Que je t'aime, la mode offre son coeur

du 17 février au 17 mai 2018

Publié le 25 janvier 2018 Mis à jour le 29 juin 2018

A travers les modèles haute couture et prêt-à-porter des collections du musée, la mode offre son coeur et le visiteur succombe à ses charmes un peu, beaucoup, passionnément, à la folie !

Robes-fleurs en bouquet, dentelles et volants romantiques, froufrous, noirs sexy ou rouges passionnels, le vêtement est un langage. Il dit nos sentiments profonds ou nos humeurs d'un jour, il habille nos vies et nos histoires de coeur.

Romantique ou femme fatale, ardente ou frivole, érotique mais pudique...Dis-moi ce que tu portes, je te dirai comment tu aimes !

L'habit fait l'homme...et la femme. Il dit nos sentiments profonds ou nos humeurs d'un jour, il habille nos vies et nos histoires de coeur. Premières rencontres, premier "rendez-vous", dîner aux chandelles pour déclarer sa flamme ou la rallumer, serment solennel pour le meilleur et pour le pire... chaque tenue, par sa couleur et ses matières, s'accorde à notre envie de séduire. A moins que l'on ne choisisse de la porter pour notre seul plaisir.

A travers une sélection d'une quarantaine de modèles Haute Couture et Prêt-à-Porter issus des collections du musée Borély, la mode nous offre son coeur et nous succombons à ses charmes un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ! Le long d'un parcours thématique, robes-fleurs en bouquet, dentelles et volants romantiques, noirs sexy, rouges passionnels, roses gourmands et coeurs craquants, les créateurs font rimer avec bonheur mode et amour...

© Nathalie Ammirati

© Nathalie Ammirati

Parcours de l'exposition

Oh les coeurs !

Symbole efficace et intemporel, le coeur est un motif rempli d'amour...
Brodé sur les vêtements de cérémonie, il représente la protection pour celui qui le porte.
En temps de guerre, messager de la paix, c'est un signe de ralliement.
Coeur brisé, de pierre ou d'artichaut, joli, un brin régressif, il a traversé les années séduisant créateurs et couturiers, de « Comme des Garçons » à Yves Saint-Laurent en passant par Elsa Schiaparelli qui, dès 1927, en dessinait sur ses premiers pulls en trompe-l’oeil.

Fred SATHAL
« J'ai appris à créer, non à faire de la mode »
Artiste, costumière, plasticienne, la créatrice marseillaise Fred Sathal développe dès ses premières collections, en 1994, une recherche artistique à part dans le domaine du vêtement.
Adoptant les méthodes du travail artisanal, elle expérimente à la fois dans les domaines de la coupe, à plat ou montée en volume, de la teinture, des imprimés peints, coloriés, tamponnés, sérigraphiés, graphés.
Désormais reconnues mondialement, ses créations sont présentes dans les collections des grandes institutions. Fred Sathal fut révélée au grand public en 1998 grâce à la comédie musicale « Notre-Dame-de-Paris » dont elle réalise les 120 costumes.

Fred Sathal © Nathalie Ammirati

Madame Grès © Nathalie Ammirati

On aura tout vu © Nathalie Ammirati

Comme une fleur

Création de prestige, objet de désir, la robe de soirée, plus que toute autre vêtement, a pour vocation de célébrer la beauté féminine.
Associées à cette féminité, les fleurs reflètent l'esprit d'une époque et constituent un des motifs les plus répandus de l'histoire de la mode depuis le XVIII ͤ siècle. Particulièrement séduisantes par leur graphisme, les fleurs n'ont cessé d'inspirer les créateurs : imprimées, tricotées, brodées, tissées ou en ornement, intemporelles et constamment réinterprétées entre nostalgie et modernité. Elles parsèment la mode de bouquets, de semis, et en dictent les formes.

