Les Croyances de la Pop Philosophie

du 23 au 28 octobre 2017

Publié le 22 septembre 2017 Mis à jour le 29 juin 2018

Pour sa neuvième édition, la Semaine de la Pop Philosophie présente « Croyances » autour de trois axes : « Croyance et philosophie », « Croyance et politique » et « Croyance et neuroscience », sans oublier un des moments forts de cette semaine consacré aux « Miracles ». À cette occasion seront réunis de grandes figures de la pensée contemporaine et de jeunes essayistes.

« L’irrationnel est une composante de l’esprit, nous devons œuvrer à sa sophistication tout en essayant de comprendre les résistances inhérentes à son processus » Jacques Serrano 

Comment poser aujourd’hui le problème de la croyance ? 

Jacques Serrano
Jacques Serrano

Face aux « kalachnikovs des âmes tourmentées » le problème de la croyance requiert plus que jamais le regard du philosophe et le secours du concept pour tenter de saisir, dans la pluralité de ses expressions, un phénomène qui par nature excède la rationalité. Apanage traditionnel du domaine religieux, la croyance produit des effets qui débordent de plus en plus sur l’ensemble du corps social, jusqu’au politique qui fait lui-même objet de croyances.  

L’espace théologico-politique dans lequel nous vivons, pour reprendre l’expression de Spinoza, n’a d’autre but que le salut par l’obéissance et la soumission au détriment de la liberté. Il est donc plus que jamais nécessaire de déconstruire ce qui au sein de la croyance favorise la superstition et l’ignorance, au moyen par exemple de l’approche zététique qui fait de l’ « art du doute » un outil au service de l’intelligence collective.                 

Cependant, par-delà les dangers que porte en elle la part irrationnelle de toute pensée, il importe aussi de reconsidérer ce que nous nommons « croyance » en proposant par exemple un « régime irréligieux du divin » comme l’écrit le philosophe Quentin Meillassoux. 

En initiant cette semaine pop philosophique, Jacques Serrano vise à faire découvrir au public des approches plus sophistiquées de la croyance. Créer de nouveaux possibles, voilà peut-être l’un des premiers enjeux de ce festival consacré à la croyance. 

Lundi 23 octobre à 20h // THÉÂTRE NATIONAL DE LA CRIÉE

Le sot croira n’importe quoi

Henri Atlan (philosophe, écrivain et médecin biologiste) - Suivi d’un échange avec Alexis Lacroix (essayiste et journaliste à L'Express).

Triangle autour du vrai : croyance, savoir, certitude. Nous sommes déterminés par nos croyances mais celles-ci sont de différentes sortes et n’ont pas toutes la même valeur.
Essai de classification de différents régimes de croyance.
Croyances scientifiques : visée de transformation en savoir universel. Différents stades : hypothétiques et théoriques dans la construction empirico-logique du savoir. Dévoiements du langage et perversions de la vérité : information et communication.

Violence et religion

Claude Hagège (linguiste, professeur au Collège de France) - Suivi d’un échange avec Alexis Lacroix

Les religions monothéistes de l’Occident ont pour propos de répondre, toutes les trois, à la tentation humaine d’exorciser la mort, non reconnue dans sa nécessité biologique, ainsi qu’au besoin d’apaiser la soif de transcendance, en instaurant un pouvoir plus qu’humain, surplombant toute initiative personnelle et rétribuant, dans un au-delà promis, les actions des hommes durant leur vie terrestre. Cette analogie de vocation devrait, par sa nature même, rendre les trois monothéismes solidaires. Or on observe, tout au contraire, que les conflits les plus violents ont opposé les unes aux autres, dès l’origine, ces religions...

Mardi 24 octobre à 20h // THÉÂTRE NATIONAL DE LA CRIÉE

La magie du vote

Antoine Buéno (écrivain)

