Une maison de verre et de lumière

du 17 mars au 24 septembre 2017

Publié le 31 mars 2017 Mis à jour le 9 avril 2019
Voce parla luce - Giuseppe Caccavale © N. Ammirati
Voce parla luce - Giuseppe Caccavale © N. Ammirati

Pour célébrer ses trente ans d’existence à Marseille, le Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques est invité à venir habiter les salles du musée Cantini. Cet anniversaire est l’occasion rêvée de montrer la collection unique qui s’est enrichie peu à peu depuis le début de ses activités. Cet ensemble important, constitué d’environ 700 oeuvres aujourd’hui, n’a pas été montré de façon significative depuis plusieurs années.

Centre d’art contemporain spécialisé dans les techniques du verre, le Cirva a accueilli quelque 200 artistes , designers ou architectes depuis sa création, qui souhaitent expérimenter avec ce matériau tout en développant leur approche personnelle de l’art.
Pour cela, le Cirva met à leur disposition une équipe de verriers dévouée, curieuse et audacieuse, des professionnels qui prêtent leurs mains et leur savoir-faire pour accompagner et concrétiser les intentions des artistes invités. Le Cirva est une maison de verre où circule l’énergie, concentrée sur les gestes perpétuels et le respect du temps, un lieu qui vit à demi-caché mais qui aime aussi ouvrir ses portes et dévoiler les trésors de sa collection.

Forme entière - Hermann Pitz © N. Ammirati
Forme entière - Hermann Pitz © N. Ammirati

À l’occasion de cette exposition, les oeuvres de seize artistes venus en résidence au Cirva entre 1986 et 2016 seront présentées au rez-de-chaussée et à l’étage du musée Cantini.

Ancrée autour d’un ou de plusieurs artistes, chaque salle de cet hôtel particulier permettra de remettre le travail du verre dans une plus large perspective, celle de l’artiste non spécialiste du matériau, celle de l’artiste chercheur. Puisque le Cirva défend l’idée que l’essence d’une oeuvre ne se confine jamais uniquement au matériau, les pièces de sa collection, le plus souvent sculptures en trois dimensions, seront mises en relation avec des oeuvres majeures des musées de Marseille - musée d’art contemporain et musée Cantini - mais également quelques choix ciblés dans la collection du Fonds régional d’art contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Chaque salle apportera ainsi un éclairage nouveau sur le travail de l’artiste et sur ses travaux réalisés en verre, mais ouvrira également une porte sur l’inconnu d’une rencontre, comme si l’on cherchait à voir de l’autre côté du miroir.

"Le verre est l'ombre de la lumière." Giuseppe Caccavale
Hard entry - Jana Sterbak © N. Ammirati
Hard entry - Jana Sterbak © N. Ammirati

Le Cirva est un centre d’art atypique, discret, méconnu, dévolu aux projets des artistes qui y travaillent sans vocation commerciale. Les artistes sont invités à venir y poser leurs valises pour des temps de travail de longue durée, des moments de réflexion et d’exploration sur un matériau nouveau qu’ils ne côtoient pas habituellement.

Ils s’engagent sur un terrain inconnu, parfois à risques, annonçant toujours des découvertes. Ils s’investissent aussi dans une aventure humaine susceptible de déplacer des intentions initiales ou de chambouler des convictions. Dans la rencontre avec les artisans verriers qui prêtent leurs mains et leurs savoir-faire aux idées des artistes, des oeuvres d’art voient le jour après une longue maturation.

Le Cirva se démarque aussi des autres centres d’art français par sa collection, aujourd’hui riche de presque 700 oeuvres, imposée progressivement, motivée par le désir et l’intérêt de conserver une trace du travail des artistes accompli dans l’atelier.

Aujourd’hui, en 2017, après trente années d’existence, ce centre d’art d’exception répond de façon peut-être encore plus pressante aux besoins des artistes qui dans le domaine de l’art contemporain, croisent et expérimentent toujours plus les matériaux dans leur pratique.

