Trésors et Luxe dans l'antiquité

8 juillet 2017 au 21 janvier 2018

Dans le cadre d’un partenariat national et international avec la Bibliothèque nationale de France et le Getty Museum de Los Angeles, le Musée départemental Arles Antique accueillera la seule étape française de cette exposition exceptionnelle et unique en Europe : “Le luxe dans l’Antiquité”.

Le Musée départemental Arles Antique, récemment couronné de 3 étoiles au Guide vert Michelin, est un établissement culturel incontournable de Provence. La rencontre entre cette exposition nomade et les collections permanentes du MDAA, auxquelles s’ajoutent des fragments de peintures murales découvertes sur le site de la Verrerie, donne lieu à une exposition inédite qui révèle combien le luxe est inséparable de l’aventure humaine.

Après Los Angeles, San Francisco, Kansas City et Houston aux États-Unis, c’est à Arles que sera dévoilé le trésor de Berthouville restauré durant plusieurs années au sein du Getty Conservation Institute. Cet ensemble prestigieux d’argenterie romaine du tout début de notre ère est l’un des fleurons des collections du Cabinet des Médailles de la Bibliothèque nationale de France. Composé de plus de cent pièces, dont de véritables oeuvres d’art ornées de reliefs et d’emblemata qui constituaient dans les riches demeures l’argenterie d’apparat, le trésor sera accompagné d’une sélection de bijoux, d’or et de pierres gravées, de statuettes et d’objets décoratifs les plus précieux. Également choisies parmi les plus belles pièces issues des collections permanentes du Musée départemental Arles Antique, les oeuvres présentées mettront ainsi en valeur les différents aspects du luxe romain et gallo-romain.

Buste présumé de Jules César © Rémi Bénali - MDAA

Trésor de Berthouville

Par cet évènement, la Provence mettra à l’honneur à la fois l’Histoire, le raffinement et le savoir-vivre d’une civilisation alors déployée jusqu’en Arelate, sur les rives antiques du Rhône. Après l’exposition “Khaemouaset” rendant hommage à l’Égypte en collaboration avec Le Louvre, cette magnifique exposition donnera l’occasion aux touristes français et étrangers de découvrir un nouveau volet d’une programmation culturelle qui contribue grandement au rayonnement de notre territoire et prouve que la Provence, fidèle à son héritage, est terre d’Art et de Culture.

Des oeuvres remarquables

L’ensemble des oeuvres exposées, près de 150, sont d’une qualité et d’un raffinement extrêmes.

Elles évoquent de quelle manière et à quelles fins les élites romaines s’entouraient d’objets de luxe. Utilisées pour mettre en scène la richesse et le pouvoir de ceux qui les portent ou les distribuent, elles servent aussi dans le moment central de la vie sociale, le banquet, et peuvent enfin témoigner de la piété envers les dieux lors de leur dédicace dans un temple.

Ces oeuvres se distinguent par la qualité de leurs matériaux, par le talent des artisans et artistes qui les ont créées, et par les images complexes qu’elles offrent au regard. Statues d’argent, vaisselle précieuse, bijoux en or et pierres, monnaies et lingots d’or, intailles et camées …

Comment le J.P Getty Museum a-t-il restauré le trésor de Berthouville?

En décembre 2010, le trésor de Berthouville a quitté pour la première fois la France pour être étudié, analysé et restauré par les équipes du Getty Research Institute et du Getty Conservation Institute, dans le cadre d’un mécénat de compétence généreusement octroyé par le J.-P. Getty Museum à Los Angeles. Deux restaurateurs du Getty, Eduardo Sanchez et Susan Lansing Maish, ont consacré quatre années à l’examen, au nettoyage minutieux et à la conservation de l’intégralité du trésor, comprenant deux statuettes, une soixantaine de pièces de vaisselle et un grand nombre de fragments variés, ainsi que de quatre missoria (grands plats d’argenterie).

Des restaurations riches d'enseignements

L’étude préliminaire a utilisé des méthodes non invasives telles que la radiographie, la microscopie numérique, la photographie par fluorescence d’ultraviolets, l’imagerie par vidéo-endoscope flexible, qui ont permis une meilleure compréhension des techniques antiques, une visibilité des restaurations du 19e siècle et la découverte d’inscriptions invisibles. Les résultats ont permis la réalisation d’une vidéo détaillant les étapes de fabrication d’une des plus belles coupes The Making of a Roman Silver Cup. La composition des matériaux a été précisée par analyse des isotopes du plomb et spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif, les traces de dorure analysées par spectroscopie de fluorescence aux rayons X.
Les répercussions de ces découvertes peuvent être importantes : une inscription pondérable dissimulée entre les deux parois d’un des skyphoi aux centaures donne par exemple des aperçus nouveaux sur la répartition du travail dans les ateliers d’orfèvres antiques.

