Massilia Toy, les jouets de Marseille

Du 5 décembre 2019 au 1er mars 2020

Publié le 3 décembre 2019 Mis à jour le 3 avril 2020

Qui se souvient qu’autrefois, Marseille fut le centre d’une véritable petite industrie du jouet ? Entre les traditionnelles savonneries, huileries et minoteries, la cité phocéenne a vu s’épanouir plusieurs dizaines de fabriques de jouets, comme autant d’usines à rêves, dont les productions merveilleuses étaient destinées à garnir sapins de Noël et cours de récré : voitures de course, camions de pompier, avions, trains mécaniques, jeux optiques, dînettes, toupies, panoplies, flippers, poupées, pistolets électriques…

L’exposition « Massilia Toy, une collection de jouets de Marseille » présente près de 500 jouets créés à Marseille entre la fin du XIXe siècle et la fin des années 1970. Une collection rare, réunie par deux brocanteurs passionnés, Christophe Feraud et Bruno Cirla, dans le souci de faire perdurer la mémoire de ces petits chefs-d’oeuvre de l’artisanat et de l’industrie locale.

Elle met notamment en lumière les trois principaux fabricants marseillais de jouets, qui disposent chacun d’une salle dédiée (Egda, Mossé et France Jouets). En milieu de parcours est présentée la reconstitution de l’atelier du fabricant Francis Lan (Joyax), et en fin de parcours, l’évocation de la vitrine du magasin Baissade.

Guidée par un extraordinaire « Voyageur interplanétaire », l’exposition propose un parcours ludique à travers les différentes salles de la Galerie haute des officiers du fort Saint-Jean, à la découverte de ces jouets vintage « made in Marseille ». Afin de témoigner de la richesse de ce patrimoine oublié, elle présente aussi une sélection d’archives audiovisuelles, de catalogues et de publicités ; sans oublier la reconstitution de l’atelier d’un fabricant de jouets, ainsi que l’évocation de la vitrine d’une célèbre enseigne, qui devrait rappeler des souvenirs à bien des Marseillais !

© N.Ammirati

l’atelier du fabricant Francis Lan (Joyax) © N.Ammirati

Entretien avec Christophe Feraud et Bruno Cirla, 7 commissaires de l’exposition

Les jouets présentés dans cette exposition ont tous étés fabriqués à Marseille entre la fin du XIXe siècle et la fin des années 1970. Il y a donc eu par le passé une industrie « marseillaise » du jouet ?

Exactement. Nous avons pu dénombrer une cinquantaine de fabricants de jouets actifs à Marseille durant cette période. Les premières traces de jouet, à Marseille, datent de la fin du XIXe siècle : il s’agissait d’une production artisanale, essentiellement en bois. Le métal est arrivé plus tard, dans l’entre-deux-guerres. La grande expansion du jouet commence avec la fin de la Seconde Guerre mondiale. À Marseille, la plupart des entreprises étaient des petites structures familiales. Mai 68 a mis certaines d’entre elles en difficulté. Surtout, elles n’ont pas résisté aux mutations économiques de la fin des Trente Glorieuses, quand le marché du jouet devient un marché mondial avec l’arrivée de nouveaux concurrents (comme le Japon, Taïwan ou Hong Kong), et l’arrivée de nouveaux produits, les jouets en plastique et les jouets électroniques.

© N.Ammirati

Ma Cousette © N.Ammirati

Cette production concernait-elle un marché essentiellement local ?

Le jouet marseillais était vendu dans toute la France, et même à l’international pour certaines marques. Il y avait notamment deux ou trois entreprises qui dominaient largement le marché. La principale, c’était France Jouets. Dans les années 1960, durant la période qui précédait Noël, France Jouets pouvait employer dans son usine de la Capelette jusqu’à 500 ouvriers – et ouvrières, car cette industrie faisait énormément appel aux femmes. D’ailleurs, parmi les jouets phares de cette époque, il y avait la fameuse petite machine à coudre de la marque Ma Cousette, que l’on retrouvait absolument partout. Nous la présentons dans l’exposition, car elle devrait rappeler des souvenirs aux plus de 60 ans !