Erik Dietman © N. Ammirati

Monumento a Velimir Khlebnikov - Claudio Parmiggiani © N. Ammirati

Cedar Lighthouse Park - Rodney Graham et Ongle - Giuseppe Penone © N. Ammirati

À découvrir...entre autres oeuvres

Dove Allouche

Penicillium glandicola - Dove Allouche © N. Ammirati
Penicillium glandicola - Dove Allouche © N. Ammirati

La toute dernière production de l’atelier du Cirva, montrée pour la première fois, de l’artiste Dove Allouche, qui pratique généralement le dessin, est un bel exemple de ces croisements.
Après avoir recensé de façon exhaustive les principales familles de spores présentes dans les lieux de conservation des collections patrimoniales, 45 familles de moisissures ont été mises en culture dans des boîtes de pétri.
L’artiste a ensuite photographié les champignons à un stade précis de leur développement et imprimé les images sur un papier de format 45 x 45 cm.
Au Cirva, de très grandes cives de verre ont été soufflées puis découpées à froid au même format. Il s’agissait de mettre en relation deux gestes fondamentaux et deux phénomènes : en premier lieu, le geste du verrier soufflant à la canne qui est mis en regard de celui du microbiologiste ensemençant à la pipette. En deuxième lieu, le rapprochement entre la formation naturelle circulaire d’un champignon et la réalisation par le verrier d’une cive de verre, large sphère obtenue grâce à l’effet rotatif et centrifuge du geste du souffleur.

Le Petit Ange rouge - James Lee Byars © N. Ammirati

Le Petit Ange rouge - James Lee Byars © N. Ammirati

James Lee Byars

Le "Petit Ange rouge de Marseille", composé de 333 sphères de verre d’un rouge profond, s’apparente à un message que l’artiste nous transmet pour nous emmener « ailleurs ». Il s’agit d’une version réduite de l’oeuvre monumentale, "L’Ange rouge de Marseille", comportant plus de 1 000 boules rouges soufflées et moulées à la main et qui fait aujourd’hui partie de la collection du FRAC.
L’oeuvre offre toute la force et la magie de l’univers de James Lee Byars, un artiste inclassable, qui chemine entre performances, sculptures et installations, dont la vie et l’oeuvre, indissociables l’une de l’autre, s’imprègnent d’une mythologie toute personnelle. La grande arabesque dessinée au sol, par ses courbes variées et son étonnante vibration de lumière et de couleur, invite à la contemplation.

Voce parla luce - Giuseppe Caccavale © N. Ammirati

Voce parla luce - Giuseppe Caccavale © N. Ammirati

Giuseppe Caccavale

Pour célébrer aussi une longue collaboration et en clin d'oeil des 10 ans du Cirva fêtés à la Vielle Charité, nous pouvons découvrir à nouveau les disques gravés à la pointe du diamant de Giuseppe Caccavale. Oeuvre majeure de l'exposition qui avait déjà marqué les esprits en leur temps.
Ces grands disques, suspendus en constellation, sculptent l'espace grâce à la lumière naturelle. Ils sont en apesanteur et tout en légèreté.
En relation avec deux oeuvres qui dialoguent entre elles. Celle d'Alain Jacquet, "Jumping Rope", une vue satellite de la terre et le dessin d'une créature animale mythologique sont superposés pour créer des effets vibratoires et profonds.
Notre regard est attiré par la grâce de la clarté et le vide que la corde dessine dans l'espace.

For Birds - Jean Luc Moulène © N. Ammirati

Noeuds soufflé 0.1 - Jean Luc Moulène © N. Ammirati

Jean-Luc Moulène

Jean-Luc Moulène a débuté une collaboration avec le Cirva en 2012. Le travail sur la formation des noeuds constitue sa toute première proposition aux souffleurs. « Le noeud est une figure mais qui va à l’encontre de toutes nos habitudes de pensées binaires, car il n’a ni dedans ni dehors. Il y a plusieurs surfaces mais pas de territoire.»