A première vue, rien de plus rationnel que la démocratie représentative. Un homme, une voix. Une voix plus une voix = une majorité. C'est mathématique, c'est arithmétique. Difficile de faire plus cartésien. Mais à y regarder de plus près, notre République est enchantée. Enchantée par la magie du vote. Oui, le vote est un acte magique par excellence. Il repose sur une double croyance. D'une part, celle que chacun a, a priori, la compétence de désigner ses gouvernants. D'autre part, celle que chaque citoyen peut effectivement participer par la voie du vote au destin collectif. Comme tout acte magique, le vote s'accompagne d'un rituel, la grande messe républicaine de l'élection présidentielle.
C'est aussi de ce point de vue que notre régime est une monarchie républicaine. Par la magie du vote, l'élu imprègne de sa légitimité tous ceux qu'il touche, ou plutôt tous ceux qui sont touchés par sa grâce. La magie du vote, c'est aussi l’irrationalité de la croyance dans son utilité. Une croyance qui ne résiste pas longtemps à l'analyse lorsque l'on sait que l'essentiel du pouvoir est détenu dans nos sociétés modernes par des autorités non élues (administration, ministres, commissaires européens), que 9 élus sur 10, à savoir les élus des assemblées locales et parlementaires, n'ont aucun pouvoir et que les élus des exécutifs, qui pourraient théoriquement agir, n'y ont aucun intérêt étant piégés dans un système par nature carriériste et clientéliste. Raison pour laquelle la magie a du mal à continuer d'opérer si l'on en juge par le taux d'abstention aux dernières présidentielles et législatives. Et surtout par le fait que l'abstentionnisme se structure en une véritable force de pression politique...

Chansons populaires, spiritualité sans dieux et trouble agnostique dans les croyances politiques

Philippe Corcuff (sociologue)

L'exploration du sens et des valeurs de l'existence, c'est-à-dire le domaine du questionnement spirituel, n'appartient pas nécessairement aux religions. Nombre de chansons populaires se font ainsi écho des doutes et de la quête existentiels, en témoignant du caractère ordinaire des interrogations spirituelles. On s'arrêtera plus précisément sur deux chansons d'Alain Souchon, Foule sentimentale (1993) et Si en plus y'a personne (2005).

Mercredi 25 octobre à 19h // THÉÂTRE NATIONAL DE LA CRIÉE

Croyance et scepticisme

Michel Guérin (écrivain et philosophe)

Selon des stéréotypes tenaces, le geste de croire et celui de douter s’opposeraient frontalement. D’un côté, ce qu’on rassemble sous l’enseigne de scepticisme désigne une posture de distance critique par rapport aux idées reçues et aux dogmes qui prétendent faire autorité. De l’autre côté, les croyances impliquent une adhésion à des hommes, un assentiment à des opinions, une confiance ou un crédit placés en telle ou telle institution, entité, voire divinité. Or, une analyse de la croyance fait apparaître plusieurs caractères qui dissuadent de persister dans l’opposition simple : croire/douter.

Esprit critique es-tu là ?

Henri Broch (biophysicien )

La zététique, souvent présentée dans les médias comme l'approche scientifique des phénomènes dits "paranormaux", ne se restreint évidemment pas à ce seul domaine. Elle est un pilier fondamental du développement de l'esprit critique au service de tous les citoyens et le physicien Henri Broch nous convie dans cette conférence-diaporama à en découvrir Les Règles d'Or qui sont la base même de tout traité d'autodéfense intellectuelle.

Jeudi 26 octobre à 15h // MUCEM

La croyance, le ballon et la foi

Robert Maggiori (philosophe et journaliste à Libération)

C’est entre ce que les espagnols nomment afición et les italiens tifo, qu’il faudrait chercher l’essence de ce sentiment particulier qui lie les supporters à leur sport, au football en particulier. L’afición tirerait l’affection, dans tous les sens ce qui nous affecte, ce à quoi affectueusement on tient ou la ferveur, l’amour, la passion. Le tifo indiquerait la maladie, littéralement le typhus, ou une exaltation, un enthousiasme sans frein, confinant à l’aveuglement, au fanatisme. Mais quel serait alors le «juste milieu»? Si les footballeurs, comme d’autres as du sport, sont des «dieux du stade», faut-il plutôt penser à l’adoration, à la vénération? Existe-t-il chez les supporters une foi (fides) comparable à la foi religieuse, une foi au nom de laquelle on est prêt à tout sacrifier, une fidélité à son équipe plus forte que celle qu’on jure aux êtres qu’on aime?

Jeudi 26 octobre à 15h // GRAND ORIENT DE FRANCE à AIX-EN-PROVENCE

Rencontre philosophique

Discussion proposée et animée par Martin Legros (rédacteur en chef de Philosophie magazine) À cette occasion seront présent différents représentants des trois grands monothéismes ainsi qu’un représentant de la franc-maçonnerie et un philosophe.