Le motif floral de l'après-guerre évoque l'esprit de légèreté qui prévalait à l'époque. Il convenait particulièrement bien aux jupes évasées apparues en 1947 dans la collection triomphale de Christian Dior intitulée Corolle et rebaptisée New Look par la presse américaine. Le couturier remet au goût du jour les courbes féminines et les techniques élaborées de la haute couture et entraîne avec lui ceux qui feront la renommée de la création parisienne durant les dix années qui suivirent et même au-delà : Jacques Fath, Pierre
Balmain, Hubert de Givenchy, Cristobal Balenciaga…

Balenciaga
Beaucoup de créateurs considèrent aujourd'hui Balenciaga comme le plus grand couturier du XX ͤ siècle. Maître dans l'art de la couleur, il possédait également une excellente connaissance des tissus qui lui permettait de composer de spectaculaires tenues de grand soir. Caractéristique des années 50, la jupe, par son ampleur et son effet bouillonné, évoque les modes du XVIII ͤ siècle mais aussi la forme d'une rose épanouie, symbole d'amour et de beauté, fleur emblématique lorsque l'on déclare sa flamme à l'être aimé. La couleur du taffetas est tout aussi évocatrice : « cyclamen », fleur symbole d'un sentiment durable.

Christian Dior © Nathalie Ammirati

Paco Rabanne © Nathalie Ammirati

A. Grandjean © Nathalie Ammirati

Noces blanches

La robe de mariée est le vêtement qui possède la plus grande valeur sentimentale.
Porteuse de rêve, elle a toujours inspiré les grands couturiers et créateurs de mode. Point d'orgue des défilés, elle reflète l'esprit d'une maison et met en valeur le talent créatif de son concepteur, ainsi que la virtuosité technique des petites mains et des métiers d'art qui sont associés à sa mise en oeuvre.
Tradition pour les uns, innovation pour d'autres, les créateurs se réapproprient les codes avec modernité et audace, humour et sensualité.

Rose "Girly"

Couleur tendre par excellence, liée aux rêves de petites filles, symbole du sentiment amoureux, le rose aide à rendre la vie plus belle.
Sucré ou piquant, romantique ou érotique, le rose mélange les genres, une ambiguïté particulièrement exploitée dans l'univers de la lingerie et de la beauté. Plébiscité par les grands couturiers d'Yves Saint-Laurent à Elsa Schiaparelli, qui lui donnera la violence d'un rouge et en fera l'ADN de sa maison dans les années 30, le rose, poudré ou « malabar », shocking ou nacré, a désormais conquis la rue grâce aux créateurs de Prêt-à-Porter attentifs aux désirs, exprimés ou inconscients des Lolita, princesses ou femmes libérées...

Givenchy
Hubert de Givenchy, formé à la haute couture par Jacques Fath et Balenciaga, fonde sa maison de couture en 1952. L'allure espiègle de l'actrice Audrey Hepburn, incarnera à jamais le style moderne et élégant, aux coupes précises et simplifiées de la maison. Hubert de Givenchy s'étant retiré en 1995, des noms prestigieux se sont succédé depuis, parmi lesquels John Galliano et Alexander Mc Queen.
Après une première collection haute couture en 1996 loin du style Givenchy, Mc Queen reviendra aux sources donnant à la maison une image intemporelle mais résolument moderne.

Givenchy © Nathalie Ammirati

Popy Moreni © Nathalie Ammirati

Rose Girly © Nathalie Ammirati

Rouge ardent

« Le rouge est le nouveau noir », Rei Kawabuko, Comme des Garçons

Riche de symboles, le rouge se caractérise, comme le noir, par son ambivalence : couleur des empereurs romains, des cardinaux ou de la noblesse, il exprime le pouvoir et la révolte, le danger et le diable mais aussi la passion, l'érotisme.
Longtemps associé à la vulgarité, couleur des courtisanes au XIX ͤ siècle puis de celle des actrices et des demi mondaines, le rouge sera arboré par toutes les femmes à partir de la première guerre mondiale devenant dès lors un symbole d'émancipation.
Les grandes maisons de couture feront de cette teinte désormais embourgeoisée, un symbole du luxe, un signe distinctif : les semelles écarlates des chaussures Louboutin ou le célèbre « Rouge Valentino ». Pour les couturiers et créateurs de mode, le rouge dynamise la silhouette, celle d'une femme libre et conquérante.