© N.Ammirati

© N.Ammirati

Comment vous est venue la passion du jouet ?

Nous sommes tous les deux brocanteurs spécialisés dans le jouet ancien. Vous savez, la frustration d’un marchand, c’est de tout vendre. Donc de brocanteurs, nous sommes devenus collectionneurs. Cela a commencé il y a une trentaine d’années : un jour, alors que nous étions en train de déballer des objets sur un salon du jouet ancien, l’un de nos amis, Max Morganti, remarque sur notre stand une boîte de jouet sur laquelle étaient représentés Notre-Dame-de-la-Garde et le château d’If.

Il nous dit alors : « Mais elle est superbe cette boîte ! Au lieu de la vendre, vous devriez la garder : c’est l’histoire de la ville, cette boîte, c’est Marseille. » Il avait raison ! À partir de ce moment-là, nous avons cherché à rassembler toute cette production marseillaise du jouet. Peu de temps après, en 2001, nous organisions une exposition à la Maison de l’artisanat qui a rassemblé plus de 25 000 personnes.

Aujourd’hui notre collection se chiffre à près d’un millier d’objets, et celle-ci continue de grandir. Le jouet, c’est notre passion : le fait de mettre la main sur un jouet qui manque à notre collection, ça nous met toujours en émoi.

© N.Ammirati

© N.Ammirati

Vous êtes même allés rechercher certains objets auprès des fabricants et de leurs descendants…

Nous chinons sur les brocantes et sur Internet, mais c’est auprès des familles des fabricants que l’on a pu retrouver certains jouets, des documents, de l’outillage… Dans l’exposition, nous allons d’ailleurs montrer la reconstitution d’un atelier typique des usines de l’après-guerre. Avec des machines-outils, des établis, des tôles lithographiées, des croquis… Comme si on visitait l’atelier du fabricant pendant sa pause déjeuner !

Rassurez-nous : dans l’exposition, on verra des jouets… mais aussi leurs boîtes ?

Évidemment ! Nous nous sommes évertués à ne rechercher que du jouet presque neuf, et toujours avec sa boîte ! On en a rassemblé le maximum. La boîte est presque aussi importante que le jouet. En termes de rareté, notamment, mais aussi pour des raisons purement esthétiques. Parfois, les fabricants faisaient appel à des illustrateurs de grand talent, qui savaient mettre en scène le jouet de façon merveilleuse, alors que celui-ci était en réalité très basique. Il n’est donc pas rare que la boîte soit plus belle que le jouet lui-même.

© N.Ammirati

© N.Ammirati

© N.Ammirati

Dans l’exposition, impossible de ne pas remarquer la panoplie du « Voyageur interplanétaire » !

Impossible, en effet ! Elle a été imaginée en 1954 par Pascal Mossé, qui fut l’un des plus grands fabricants de panoplies. D’après sa fille, que nous avons rencontrée, les ventes ont décollé après la publication dans un grand magazine de l’époque d’une photo du prince Charles déguisé en Voyageur interplanétaire ! Malheureusement, cette photo est absolument introuvable aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, cette panoplie entièrement imaginée et fabriquée à Plan-de-Cuques fut le gros succès commercial des années 1950. Elle sera présentée en bonne place dans l’exposition, avec son « boîtier combinateur » et son « pistolet désintégrateur ». Mais le Voyageur interplanétaire sera aussi le fil rouge de l’exposition, comme une sorte de guide virtuel qui va mener la visite et présenter tous ces jouets de la planète Mars !

jouet en plomb © N.Ammirati

© N.Ammirati

Parmi les jouets les plus étonnants, il y a aussi le coffret du « Petit Fondeur – jeu scientifique breveté dans le monde entier »…

C’est une création de Gabriel Allemand. Il s’agit d’une boîte dans laquelle se trouvaient un petit réchaud électrique, une petite casserole pour faire chauffer et fondre les barrettes de plomb, et des moules, dans lesquels les « minots » pouvaient couler leur plomb et ainsi avoir leurs petits soldats de plomb… Un super-cadeau de Noël, n’est-ce pas ? Bon, cela a malheureusement dû causer quelques accidents !