Catherine Kintzler – Philosophe
Floriane Chinsky – Rabbin et sociologue
Tareq Oubrou – Imam
Un représentant de l'Église catholique
Christophe Habas – Ancien Grand Maître du Grand Orient de France et neuro-radiologue

Pourquoi des croyances agissantes, qui orientent les individus dans leur vie et les font parfois agir, seraient-elles soustraites à la raison et à la discussion, sous prétexte qu’elles relèvent de la liberté de conscience ou de l’irrationnel ?
Sans remettre en cause le principe de la laïcité, Habermas, en 2007, se demandait si on ne pouvait pas trouver un mode de discussion et de confrontation entre les croyances religieuses concurrentes qui leur permettraient de faire valoir, en public, leur « contribution sensée pour éclairer des questions fondamentales controversées».

Dix ans plus tard, alors que le retour du religieux s’est amplifié, que la menace du fanatisme et du terrorisme religieux s’est aggravée, et que certains agitent le spectre d’une nouvelle guerre de religions, la proposition philosophique de Jürgen Habermas n’a toujours pas été entendue. C’est pour remédier à cette carence que la semaine de la Pop Philosophie, en partenariat avec Phillosophie magazine, a imaginé un dispositif de discussion inédit. Dans un lieu surprenant, un temple maçonnique.

Jeudi 26 octobre à 19h // Centre international de poésie Marseille

Une mystique sans Dieu

Jean-Claude Bologne (philologue et écrivain) - Suivi d’un échange avec Nelly George-Picot (rédactrice en chef de la revue Zone Sensible)

Peut-on vivre une expérience fulgurante de l’absolu sans l’associer nécessairement au vocabulaire et à l’imaginaire religieux ? Bien des athées, des agnostiques l’ont dit, avec leurs mots, mais avec les mêmes caractéristiques que les expériences religieuses : mise en contact foudroyant avec un inconnu tantôt identifié au néant, tantôt avec l’infini, explosion de joie extatique, impression de certitude, dépassement des frontières corporelles, absence de peur de la mort, expérience du vide intérieur, retour à l’unité… La communion avec le monde, le choc artistique, l’émotion amoureuse peuvent être les véhicules de cette nouvelle forme de spiritualité. Sous des termes divers, les mêmes expériences sont décrites de siècle en siècle. Certains croient en Dieu, d’autres non, mais ils n’éprouvent pas le besoin de recourir à un Dieu transcendant pour expliquer leurs transports. Une vaste famille où l’on côtoie Apollinaire, Bataille, Borges, Ionesco, Nietzsche, Mallarmé, Proust et tant d’autres.

"Mon athéisme n’a bien entendu rien d’agressif et entend respecter les croyances de chacun, mais à une époque où l’on confond parfois mysticisme et fanatisme, sinon fanatisme et terrorisme, revendiquer les mots qui nous élèvent est devenu pour moi une urgence. Ce que l’on vit — l’expérience — est profondément distinct de ce que l’on croit — la religion." Jean-Claude Bologne

Vendredi 27 octobre à 14h30 // FOND RÉGIONAL D'ART CONTEMPORAIN

Un seul ou plusieurs Christs

Pacôme Thiellement (écrivain et vidéaste)

Croyance ou connaissance : deux façons de concevoir la divinité.
On sait que, dès les premiers temps du christianisme, il y eut des conflits majeurs sur la façon d’interpréter la parole de Jésus. Le plus célèbre conflit était celui entre Pierre (qui voulait conserver la bonne nouvelle de l'incarnation et de la résurrection au sein de la communauté juive) et Paul (qui voulait l’étendre à l’ensemble de l’humanité). Mais Pierre et Paul se réconcilièrent contre des personnes qu’ils désignèrent comme leurs véritables adversaires : ce sont ceux que les chrétiens appelèrent par la suite « gnostiques » pour se moquer de l’importance donnée par eux à la « gnosis », la connaissance, dans la parole de Jésus.

