Le temps de l'île, le temps d'un été

du 17 juillet au 11 novembre 2019

Publié le 17 juillet 2019 Mis à jour le 17 juillet 2019

Nous sommes tous habités par les îles. Chacun garde à l’esprit des souvenirs, des projets ou des rêves insulaires. Les romans, les films, les atlas leur confèrent une force d’évocation sans pareille, même lorsqu’on les dit imaginaires.

La Méditerranée compte plus de dix mille îles. Son histoire est marquée par ces lieux tour à tour centres et marges, plaques tournantes et repoussoirs, paradis et espaces de rétention. Mais il existe, dans d’autres mers, des archipels porteurs d’enjeux cruciaux : autant que Chypre et Lampedusa, les Spratleys, les Comores, la Nouvelle-Calédonie, les Caïmans contribuent à façonner le monde contemporain.

Plus qu’une exception marginale, « Le temps de l’île » considère l’insularité comme une expérience et un outil de compréhension du monde. L’exposition explore les effets des îles sur les imaginaires, les savoirs, la réalité géopolitique, les utopies d’hier et de demain. Habitants ou non des îles, nous sommes tous des insulaires.

Le château d’If © Patrick Muller—CMN

Chris Kenny, Fetish Map of the British Isles, 2018. Carte imprimée, clous, épingles, 70 × 60 × 16 cm © Chris Kenny, photo Gabriel Kenny-Ryder

Cartes géographiques, relevés d’explorateurs, animaux naturalisés, mais aussi mosaïque romaine, peintures, sculptures, photographies, vidéos, installations… « Le temps de l’île » présente au Mucem près de 200 pièces provenant d’institutions françaises, européennes et méditerranéennes, ainsi que des oeuvres d’art contemporain réalisées spécialement pour ce projet.

En prolongement de l’exposition, et afin de rendre l’expérience insulaire plus sensible, le Mucem et le Centre des monuments nationaux invitent le public à prendre la mer pour rejoindre l’île d’If, toute proche du Vieux-Port de Marseille, à la découverte d’une série d’oeuvres de l’artiste David Renaud.

Entretien avec Jean-Marc Besse et Guillaume Monsaingeon, commissaires de l’exposition

L’exposition déborde largement des frontières de la Méditerranée…

Il était important pour nous de montrer que, au-delà de la Méditerranée, la question des îles caractérise tous les espaces, à commencer par l’océan Pacifique, qui couvre environ un tiers de la surface totale du globe, et qui accueille aujourd’hui les échanges économiques les plus importants. Cela ne nous empêche pas, bien entendu, de souligner la force de la matrice méditerranéenne : nous ouvrons d’ailleurs l’exposition sur un chef-d’oeuvre du IVe siècle après J.-C., prêté par la Tunisie : une mosaïque qui représente à sa façon ce monde marin. Et la figure d’Ulysse plane sur toute l’exposition : ce héros qui circule (même malgré lui) d’une île méditerranéenne à l’autre répond à Robinson, l’homme qui reste sur une seule île.

En réalité notre approche n’est ni exotique ni géographique : nous ne privilégions ni la Méditerranée ni aucune autre zone. La plupart du temps, nous abordons un thème précis à partir de telle ou telle île. La naissance d’espèces végétales ou animales, par exemple, est abordée à l’aide de Madagascar. Les conflits militaires sont abordés à la fois à travers Malte, les îles Spratleys en mer de Chine et les explosions atomiques en Océanie.

Mosaïque aux îles, III-IVe siècle apr. J.-C., Haïdra, Tunisie. 492 × 536 × 7 cm. Institut national du patrimoine, Tunisie © N.Ammirati

Oursin crayon Nouvelle - Calédonie © N.Ammirati

L’exposition traite autant des îles réelles que des îles imaginaires ?

Tout à fait ! C’est même un point central : nous voulons montrer comment la réalité des îles existe aussi bien dans les imaginaires que dans l’économie ; dans la géopolitique comme dans les formes artistiques.
Nous fêtons cette année le tricentenaire de Robinson Crusoé. L’ouvrage de Daniel Defoe a tout de suite remporté un succès foudroyant. Il a été imité des centaines de fois. Marx, Rousseau, Virginia Woolf, Borges… tout le monde a écrit sur ce récit qui a façonné mythologies et réalités modernes. Qui peut croire que cet ouvrage soit seulement fictionnel, alors qu’il a façonné les comportements de soldats en guerre, des amateurs de télé-réalité, comme des vacanciers ?