For Birds, que l'on voit sur l'affiche de l'exposition, est une tentative poétique d’emprisonner le ciel dans la cage à oiseaux. L’air soufflé à l’intérieur ouvre alors un espace de libération plutôt qu’un périmètre d’enfermement, L’artiste inverse la lecture de la cage avec simplicité et légèreté tout en touchant à des préoccupations actuelles de nos sociétés contemporaines : la privation de liberté, le rétrécissement des frontières et la quête d’un monde meilleur où le ciel serait toujours bleu.

Pascal Broccolichi

Espace résonné - Pascal Broccolichi © N. Ammirati
Espace résonné - Pascal Broccolichi © N. Ammirati

Son projet consistait à expérimenter avec le verre les différentes manifestations d’un phénomène de boucle sonore, « l’harmonique infini ». Sa démarche part du postulat que l’écoute permet à l’homme de comprendre les délimitations dans lesquelles il se trouve et contribue ainsi à transformer son appréhension du monde.
« Il s’agit de décomposer et d’amplifier les effets vibratoires d’un lieu et de les rejouer en continu sous la forme d’une boucle sonore auto ondulatoire - l’idée étant de construire un véritable instrument qui génère des effets de « totalité d’espace ». Le résultat de cette recherche considérable se concrétise dans l’oeuvre Espace résonné, un dispositif technique qui comporte néanmoins une grande part de magie et de poésie.

Piotr Kowalski

Cône - Piotr Kowalski © N. Ammirati
Cône - Piotr Kowalski © N. Ammirati

Sans jamais confiner l’art à l’esthétique, il considère que celui-ci joue un rôle social et émancipateur en permettant librement l’accès au savoir.
« Plus tu as de connaissance du réel, plus l’imaginaire a de choses à manier.»
Le cône qu’il réalise au Cirva représente en quelque sorte la perfection. Forme mathématique idéale, issue de l’esprit de l’homme, pointant vers le ciel, concentrant les forces en son sommet, la figure du cône symbolise aussi l’organisation, opposée à l’idée du chaos de la nature. Cette architecture est constituée de cinq feuilles de verre épais thermoformées, réunies sur un socle de granit et chapeautées par une pointe en bronze. Véritable exploit technique, c’est avant tout une sculpture élégante alliant la transparence du verre et le poids du bronze, deux matériaux sophistiqués qui transmettent un sentiment d’équilibre parfait. Cône projette un espace intime et
protecteur, une enveloppe de lumière.

Delphine Coindet

Prismes - Delphine Coindet © N. Ammirati
Prismes - Delphine Coindet © N. Ammirati

La grande pyramide multicolore imaginée par Delphine Coindet au Cirva est composée de 42 modules quasi-identiques mais chaque fois différents dans leurs légères imperfections. Delphine Coindet reprend ici les codes de la sculpture minimaliste, tout en introduisant des couleurs criardes et bariolées, rappelant certains verres de Murano des années 1970. "Le moule que nous avons utilisé dès le début faisait partie du matériel inexploité de l’atelier.

Infos pratiques

Musée Cantini
19 rue Grignan 13006 Marseille
04 91 54 77 75

Tarif plein : 5 € / Tarif réduit 3 €

Horaires d’ouverture
• Ouvert du mardi au dimanche de 10 h à 18 h, sauf le 1er mai.
• Fermeture hebdomadaire le lundi, excepté celui de Pâques et de Pentecôte.

Autour de l’exposition

inscription au 04 91 54 77 75

Concerts
Dimanche 2 avril à 11 h et 15 h
Concert en déambulation de l’Ensemble Calisto : Cinq voix d’hommes a capella.
Et d'autres à découvrir les 4 juin, 2 juillet et 3 septembre.