La plupart de ces jouets anciens ne pourraient pas être commercialisés aujourd’hui…

Ils ne correspondent plus du tout aux normes de sécurité actuelles. L’apparition de ces normes parfois contraignantes a d’ailleurs perturbé le marché.
Certains petits fabricants n’avaient plus le droit de vendre leurs jouets dans les magasins. Par exemple Francis Lan (marque Joyax), qui, en 1990, fabriquait encore ses jouets selon les méthodes des années 1950, allait les vendre lui-même aux puces.

© N.Ammirati

Autour de l'exposition

Mercredi 4 décembre 2019

Portes ouvertes de l’exposition de 14h à 17h

Jouets en fête pendant les vacances de Noël

Durant les vacances de Noël, les jouets sont à la fête au Mucem !
Alors qu’au fort Saint-Jean, l’exposition « Massilia Toy » présente près de 500 jouets anciens fabriqués dans la cité phocéenne entre la fin du XIXe siècle et la fin des années 1970, le Mucem vous invite à poursuivre les fêtes en famille entre spectacles, ciné-conte, ciné-concert et sieste musicale… Où l’on verra d’incroyables jouets s’animer comme par magie pour faire leur cinéma ou pour nous bercer au son d’une douce et inoubliable « toy music » !

Avant ou après les spectacles, pendant les vacances de Noël, des médiateurs accueillent les familles dans un espace réservé : ils les aident à tout comprendre sur l’exposition « Massilia Toy » à travers des explications en mots et en jeux !

Et chaque jour, de 14h à 18h, découvrez un forum du J4 métamorphosé avec une aire de jeux vintage et un arbre de Noël à décorer avec des jouets !

© N.Ammirati

© N.Ammirati

Dimanche 29, lundi 30 déc. 2019, mercredi 1er et jeudi 2 janvier 2020

Ciné-conte « La révolte des jouets »
Trois petits chefs-d’oeuvre du cinéma d’animation tchèque mettent en scène des jouets pleins d’humour et d’énergie. Pour la première fois, ils sont proposés en version « ciné-conte », accompagnés en direct par un conteur.
15h, à partir de 3 ans (durée : 35 min), auditorium, 8€, 6€, 4€

Vendredi 3 (16h30), samedi 4 et dimanche 5 janvier (14h30)

Ciné-concert « toy music » « La petite fabrique des jouets »Créé spécialement pour les tout-petits, ce ciné-concert inédit met à l’honneur le cinéma d’animation polonais. Découvrez des films rares dans lesquels les jouets s’animent comme par magie, accompagnés par une musique originale jouée en direct par quatre musiciens qui utilisent des jouets comme de vrais instruments !
À partir de 18 mois, auditorium, 8€, 6€, 4€

Samedi 4 et dimanche 5 janvier 2020

Sieste musicale « Toutouig La La »
Une sieste musicale pour les tout-petits, qui prend place au creux d’un nid douillet baigné de formes lumineuses projetées…
Du nom d’une berceuse bien connue en Bretagne, Toutouig La La est une bulle de douceur, un instant de communion entre le bébé et ses parents. Qui possède la vertu, proprement magique, de suspendre le temps.
11h30, 16h et 17h15, de 0 à 2 ans, forum, 8€, 6€, 4€

© N.Ammirati

© N.Ammirati

© N.Ammirati

Infos pratiques

Mucem - Galerie haute des officiers – fort Saint-Jean

Réservations et renseignements
04 84 35 13 13 de 9h à 18h 7j / 7

Tarifs
Billets Mucem : Expositions permanentes et temporaires
9,50€ / 5€ / famille 14€ (valable pour la journée) / gratuit - 18 ans

L’accès aux espaces extérieurs et jardins du Mucem est libre et gratuit dans les horaires d’ouverture du site.
L’accès aux expositions est gratuit pour tous, le premier dimanche de chaque mois.