Les îles, c’est bien plus qu’une métaphore ou une mode : c’est une façon de s’adresser à tout le monde. Les Romains, qui s’y connaissaient en matière de villes, ont tout de suite parlé d’« îlots urbains ». Ce n’est pas une image décorative, c’est une façon de montrer que l’espace est construit en archipels et en îles. À travers les îles, nous soulignons que rien dans l’espace n’est totalement isolé ni complètement continu. Les îles nous aident à penser le monde lointain, mais aussi notre présent quotidien.

Davide Bertocchi, Tropicalnocturnal (EP), éd. 1 / 3, 2019. Jet d’encre pigmentaire sur papier archival, 103 × 146,7 cm. Collection particulière © N.Ammirati

© N.Ammirati

Il s’agit d’aborder les îles comme un « miroir grossissant » permettant de comprendre notre monde ?

La troisième section de l’exposition est consacrée à la géopolitique contemporaine. On entend tous les jours parler d’îles paradis fiscaux, de refuge ou de pièges migratoires. Les îles sont souvent évoquées à propos des menaces environnementales, ou encore des risques de conflits : nous pensons que les îles, souvent petites et méconnues, doivent être mieux comprises pour déchiffrer un monde complexe et souvent violent.

En quoi les îles constituent-elles un enjeu géopolitique majeur aujourd’hui ?

Au-delà d’un affrontement directement militaire (la troisième guerre mondiale pourrait bien éclater en mer de Chine, autour des îles Spratleys…), l’enjeu est économique. Nous cherchons à expliquer par exemple comment à l’aide de tout petits îlots perdus dans l’océan, les États-Unis ou la France se sont taillé respectivement le premier et le deuxième domaine maritime mondial en termes de « zone exclusive économique » (ZEE) : une île comme Clipperton, qui mesure moins de 2 km², produit au bénéfice de la France une ZEE de plus de 400 000 km². Bel effet insulaire, non ?
Grâce aux îles et aux archipels, la France revendique une ZEE de presque 10,7 millions de km².
Coïncidence : en 1907, l’empire colonial français à son apogée était estimé à 10,4 millions de km²… Les îles n’y étaient pour presque rien à l’époque, elles sont devenues des acteurs essentiels. Le Tribunal international de La Haye a dû préciser encore récemment en quoi consistait une île, ce que signifiait être « habitable » : rien de tout cela ne va de soi.

© N.Ammirati

© N.Ammirati

Quelle place occupe la cartographie dans l’exposition ?

Nous nous sommes tous deux rencontrés grâce à notre passion commune des cartes. Mais nous n’avons pas voulu réduire notre projet à une exposition cartographique. Par exemple, la première section se nourrit de profils qui correspondent bien plus à l’expérience des navigateurs : ils ne savent pas très bien où ils arrivent, ni s’il s’agit bien d’une île. Montrer la carte d’emblée, ce serait apporter une réponse à la question que nous n’avons pas encore posée.

Les cartes interviennent dans la deuxième section, pour montrer comment les îles ont nourri la construction des savoirs. La Bibliothèque nationale de France nous a prêté des pièces extraordinaires comme l’Atlas Miller, ou l’exemplaire ayant appartenu à Louis XVI d’une carte représentant les routes des différents navigateurs autour du monde – un document de deux mètres de long. La BMVR de Marseille a prêté des atlas nautiques dont l’un, inachevé, montre bien la façon dont on construit la représentation cartographique de la Méditerranée.

Mais nous abordons aussi les cartes scolaires ; et nous avons travaillé avec le service infographie du journal Le Monde pour concevoir des cartes de la troisième section. L’exposition présente donc une sélection variée de cartes très originales et colorées, même si le parcours est enrichi de nombreux autres types d’objets.

Lémurien naturalisé Aye-aye © N.Ammirati

© N.Ammirati

Quels autres types d’objets peut-on voir dans l’exposition ?

Des pièces venues d’Asie, comme un vase présentant le monde comme une « île-Japon », ou un « rocher de lettrés » provenant du musée Guimet. Le Muséum national d’Histoire naturelle et le musée de l’université d’Aix-Marseille, héritier du musée colonial de Marseille, nous ont prêté des spécimens rares. On verra par exemple un lémurien naturalisé familièrement appelé « aye-aye » : c’est un animal très laid, qui mesure environ 50 cm de long. Il fait assez peur avec son index surdéveloppé pour aller chercher les larves, et il n’existe que dans l’île de Madagascar. Heureusement, juste à proximité se trouvera un ensemble de cinq oiseaux naturalisés, bien plus jolis, qui soulignent la façon dont les espèces s’adaptent, sur une île, à des environnements diversifiés.