Les ateliers d’histoire de l’art, par François Bazzoli, historien d’art
Samedi 1er avril 2017 : « Superposition »
Samedi 29 avril 2017 : « Fragilité »
Samedi 13 mai 2017 : « Sculpture »
Samedi 3 juin 2017 : « Lumière »
Tarif : 10 € l’atelier

Visites et ateliers en famille

Nathalie Ammirati
Uniquement durant les vacances scolaires
Tarif plein (adultes) : 10 € / Tarif réduit (adultes) : 8 €.
Tarif (enfants) : entrée gratuite à l’exposition + 5 € pour l’atelier.

Espace découverte : le petit salon
Du mardi au dimanche de 10 h à 18 h.
Un espace-découverte destiné aux enfants en libre accès (présence d'un adulte
obligatoire).

Visite à déguster
Samedi 27 mai à 11 h, avec le chef marseillais Emmanuel Perrodin : une proposition de mise en bouche autour de l'exposition
Tarif plein : 5 € + 4 € / Tarif réduit : 3 € + 4 €

Visites commentées ou « coup de coeur » par des artistes ou historiens d'art
Les samedis à 15 h et les 1ers dimanches du mois à 15 h et 16 h 30.
Tarif : 4 € en supplément du billet d’entrée pour les visites commentées, gratuit pour les visites « coup de coeur »

Pour aller plus loin

02 janvier au 31 décembre
Collections permanentes du musée Cantini - Annulé et ce, jusqu'à nouvel ordre
Exposition

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Marseille

Arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19 Afin de ralentir la propagation du virus covid-19, les établissements accueillant du public sont fermés jusqu'au 15 avril : - au titre de la catégorie Y : Musées. En conséquence tous les Musées de Marseille sont fermés au public, et les visites et animations sont malheureusement annulées. L'héritage du surréalisme dans la mode, à travers 30 modèles des collections du château Borély Le château Borély s'amuse avec la grammaire surréaliste et prolonge le plaisir de l'exposition " Man Ray et la Mode ", présentée, à la suite de Marseille, au musée du Luxembourg à Paris, du 9 avril au 26 juillet 2020. Héritiers d'Elsa Schiaparelli, des créateurs comme Issey Miyake, Castelbajac, Hermès, ou Jean-Rémy Daumas laissent libre cours à l'imaginaire, démontrant, si besoin est, que la mode est plus qu'un art appliqué, un véritable moyen d'expression artistique, de l'art à porter. Corps écorché Le corps, son animalité, son étrangeté, est, pour les surréalistes, le laboratoire de ce qu'ils nomment, la "beauté convulsive". Chez les couturiers, il ne deviendra sujet d'inspiration, qu'à partir des années 30. Entier ou morcelé, il s'affichera, dès les années 60/70, dans un contexte de libération sexuelle, dénué désormais de toute symbolique surréaliste, pur prétexte créatif. L'envers ou l'intérieur du corps révélés (squelettes, organes, chair) rappellent la beauté morbide qu'André Breton et les Surréalistes accordaient aux images des écorchés (Robe écorchée Isabelle Ballu, Prêt-à-Porter AH 1998-99). Corps morcelé Le motif des lèvres fait partie des sujets de prédilection des couturiers, comme il le fut par exemple chez Man Ray qui, en 1932, fait de la bouche de Lee Miller, un objet central de son tableau " A l'Heure de l'observatoire - les amoureux " (Bernard Perris, robe ventriloque de 1980). D'autres parties du corps, comme l'oeil ou la main, reviennent de manière récurrente depuis les années 60 dans l'univers de la mode. Les membres du groupe surréaliste firent de l'oeil, un organe ambivalent, entre contemplation et phobie, tandis qu'il apparaît dans la mode comme un talisman plus qu'un symbole (Robe Issey Miyake). Trompe-l'oeil Tous les arts ont pratiqué le jeu de l'illusion. Le trompe-l'oeil s'applique aussi sur les textiles  Depuis le début du XXe siècle, l'impression au cadre plat offre la possibilité aux couturiers de reproduire des détails précis sur leurs étoffes (Jean-Charles de Castelbajac 1978 / Hermès , 1998). Aujourd'hui, l'impression couleur numérique HD ouvre le champ des possibles quel que soit le support textile (Mary Katrantzou, 2009).