Horaires d’ouverture
Ouvert tous les jours sauf le mardi et le 25 décembre
De 11h à 18h

Pour aller plus loin

Les Tops de Noël
Tradition, concert, spectacle, festival, marché de Noël, faites le plein d'idées !

Les Tops de Noël

Cette année, on a un grand besoin d'évasion, d'émerveillement. Nous vous avons sélectionné un festival à ne pas rater, un concert de Noël, une crèche à découvrir, des marchés pour acheter ses cadeaux ou des santons, et des soirées empreintes de traditions provençales.

Les Fêtes de Noël en Provence
Noël 2019

Les Fêtes de Noël en Provence

Envie de sorties en famille ou entre amis pour s'émerveiller devant des spectacles ou des manifestations pendant les fêtes de Noël ? Où faut il aller en Provence? Que faut il ne pas rater? On vous aide à garder l'esprit de Noël durant toutes les fêtes !

Les Chants de Noël en Provence
du 4 au 23 décembre 2019

Les Chants de Noël en Provence

Pour cette 27e édition, 68 concerts gratuits d'une qualité exceptionnelle sont programmés et entraîneront le public dans des voyages musicaux autour du Flamenco, des chants corses, d'un Noël cosaque et arménien, du gospel et de concerts exceptionnels comme celui de Natasha St Pier et Vladimir Cosma.

Les expositions autour de Giono à Marseille et en Provence
Du 29 octobre 2019 au 24 mai 2020

Les expositions autour de Giono à Marseille et en Provence

Avec une des plus grande rétrospective consacrée à Jean Giono au Mucem, cette année ne néglige pas le fidèle Lucien Jacques qui sera à l’honneur au musée Regards de Provence, en face, ainsi que "sa" Provence. Une année qui mobilise tous les acteurs du cinéma, de la littérature, du spectacle vivant qui ont chacun « leur » Giono.