Paco Rabanne
Dès sa première collection en 1966, Paco Rabanne oriente ses recherches vers l'expérimentation. Métal et plastique, adoptés par les artistes de l'époque, font leur entrée dans l'univers de la mode désormais apparentée à l'art contemporain. S'inspirant des tabliers de protection de boucher composés de plaques en métal, Paco Rabanne fera du principe d'articulation au moyen d'anneaux métalliques, sa marque de fabrique. Ce système de composition lui permet ainsi de convertir toutes sortes de matériaux en petits modules perforés prêts à l'emploi.

Pierre Balmain © Nathalie Ammirati

Paco Rabanne © Nathalie Ammirati

Emmanuel Ungaro © Nathalie Ammirati

Noir séduction

« Le noir est une couleur indécente...quand on la porte bien », Sonia Rykiel

Le noir rejoint les dressing dès 1926 grâce à Chanel et sa fameuse petite robe, symbole de la modernité pour la nouvelle femme émancipée. Porte-drapeau des existentialistes de Saint-Germain-des-Prés, le noir devient iconique grâce aux stars hollywoodiennes et glamour des années 50.
En 1966, au milieu des couleurs psychédéliques adoptées par les mouvements pacifistes, Yves Saint-Laurent l'impose avec son fameux smoking.
Dans les années 80, il est omniprésent chez les créateurs japonais et belges. Radical, il vient déstructurer un vêtement désormais dépouillé, uniforme des élites artistiques avant de descendre dans la rue. Incontournable, le noir est de tous les défilés. On le porte quelle que soit la saison, de jour comme de nuit.

Chanel par Karl Lagerfeld
La persistance des signes édifiés par une maison de couture et réinterprétés par un couturier actuel est particulièrement frappante dans les modèles créés par Karl Lagerfeld pour Chanel. Chaque pièce atteste de la filiation avec la grande dame tout en s’éloignant de l'image conventionnelle attribuée à Chanel menant parfois le créateur à formuler une image irrévérencieuse oscillant entre humour et démesure.

Chantal Thomass
Dans les années 70, les sous-vêtements étaient juste fonctionnels et n'avaient rien à voir avec la mode. En utilisant les mêmes tissus que ceux du Prêt-à-Porter, Chantal Thomass va révolutionner un milieu assez fermé en réactualisant guêpières, bustiers et balconnets dans des matières veloutées alliant maintien et confort.
Grâce à elle, la lingerie a accédé au statut de vêtement de mode dont elle suit désormais l'évolution et les dessous ont pris le dessus !

Chanel par Karl Lagerfeld

Chantal Thomass © Nathalie Ammirati

© Nathalie Ammirati

Fêtiches

C'est à partir du milieu des années 60, que la mode va commencer à intégrer avec humour les codes du fétichisme aidé en cela par l'utilisation de tissus et matériaux nouveaux tels le vinyle, d'aspect luisant, l'acrylique et le polyester issus des courants artistiques du Pop et Op Art.
Bien avant que Madonna ne devienne l'égérie de ce style « SM » revisité, de nombreux artistes portaient des vêtements fétiches. Le mouvement punk, représenté par le groupe culte Sex Pistols, a ainsi récupéré tout ce que la mode considérait comme bas de gamme, kitch ou lié à la pornographie, motif léopard, plastique, lurex, couleurs « crades », chaînes, épingles, pour les faire descendre dans la rue.
Désormais sortis de l'ombre, cuir, latex, vinyle, jupes fendues, robes moulantes, bottes zippées, talons aiguille « stiletto » et corsets s'imposent au fil des collections chez Alaïa, Montana, Gaultier, donnant de la femme une image forte et sexy.