Des collections endommagés

Edouardo Sanchez au travail © Tahnee Cracchiola -Getty
Edouardo Sanchez au travail © Tahnee Cracchiola -Getty

Des siècles d’enfouissement avaient recouvert l’argent de concrétions épaisses et d’une couche noire d’oxydation et dissous certaines soudures. De plus le fermier qui découvrit le trésor dans son champ le 21 mars 1830 avait utilisé une pioche pour sortir les objets, ne voulant, par superstition, les toucher de ses mains, causant d’irréparables dégâts. Peu après la découverte, les objets avaient été nettoyés de façon souvent abrasive et les différents éléments retrouvés séparés, tels que pieds, anses et médaillons centraux, avaient été refixés. Dans les années 1960, un nettoyage assez agressif de la statuette du dieu Mercure et des neuf plus beaux vases, ciselés en Italie au Ier siècle, avait mal vieilli.

Splendeur retrouvée

Un nettoyage respectueux, non abrasif mais donc très lent, a permis de dégager certaines concrétions et de retrouver le beau luisant du métal poli sur un certain nombre de pièces, ainsi que la dorure au mercure qui rehaussait vingt-trois d’entre elles. Le grand plat au lion, dit « bouclier d’Hannibal », découvert en 1714 dans l’Isère, d’un diamètre imposant de 73 cm, s’est révélé avoir été entièrement doré, ce qui était indiscernable. Un grand travail a été mené sur la problématique de la conservation de l’argent, avec des tests comparatifs de nombreux matériaux ; il a permis de mettre au point tout un protocole et de déterminer quelles étaient les protections les plus efficaces. C’est grâce à cela que le trésor a pu entreprendre son périple outre- Atlantique et peut aujourd’hui être exposé à Arles.

Patère de Rennes © Tahnne Cracchiola / BNF

Camée de Chartres, Jupiter, sardoine et or émaillé © Tahnne Cracchiola / BNF

Camée, portrait de l'empereur Trajan © Tahnne Cracchiola / BNF

Organisation du parcours de l'exposition

Partie 1
Le grand espace d’exposition temporaire du MDAA (environ 300 m²) reçoit le coeur de l’exposition : les chefs d’oeuvre prêtés par la BNF (147 oeuvres dont plus de 90 provenant du Trésor de Berthouville).

Partie 2
L’espace des collections permanentes du musée est ponctué de 10 focus thématiques portant sur l’expression du luxe dans l’Arles antique.

Partie 3
L’espace d’exposition du premier étage (110 m²) propose un focus sur les peintures antiques récemment découvertes à Arles sur le site archéologique dit de la Verrerie, à Trinquetaille

Les Trésors de la BNF

Le luxe antique au cabinet du Roi de France

L’histoire du “Cabinet du roi” d’où proviennent ces collections est évoquée ici. L’oeuvre mise en exergue est le camée de Chartres, dont la qualité et l’histoire sont emblématiques : ce très beau camée romain du Ier siècle a été offert en 1367 par Charles V lors d’un pèlerinage à la cathédrale de Chartres, pour orner la châsse de la sainte chemise de la Vierge. Lors de la Révolution française, la châsse fut détruite et le camée prélevé pour le cabinet des Médailles.

Or, richesse et pouvoir

Cette première section aborde la question du luxe par le matériau le plus précieux : l’or. Les thèmes traités sont la prospérité de l’Empire romain, les valeurs de l’or, l’usage de l’or comme richesse (monnaies, lingots, notion de trésor) mais aussi comme symbole d’un statut social et du rapport au pouvoir.
Cette section présente notamment la spectaculaire patère de Rennes, un plat décoré en or massif.

Porter le luxe

Cette section présente une plus grande variété de matériaux : or mais aussi pierres fines et pierres précieuses, rares verres-camées. Elle montre de quelle manière les bijoux, tels que les intailles et camées à l’effigie impériale, reflètent le statut de ceux qui les portent. Ce luxe se traduisait aussi par les vêtements, les coiffures et par les parfums, qui peuvent être contenus dans des flacons eux-mêmes exceptionnels (vases-camées).

Le faste de la maison

Cette section, complémentaire de la précédente, montrera comment, par les matériaux employés, le raffinement artistique et l’iconographie des oeuvres très diverses traduisent la position et les choix des riches Romains. Les décors de la maison évoquée sont faits pour impressionner les visiteurs comme pour le plaisir des habitants : sculptures de bronze, mosaïques, mobilier de marbre, reliefs muraux. Le banquet, central dans la vie aristocratique, est l’occasion parfaite pour montrer son statut, mélangeant apparat, culture et plaisirs. La vaisselle précieuse utilisée dans l’Antiquité est rarement parvenue jusqu’à nous, rendant d’autant plus précieux les missoria en argent ou coupes en sardonyx présentés.

Un trésor votif : le trésor de Berthouville

Ce trésor de temple, qui constitue la section la plus importante, est l’un des rares qui nous soit connu : il était consacré à Mercure Canetonensis, dieu du commerce. Les 93 pièces retrouvées, en argent ou argent doré, sont d’un poids total de plus de 25 kg. On y trouve deux statuettes de Mercure, un ensemble de pièces de vaisselle de table richement ornées, oeuvres luxueuses principalement dédiées par un certain Quintus Domitius Tutus, et de nombreuses offrandes au dieu portant souvent son effigie et le nom des dédicants. Cette section permettra de voir le luxe sous l’angle religieux et de la dévotion notamment avec les très beaux vases de banquet dédiés par Tutus qui montrent le passage du plaisir personnel à la dédicace votive. Les dédicaces montrent la diversité sociale et ethnique des donateurs, femmes aussi bien qu’hommes,(Gaulois, Gallo-Romains, Romains, pérégrins…).