Kharmohra - L'Afghanistan au risque de l'art

Depuis 2001, une nouvelle génération d'artistes a vu le jour en Afghanistan, après 20 ans de guerres et un gouvernement taliban hostile aux formes artistiques et aux pratiques culturelles. Mais le contexte de paix retrouvée a vite basculé dans celui d'une nouvelle guerre entre le gouvernement afghan, les forces de la coalition internationale et les talibans. Des attentats en série ont fragilisé le pays, ciblant les villes et imposant une sécurisation des lieux publics
de plus en plus sévère jusqu'à l'attaque suicide survenue le 11 décembre 2014 dans la salle de spectacle de l'Institut français d'Afghanistan à Kaboul. Fragilisée par ces enjeux sécuritaires, la scène culturelle et artistique locale n'a pas disparu pour autant. Les artistes ne se sont pas tus, inventant de puissantes réponses formelles et le public n'a pas non plus déserté les lieux, prenant des risques parfois vitaux.
L'exposition vise à interroger les effets de cette problématique dans la création, la diffusion et la réception de l'art et de la culture, en Afghanistan et ailleurs. Elle déplace ainsi des questions qui touchent particulièrement les pays méditerranéens fragilisés par des attentats qui ont ciblé des lieux de culture et de patrimoine et qui menacent en sourdine l'ensemble de la création. Centrée sur l'actualité et partant du paradigme afghan, cette exposition sera accompagnée de journées d'études et d'une programmation artistique (cinéma, théâtre et musique).
L'originalité de cette exposition est de donner à voir cette création contemporaine, loin des idées reçues et des attentes romantiques souvent portées en Occident à l'encontre de l'Afghanistan. Elle se focalise sur l'étrange et complexe dialogue qui se noue entre des artistes avec la situation d'insécurité et les réponses très variées qu'ils lui apportent. L'exposition présente une soixantaine d'oeuvres d'artistes contemporains : photographies, peintures, objets d'art, vidéos, installations, calligraphies. Cette sélection présente les oeuvres les plus originales et les plus représentatives de cette génération en rendant compte de la variété des supports et des formes qu'ils explorent pour exprimer l'horreur des attentats et d'une mort omniprésente dans un espace urbain devenu hostile à ses habitants et pour témoigner, non sans humour, des croyances dans une sécurité promise et jamais atteinte et des désillusions amères qu'elle provoque.
Portes ouvertes " Kharmohra "
Jeudi 21 novembre, découvrez gratuitement et en avant-première la nouvelle exposition du Mucem " Kharmohra – L'Afghanistan au risque de l'art ".
À 17h, les onze artistes afghans participant à l'exposition se réunissent au Salon bleu du Mucem (sur la terrasse du J4). L'occasion d'un échange (en plusieurs langues), traduit et modéré par la commissaire de l'exposition Guilda Chahverdi, accompagnée d'Agnès Devictor, conseillère scientifique du projet.
Comment va l'Afghanistan aujourd'hui ? Que signifie " être artiste ", dans un pays en guerre ? Qu'ont-ils souhaité raconter à travers les oeuvres présentées au Mucem ? Toutes vos questions sont les bienvenues !
Suivi d'un cocktail au Café du fort Saint-Jean (19h).
Tarifs
Entrée libre
Lieu Mucem, fort Saint-Jean— Bâtiment Georges Henri Rivière
Horaires Jeudi 21 novembre 2019 à 16h00

Les villes et leurs Connectivités en Méditerranée à parcourir au Mucem
Exposition semi-permanente Galerie de la Méditerranée

Les villes et leurs Connectivités en Méditerranée à parcourir au Mucem

Quatre ans après l’ouverture de la Galerie de la Méditerranée, le Mucem achève la refonte totale de la seconde section avec la mise en place d’une présentation inédite sur les cités en Méditerranée et leurs connexions.

Agenda

Les marchés de Noël en Provence

Les marchés de Noël en Provence

Retrouvez les dates et les informations sur les animations des marchés de Noël dans les Bouches-du-Rhône

Voir le guide Les marchés de Noël en Provence
Noël en Provence

Noël en Provence

En ce mois de décembre, que d'animations et de manifestations de Noël en Provence ! Fêtes traditionnelles, chants de Noël, illuminations, marchés de Noël, foires artisanales, spectacles et animations pour les enfants... mais pas que !

Voir le guide Noël en Provence
Expositions en Provence

Expositions en Provence

Art, histoire ou sciences naturelles : découvrez toutes les dates des expositions en Provence.

Voir le guide Expositions en Provence
Le Hasard de A à Z - Dés et destins

Le Hasard de A à Z - Dés et destins

A comme " aléa ", B comme " boule de cristal ", C comme " chance ", D comme " destin "... Les multiples manifestations du hasard se déploient en 26 lettres à travers l'exposition " Le Hasard de A à Z " : un abécédaire aussi imprévisible qu'inattendu, composé à partir des collections du Mucem. Comment les civilisations d'Europe et de Méditerranée ont-elles, jusqu'à nos jours, appréhendé la notion de hasard ? Quels objets ont-elles imaginés pour s'assurer des bonnes grâces du destin ? Amulettes, dés, main de Fatma, fer à cheval, horoscope... Le Mucem a puisé dans ses réserves les plus étonnants témoignages de la façon dont les hommes ont, de la Renaissance à nos jours, tenté de prévoir et déjouer les jeux de la Fortune et du Hasard. Entre chat noir et mauvais oeil et entre bonne étoile et baraka, un parcours ludique au sein des collections du Mucem, proposé en écho à l'exposition " Par hasard ", présentée au Centre de la Vieille Charité et à la Friche la Belle de Mai.