Jean-Paul Gaultier
Surnommé l'enfant terrible de la mode, Jean-Paul Gaultier n'a cessé depuis la fin des années 70 de jouer avec elle. Avec inventivité, il bouscule les frontières de l'élégant et du vulgaire, mixe les styles en s'inspirant de celui de la rue tout en restant fidèle à la haute couture qui l'a toujours fasciné et fait rêvé.

Parmi ses codes, le denim, la marinière, le trench, les silhouettes en trompe-l’oeil, le corset et la guêpière tiennent une place particulière. Enfant, il en découvre, fasciné, le charme désuet dans les placards de sa grand-mère. Devenu couturier, il réinventera ces classiques de la lingerie. Soutien-gorge à seins coniques, robes corsets, bustiers deviennent ses pièces emblématiques, symboles non plus de soumission mais de séduction, de revendication d'une féminité sans complexe, incarnée par Madonna dont il réalise les costumes de scène désormais cultes de sa tournée mondiale Blond ambition en 1990.

Fétiches © Nathalie Ammirati - Val Piriou / Jean Paul Gaultier / Paco Rabanne

© Nathalie Ammirati

Dentelles et volants romantiques

Symbole de romantisme, la robe en dentelle évolue au gré des modes : à la Belle Epoque, les robes ne sont belles qu'en dentelle.
Dans les années 50, elle se porte dessous, égayant combinaisons et doublures.
Conceptualisée par les créateurs japonais dans les années 90, la robe en dentelle redevient un hit romantico sexy lors des défilés haute couture et prêt-à-porter des années 2000. Perlée, pailletée, ornées de fleurs en relief, peinte à la main, imprimée, laquée, elle peut être utilisée aussi bien pour des créations empreintes d'historicisme que pour des modèles d'une grande modernité.

Chloé par Karl Lagerfeld
Dès les années 50, les fondateurs de la marque Chloé, Jacques Lenoir et Gaby Aghion, prennent conscience de l'apparition d'une demande pour des modèles alliant les exigences de la haute couture aux méthodes du Prêt-à-Porter. Une équipe de stylistes dont la composition évolue avec le temps, conçoit petit à petit une mode féminine et légère devenue emblématique de la maison : Gérard Pipart, Christine Bailly, Michèle Rosier...

C'est au tour de Karl Lagerfeld de rejoindre le groupe en 1966. Il deviendra l'unique créateur de la marque jusqu'en 1997 où il est remplacé par Stella Mc Cartney. Aujourd'hui, la direction artistique est confiée à Natacha Ramsay-Levi, précédemment aux cotés de Nicolas Ghesquière chez Vuitton.

Chloé © Nathalie Ammirati

Chloé © Nathalie Ammirati

Valentino © Nathalie Ammirati

Peace and Love

La rose, motif star des années 50, cède sa place, la décennie suivante, à la marguerite dont la simplicité naïve convient au style moderne de la jeunesse et à l'esprit enfantin qui prévaut alors dans une mode dominée par le Prêt-Porter.

Incarnée par le mannequin anglais Twiggy, la silhouette en vogue est celle d'une adolescente maigrelette avec ses robes Baby-Doll et sa mini-jupe. Avec le Flower Power de la culture hippie, le début des années 70 voit la diversification des motifs : fleurs psychédéliques et bandes ondulantes adoucissent la coupe géométrique caractéristique des vêtements depuis le milieu des années 60, une ligne plus fluide, inspirée de celle des années 30 et 40, se dessine traduisant un retour au romantisme.

Marc Vaughan
Tunique à manches courtes et pantalon large en jersey marron et organza blanc sur fond de jersey de même ton, ornés d'applications de fleurs en mousseline turquoise et marron.
Dans le sillage de Courrèges et Cardin, Marc Vaughan signe une mode « cosmique » aux lignes simples à construction dite en carré, aux couleurs franches et opposées, pour une silhouette « hippy-romantique ».
Créée en 1966, la maison ferme ses portes à la fin des années 70.