Musée Cantini
Lieu culturel

Musée Cantini

Marseille

Cet hôtel particulier, édifié en 1694 par la Compagnie du Cap Nègre, fut acheté en 1709 par la famille de Montgrand qui le conserva jusqu'en 1801. Il connut par la suite plusieurs propriétaires, restant pendant plus d'un demi-siècle le siège du “Cercle des Phocéens” installé en 1836, avant d'être acquis par Jules Cantini, important marbrier qui prit part à la construction de nombreux édifices civils et religieux à Marseille sous le Second Empire. Grand amateur d'art, Jules Cantini en fit don à la ville en 1916, afin qu'il devienne un musée consacré à l'art de notre temps. Ce prestigieux établissement culturel marseillais est consacré à la période dite " moderne " du vingtième siècle, laquelle s'étend entre 1900 et les années 1960. La collection compte quelques grandes individualités qui marquèrent profondément le vingtième siècle, comme Henri Matisse, Oskar Kokoschka, Pablo Picasso, Jean Arp, Alberto Giacometti, Balthus, Antonin Artaud et Francis Bacon. Elle propose quelques belles séquences autour du fauvisme (André Derain, Charles Camoin, Émile Othon Friesz, Alfred Lombard), des premières expérimentations cubistes (Raoul Dufy, Albert Gleizes) et des courants post-cubistes ou puristes des années 1920-1940 (Amédée Ozenfant, Fernand Léger, Le Corbusier, Jean Hélion, Jacques Villon). Certaines de ces oeuvres révèlent la fascination de nombreux artistes au début du vingtième siècle pour la lumière et les paysages méridionaux (Cassis par Derain en 1907, le Paysage méditerranéen réalisé par Friesz la même année, et l'Estaque peinte, sur les traces de Cézanne, par Dufy en 1908). La révolution surréaliste - dont la plupart des représentants, rassemblés autour d'André Breton et de sa femme Jacqueline Lamba, passent par Marseille sur la route de l'exil vers les États-Unis en 1940-1941 - constitue un axe majeur de la collection, comme en témoignent les oeuvres de Victor Brauner, Matta, André Masson, Jacques Hérold, Max Ernst et Joan Miró. Signalons enfin le " Jeu de Marseille " réalisé par les membres du groupe surréaliste à la Villa Air-Bel en 1940-1941, offert au musée Cantini par Aube et Oona Elléouët-Breton en 2003. L'abstraction lyrique ou gestuelle est représentée par des oeuvres de Nicolas de Staël, Camille Bryen, Simon Hantaï, Arpad Szenès, Maria Elena Vieira da Silva. Le musée conserve également un ensemble d'oeuvres du groupe japonais Gutaï, qui fut actif dans les années 1955-1960 et entretint des liens étroits avec le mouvement informel français grâce au critique et théoricien Michel Tapié. Les décennies ultérieures sont illustrées par l'expérience " matiériste " de Jean Dubuffet, Antonio Saura, Antoni Tàpies, Jean-Paul Riopelle et les paysages abstraits aux formats amples d'Olivier Debré, Raoul Ubac, Pierre Tal-Coat et Hans Hartung. Les collections photographiques proposent enfin un panorama de l'histoire de cet art, depuis la période la plus historique (Édouard Baldus, Olympe Aguado, les frères Bisson, Charles Nègre, Gustave Le Gray, Francis Bruguière), la photographie moderniste autour du Pont Transbordeur de Marseille vers 1930-1940 (Laszlo Moholy-Nagy, Herbert Bayer, René Zuber, Florence Henri, Man Ray, Germaine Krull, André Papillon, etc.) jusqu'aux années 1960-1970 (Jean-Pierre Sudre, Jean Dieuzaide, Linda Benedict Jones, Ralph Gibson, Martine Franck, etc.). En fonction des normes de conservation ou des demandes de prêts toutes les oeuvres de la collection ne sont pas présentées en permanence .

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