Tout l'agenda culturel

Autres articles

Le MuCEM, un musée des civilisations pour le XXIe siècle

Le MuCEM, un musée des civilisations pour le XXIe siècle

Flottant entre le ciel et l’eau, à l’entrée du Vieux-Port de Marseille, un musée national ouvre ses portes. Avec le Fort Saint-Jean relié par une passerelle au bâtiment contemporain créé par Rudy Ricciotti sur le môle J4, le Mucem est, par sa situation même, un grand projet pour la Méditerranée.

La Belle & Toile de la Friche est de retour

La Belle & Toile de la Friche est de retour

Et si on se faisait une toile à la belle étoile ?

Quoi de mieux de regarder un film à la belle étoile ? Bonne nouvelle le cinéma en plein air de le Friche Belle de mai reprend tous les dimanches de l'été à partir du 5 juillet 2020.

Les Escales du Cargo et Les SUDS, à ARLES s'associent pour un concert unique "Protest songs"

Les Escales du Cargo et Les SUDS, à ARLES s'associent pour un concert unique "Protest songs"

Date unique en France !

Les chanteuses L, Jeanne Added, Camélia Jordana, et Sandra Nkaké envahissent le Théâtre Antique d'Arles, le mercredi 8 juillet 2020 pour chanter et raconter des histoires de luttes contre l'oppression, la discrimination et la ségrégation.

Le musée inconnu ou La boîte de Pandore

Le musée inconnu ou La boîte de Pandore

du 15 février au 31 mai 2020

Le musée Réattu propose en 2020 une nouvelle présentation de ses collections permanentes sous la forme de cabinets de curiosités qui révèlent des pans parfois méconnus de l'histoire d'Arles.

Arles Eté 2020, les galeries photo font leur festival

Arles Eté 2020, les galeries photo font leur festival

Du 26 juin au 5 septembre

Pour nous consoler de l'absence des Rencontres d'Arles, 60 galeries photographiques s'unissent pour proposer un festival hors normes.

    Ce qui vous attend pour la réouverture du Mucem

    Ce qui vous attend pour la réouverture du Mucem

    Lundi 29 juin !

    Lundi 29 juin 2020, à l'occasion de sa réouverture au public, le Mucem vous donne RDV pour un live exclusif

      Marseille Jazz des cinq continents vous donne rendez-vous tout l'été

      Marseille Jazz des cinq continents vous donne rendez-vous tout l'été

      Ça va groover cet été

      Marseille Jazz des cinq continents s'invite à la Villa Gaby, à l'Alhambra et au Mucem cet été

      Friche Belle-de-Mai, une réouverture progressive

      Friche Belle-de-Mai, une réouverture progressive

      Le retour du lieu alternatif à Marseille

      La Friche de la Belle-de-Mai à Marseille réouvre progressivement. Découvrez le calendrie

        Le Festival international de Cinéma Marseille aura lieu en juillet

        Le Festival international de Cinéma Marseille aura lieu en juillet

        Le FIDMarseille ouvrira la saison estivale des festivals de cinéma

        Fin juillet 2020, le festival FIDMarseille projettera une sélection de films dans les salles marseillaises

        Les Théâtres : la nouvelle saison est en ligne

        Les Théâtres : la nouvelle saison est en ligne

        Abonnements dès le 12 juin

        D'Aix-en-Provence à Marseille, retrouvez le plaisir du spectacle avec la nouvelle programmation de Les Théâtres

        La transhumance inscrite à l’Inventaire national du patrimoine culturel immatériel

        La transhumance inscrite à l’Inventaire national du patrimoine culturel immatériel

        Une tradition reconnue

        Mardi 2 juin, le Comité du patrimoine ethnologique et immatériel a validé l’inscription de la transhumance à l'Inventaire national du patrimoine culturel immatériel.