Marc Vaughan © Nathalie Ammirati

Peace and Love © Nathalie Ammirati

Paule © Nathalie Ammirati

Dessins d'amour

De Boucher à Gainsborough, une sélection des dessins " amoureux "de la collection d'arts graphiques des musées Borely et Grobet-Labadié.

Les collections Mode du musée Borély

Les collections de Mode du musée Borély sont riches de plus de 7000 pièces, vêtements et accessoires, de Haute Couture et de Prêt-à-Porter, des années 20 à nos jours. Le département qui leur est consacré permet de mener une politique de valorisation du fonds, à travers une succession d'expositions temporaires, régulièrement en lien avec les collections d'Arts Décoratifs du musée.

Remixez les collections du musée !
Le projet Borély Hacking tente de faire émerger des dispositifs de médiation numériques innovants en revisitant les collections du musée.
http://borely-hacking.tumblr.com/

© Nathalie Ammirati

© Nathalie Ammirati

Autour des collections

© Nathalie Ammirati
© Nathalie Ammirati

Visites commentées pour adultes
Les dimanches à 15h (sauf le 1er dimanche du mois)

Ateliers Vacances d'hiver
Vendredi 2 mars à 14 h : La clef du mystère (CLUEDO)
Monsieur Borély donne une grande fête dans son château.
La grande clef du château a été dérobée ! C'est forcement un invité, mais lequel ? Tout le monde devient un suspect.
Menons l'enquête... À partir de 8 ans. Sur réservation (limité à 10 enfants)

Mardi 6 mars à 14h : Les Indiennes de Marseille
Après avoir visité le château et ses décors, réalise à ton tour, en atelier, pour chez toi, un échantillon de ces décors en utilisant les techniques anciennes des artisans indiens. À partir de 6 ans. Sur réservation (limité à 10 enfants).
NB : Cette technique demande un temps de cuisson, les pièces réalisées par les enfants, seront à récupérer à partir du mardi 15 MARS à l'accueil du musée.

Jeudi 8 mars à 14h : Un amour de sac
L'amour est à l'honneur cette saison au château dans les objets de séduction et dans la collection mode. Coiffeuses, boîtes à poudre , robes romantiques ou excentriques.
Réalise ton sac aux couleurs de l'amour ! À partir de 6 ans.
Sur réservation (limité à 10 enfants).

Concerts
Dimanche 4 février - 15h Concert de Jazz.
Avec Le cri du Port
Compositions et grands standards du jazz
Tarif : gratuit.

Festival Mars en Baroque, avec Concerto Soave
Dimanche 11 mars à 13h, 14h, 15h, 16h et 17h
Les représentations se dérouleront dans le grand salon du rez-de-chaussée.
Tarif : droit d'entrée au musée.

Le Chateau Borély : Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode
Le Chateau Borély : Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode

Jonché au fond du parc éponyme, le Château Borély a réouvert après quatre ans de rénovation. Le lieu qui date de 1768 est aujourd'hui classé monument historique, le magnifique écrin est aujourd’hui, l'un des musées les plus visités de la ville.

En savoir plus

Infos pratiques

Château Borély - Musée des Arts décoratifs, de la faïence et de la mode
132, avenue Clot Bey
Château Borély Parc Borély 13008 Marseille

04 91 55 33 60

Horaire d'hiver (de mi-septembre à mi-mai) : 10h à 18h
Fermeture hebdomadaire le lundi, sauf les lundis de Pâques et de Pentecôte

Tarifs
6 euros / tarif réduit 3 euros
L'accès aux musées est gratuit le 1er dimanche du mois et moins de 18 ans

Pour aller plus loin

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MP2018, que l'amour soit avec vous !

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