Au-delà de ses dimensions historique et scientifique, l’exposition fait aussi la part belle à l’imaginaire…

Oui : le cinéma, bien entendu, avec des affiches (qui jouent toujours sur ces représentations) et surtout un montage de films de fiction soulignant l’ambivalence de l’île dans Les Chasses du comte Zaroff comme chez Nanni Moretti (Journal intime) ou Jacques Rozier (Les Naufragés de l’île de la Tortue).

Mais aussi la mosaïque romaine déjà mentionnée, un chef-d’oeuvre de 25 m² qui présente les îles de Méditerranée dans le désordre : c’est une énigme qui excite les scientifiques, et nous espérons bien qu’elle intriguera plus d’un visiteur.

Les chansons ne sont pas en reste, avec Jeanne Moreau et Caetano Veloso : c’est tellement évocateur ! Nous jouons aussi bien avec de très nombreux timbres-poste représentant des îles avec le visage du souverain, avec l’avion qui relie l’île au monde extérieur. Il y en a des centaines, qui expriment cette force et ce lien entre les îles du bout du monde. Plus ils sont petits, plus ils voyagent et représentent une charge affective et esthétique.

© N.Ammirati

Map Office, Moving Lemuria from the Indian to the Pacific Ocean, 2017. Coquillages de Sanibel Island, déchets plastiques récoltés sur la plage, sable blanc fin, contreplaqué, 300 × 200 × 30 cm. Collection de l’artiste © N.Ammirati

L’art contemporain joue aussi un rôle-clé dans l’exposition ?

Les artistes sont tellement nombreux à travailler sur ou avec les îles, tous médiums confondus. Nous avons commandé plusieurs oeuvres, dont une série à une jeune vidéaste, Pauline Delwaulle, qui nous a accompagnés tout au long du projet : nous avons sélectionné ensemble 18 thèmes sur lesquels elle a réalisé des « haïkus vidéo », petites virgules en boucle disséminées dans l’exposition : la marée qui déforme l’île, le faisceau nocturne des phares, l’incertitude de l’arrivée dans la brume…

Tous ces artistes, souvent nourris de travaux scientifiques pointus, restituent la charge affective et émotionnelle des îles. On le voit bien avec l’oeuvre de Chris Kenny utilisée pour l’affiche de l’exposition et la couverture du catalogue : Fetish Map of the British Isles dégage à la fois amour et violence, les îles croulent sous une attention… qui ne manque pas de piquant.

Les iles antipodes David_Renaud - Antoinette Gorioux CMN

Les iles antipodes David_Renaud - Antoinette Gorioux CMN

L’exposition se conclut par une invitation à prendre la mer pour rejoindre l’île d’If, avec l’artiste David Renaud…

Nous espérons en effet faire basculer le visiteur, de la connaissance vers l’expérience de l’île. David Renaud a lui aussi été un compagnon de route durant tout le projet. Nous lui avons commandé pour l’exposition deux oeuvres sur l’effet-île dans le Pacifique. Mais connaissant le travail qu’il mène depuis des années sur les îles, nous avons proposé au Centre des monuments nationaux d’organiser à If une exposition de quelques unes de ses pièces. Nous espérons que ces oeuvres fascinantes, ajoutées au plaisir de quitter la terre ferme et au charme de la traversée en bateau vers If, constitueront un prolongement naturel à l’exposition.

Autour de l’exposition

À l’occasion de l’exposition « Le temps de l’île », musique des îles, projections en plein air et événements autour des « Robinson Crusoé du XXIe siècle » seront proposés pendant la programmation estivale et à la rentrée.

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Proue de pirogue de Nouvelle-Zélande Ethnie Maorie 19e siècle © N.Ammirati

Infos pratiques

Mucem 7 promenade Robert Laffont (esplanade du J4) 13002 Marseille
04 84 35 13 13 de 9h à 18h 7j / 7

Billets Mucem : Expos permanentes et temporaires 9,5 € / 5 € (valable pour la journée) / Billet famille : Expos permanentes et temporaires 14 € (valable pour la journée)
L’accès aux espaces extérieurs et jardins du Mucem est libre et gratuit dans les horaires d’ouverture du site.
L’accès aux expositions est gratuit pour tous, le premier dimanche de chaque mois.

Ouvert tous les jours sauf le mardi
De 10h à 20h (jusqu’au 2 septembre) / De 11h à 19h (du 3 septembre au 4 novembre) / De 11h à 18h (du 5 novembre au 30 avril)

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