Anarchistes, anti-misogynes, anti-sexophobes, révoltés par la souffrance animale, tirant au sort les prêtres qui dirigeaient leurs réunions, refusant une unité artificielle et recherchant « la liberté » et « le Royaume », interprétant la résurrection de Jésus d’une toute autre manière, ces hommes qui furent persécutés et exterminés par l’Eglise ont quelque chose à nous apprendre sur nous : en quoi ils étaient déjà « comme nous » et le chemin que nous avons encore à faire pour devenir « comme eux ». "

Vendredi 27 octobre à 15h30 // FOND RÉGIONAL D'ART CONTEMPORAIN

Pop Christologie

Philippe Nassif (philosophe, conférencier, conseiller de la rédaction à Philosophie Magazine et en identité narrative)

De Jésus Christ Superstar au romantisme sacrificiel de Kurt Cobain, en passant par la métaphore évangélique de Robocop, les réminiscences pop de la figure du Christ n’auront échappé à personne. Il s’agira ici d’amener le raisonnement un cran plus loin : et de constater que la pop culture, dans son essence même, est une reprise exacte de la structure narrative de l’épopée chrétienne. Et qu’est-ce que la pop culture, sinon le fruit d’une alliance monstrueuse entre l’industrie culturelle et les héritiers de la tradition romantique — Bob Dylan, John Lennon, David Bowie, pour ne parler que musique — lancés à son assaut ? De là s’ensuivent toute une série de conséquences éclairant la nature fondamentale de la pop culture — à commencer par son rapport à la croyance.

Vendredi 27 octobre à 16h30 // FOND RÉGIONAL D'ART CONTEMPORAIN

La croyance : aux confins mystérieux de la cognition

Serge Goldman (neuroscientifique)

L’étude de la croyance par la neuroscience se heurte à un paradoxe: démontrer que la croyance résulte d’un processus mental propre à l’individu abolit l’éventuelle réalité de l’objet de croyance ; la croyance devient donc « sans objet ». Autrement dit, Dieu est mort le jour où la neuroscience démontre que la croyance est le produit de l’activité mentale de l’homme.

Samedi 28 octobre à 14h // FOND RÉGIONAL D'ART CONTEMPORAIN

Post vérité ou retrait de la vérité

Françoise Gaillard (historienne des idées) - Suivi d’un échange avec Pamela King (psychanalyste, vice-présidente de Democrats Abroad France.)

Au lendemain de la cérémonie de son investiture le 45ème président des États Unis nous faisait officiellement entrer dans l’ère de « la post vérité » en affirmant contre toutes les preuves factuelles de l’évènement (notamment les photos aériennes), que celle-ci avait été la plus grande en termes d’audience. Avec Trump nous entrons dans un nouveau régime de la vérité. Cela signifie que bien que malmenée la vérité reste donc notre référence, à nous qui n’avons pas encore compris qu’il y a longtemps qu’elle s’est retirée de notre monde.

Samedi 28 octobre à 15h15 // FOND RÉGIONAL D'ART CONTEMPORAIN

Le poids de la croyance dans les relations internationales

Christian Makarian (Essayiste et directeur délégué de la rédaction de L'Express.)

Dieu est mort, mais d'autres prophètes sont venus : ils ont annoncé un siècle religieux.
Ferment identitaire qui transcende les idéologies, remède sans guérison aux injustices, ancrage fictif dans un monde à la dérive, la religion n'est plus l'"opium du peuple". Depuis trois décennies, elle n'a plus pour fonction de relier mais de délier ; elle est politique à un point que Marx n'avait jamais imaginé. Car elle s'est éloignée de la spiritualité pour s'enfoncer dans la croyance ; elle a quitté les chemins du ciel pour creuser des fossés sur terre. Une croyance qui n'a plus peur de Dieu ; qui ne cherche plus l'universel ; qui attise une appartenance au détriment d'une autre ; qui devient l'acteur majeur des conflits mondiaux.

Samedi 28 octobre à 20h // CONSERVATOIRE NATIONAL DE RÉGION PIERRE BARBIZET

Bach ou la puissance de croire

Antoine Hennion (sociologue de la musique) - Suivi d’un concert donné par le grand organiste André Rossi

"Le croire est un « faire exister ». L’art, la religion, la politique, l’amour : aussi diverses soient-elles, ces réalités ne tiennent que dans la mesure où l’on croit en elles. Antoine Hennion s'appuie sur le cas de Bach, à la fois grand croyant et grand artiste.

infos pratiques

Inscription aux conférences : https://www.semainedelapopphilosophie.fr/

Tel 04 91 90 08 55
Mail : rencontresplacepublique@yahoo.fr

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