1946 le mouvement lettriste, qui s’attache à anéantir le mot en dilatant la lettre. Isou s’adonne aussi bien à la poésie et aux mathématiques qu’au cinéma, à la musique et à la peinture.
En 1953, il présente ses peintures à l’huile composées de mots, nombres, lettres et images dans sa première exposition, intitulée Les Nombres (l’art métagraphique).
En 1962, l’œuvre sur toile Dépassement lettriste (impressionniste) de la dimension de Van Gogh pose les jalons de sa série de tableaux « hypergraphiques » en associant une reproduction d’un autoportrait de Van Gogh à un texte manuscrit : « Le fait même que Van Gogh ait été obligé d’écrire des lettres à son frère pour s’expliquer prouve que sa peinture ne lui suffisait pas et qu’il tendait vers le dépassement de son art fragmentaire pour un art plus complet, au-delà de la peinture et de l’écriture. » Plus de vingt ans plus tard, Isou entame la série des Commentaires sur Van Gogh (1985) ; chaque œuvre s’organise autour de la reproduction d’un tableau du peintre néerlandais, encadrée à gauche et à droite d’un supra langage typique de la peinture lettriste (signes graphiques, symboles) et, en haut et en bas, d’un texte manuscrit d’Isou commentant son travail de copiste.
Désireux de bousculer l’ordre établi et de dépasser le surréalisme, il fonde en 1946 le mouvement lettriste, qui s’attache à anéantir le mot en dilatant la lettre. Isou s’adonne aussi bien à la poésie et aux mathématiques qu’au cinéma, à la musique et à la peinture.
En 1953, il présente ses peintures à l’huile composées de mots, nombres, lettres et images dans sa première exposition, intitulée Les Nombres (l’art métagraphique).
En 1962, l’œuvre sur toile Dépassement lettriste (impressionniste) de la dimension de Van Gogh pose les jalons de sa série de tableaux « hypergraphiques » en associant une reproduction d’un autoportrait de Van Gogh à un texte manuscrit : « Le fait même que Van Gogh ait été obligé d’écrire des lettres à son frère pour s’expliquer prouve que sa peinture ne lui suffisait pas et qu’il tendait vers le dépassement de son art fragmentaire pour un art plus complet, au-delà de la peinture et de l’écriture. » Plus de vingt ans plus tard, Isou entame la série des Commentaires sur Van Gogh (1985) ; chaque œuvre s’organise autour de la reproduction d’un tableau du peintre néerlandais, encadrée à gauche et à droite d’un supra langage typique de la peinture lettriste (signes graphiques, symboles) et, en haut et en bas, d’un texte manuscrit d’Isou commentant son travail de copiste.
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