Les Trésors de l'Arles antique

L’idée est de proposer au visiteur un parcours éphémère dans les collections permanentes du musée, qui met en valeur d’autres formes d’expression du luxe, liées au contexte de l’antique cité d’Arles.

Ce parcours se décline en 10 ensembles thématiques :
▪ le portrait présumé de Jules César, un portrait luxueux pour une jeune colonie,
▪ la vaisselle de bronze, évoquant le luxe domestique,
▪ le luxe lié au commerce et à la prospérité de la ville antique,
▪ la statue de Neptune, pour le luxe et la dévotion,
▪ le Captif et la Victoire, témoignant d’une technique rare, réservée aux grandes oeuvres : la fonte à la cire perdue,
▪ la numismatique, en lien avec la question de l’argent, de la monnaie,
▪ le luxe des bijoux et parures,
▪ la statue du Faune : le luxe de la maison et la diffusion des modèles grecs dans l’empire,
▪ la mosaïque de l’Aion, autre facette du luxe domestique,
▪ le sarcophage de Phèdre et Hippolyte, pour le luxe et la sépulture.

Les luxueuses peintures arlésiennes de la villa de la harpiste

La salle d’exposition du 1er étage est un espace dédié à la présentation de quelques fragments de peintures murales du Ier siècle avant J-C. découverts en 2015 sur le site archéologique dit de la Verrerie à Arles.
Ces peintures, dont l’état de conservation et la qualité de réalisation à ce jour sans équivalent en France sont des vestiges inestimables du patrimoine romain.
Elles seront présentées pour la première fois au public.

Plus d’informations sur les fouilles archéologiques de la Verrerie :
www.arles-antique.cg13.fr
www.youtube.com/user/museearlesantique

Autour de l’exposition

Conférences & colloques

Jeudi 1er juin à 18h
Le luxe selon l’encyclopédisme romain : le témoignage de Pline l’Ancien

Pedro Duarte, maître de conférences en langue et littérature latines à l’Université d’Aix-Marseille.

Dimanche 4 juin
Le luxe, du superflu au nécessaire

Conférence Coup de coeur de Pierrette
En attendant l’exposition sur le luxe, un voyage dans l’Antiquité pour démontrer que le superflu a su se rendre nécessaire voire indispensable

Auditorium du musée - Gratuit, sans réservation dans la limite des places disponibles

Lundi 16 et mardi 17 octobre
Le luxe en Gaule

Fouilles archéologiques, réexamen d’oeuvres connues de longue date, recherches récentes sur la monnaie d’or, sa circulation et ses usages à travers les résultats du programme de recherche Aureus (Université d’Orléans/CNRS) permettent de renouveler l’approche du luxe.
Inscription : sandrine.ferrand@cg13.fr

Vendredi 24 et samedi 25 novembre
XXXe colloque de l’Association française pour la peinture murale antique
(AFPMA)
Deux journées de communications scientifiques consacrées à la présentation de nouveaux décors issus de fouilles archéologiques récentes, à des synthèses régionales ou thématiques mais aussi des résultats d’analyses, les nouveautés en conservation-restauration des peintures ou des questions d’iconographie.
Contact : asso.afpma@gmail.com
Site internet : http://www.peinturemurale-antique.fr/ Adhésion à l’AFPMA : 15€

Arelate au musée sous le signe du luxe antique

Les artisans du luxe antique à l’oeuvre
Samedi 26 et dimanche 27 août

Dans le musée et dans le jardin Hortus - de 10h à 18h - Gratuit
Du 21 au 27 août le festival Arelate met à l’honneur la thématique du “Luxe dans l’Antiquité” dans une programmation déployée dans toute la ville et les monuments d’Arles.

Dans le Jardin Hortus, le musée propose en prolongement de son exposition temporaire une découverte vivante de plusieurs formes d’expression du luxe : travail du métal, fabrication de bijoux, démonstration de fonte, découverte des parfums et senteurs de l’Antiquité, port de vêtements, spectacles de contes… Deux jours exceptionnels dans le jardin pour échanger avec de nombreux artisans et reconstituteurs.
Retrouvez la programmation sur www.festival-arelate.com

Jardin Hortus © Lionel Roux

Infos pratiques

Musée Départemental Arles Antiques
Presqu'île du cirque romain
BP205 - 13635 Cedex Arles
Tél: +33 (0)4 13 31 51 03

Musée ouvert tous les jours de 10 à 18h
FERMÉ LE MARDI et Fermeture : 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre

Entrée plein tarif : 8 € ( Expos temporaires + collection permanentes )
Entrée tarif réduit : 5 €
Gratuit tous les 1er dimanche du mois

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