Le Bureau des Guides et La Fabulerie viennent sonner l’heure du renouveau de la Canebière

Publié le 8 janvier 2018 Mis à jour le 12 juillet 2018

Financés par le Département, Le Bureau des Guides et La Fabulerie viennent sonner l’heure du renouveau de l’artère mythique et s’inscrivent comme des réalisations emblématiques de la politique départementale pour redonner vie au cœur de Marseille.

C’est sur un air bien connu des Marseillais de l’opérette « Un de La Canebière » que Martine Vassal, présidente du Conseil départemental, accompagnée de Sabine Bernasconi, Vice-présidente déléguée à la Culture et maire des 1er et 7e arrondissements, a inauguré deux nouveaux lieux de vie sur La Canebière. Le Bureau des Guides d’une part, au numéro 152, et d’autre part, plus bas, sur le boulevard Garibaldi, La Fabulerie.

Ces deux nouveaux équipements dédiés à la culture s’affichent comme la concrétisation des efforts engagés par le Département pour le renouveau de la Canebière dans le cadre de son Plan pour Marseille. Financés par le Département, ils font entrer l’artère mythique dans une nouvelle ère. Martine Vassal s’est d’ailleurs réjouie lors des inaugurations de voir la réalisation des actions mises en œuvre par le Département pour la revitalisation du centre-ville : «Ça fait du bien d’être ici aujourd’hui. Ces lieux correspondent à la ligne politique du Département pour la mise en valeur du territoire. Et la Canebière en avait bien besoin » avant de lancer « Et ce n’est qu’un début ! ».

Le Bureau des guides

« Le centre-ville qui faisait la fierté de nos parents »

Le Département engage en effet un investissement historique au côté de la Ville pour redonner au centre-ville toute sa splendeur et pour permettre sa reconquête par les habitants et les acteurs économiques et culturels locaux, « pour retrouver le centre-ville qui faisait la fierté de nos parents » a indiqué Martine Vassal. Préemption des bas d’immeubles et des locaux commerciaux vacants, aide aux ravalements des façades, requalification des rues commerçantes comme la rue Paradis ou encore implantation d’équipements publics et culturels, le Département entend ainsi rendre à l’horizon 2020 son lustre au cœur de Marseille, à commencer par sa plus célèbre artère. Et l’ouverture des locaux du Bureau des Guides en est l’une des illustrations. Son président Cédric Martin a d’ailleurs vivement remercié le Département de lui avoir permis «d’intégrer le cœur culturel de la Canebière».

Tout au long de l’année le Bureau des guides propose une programmation régulière de balades pour aller marcher à partir du GR®2013 avec les artistes-marcheurs. Des balades sur-mesure sont conçues avec les guides et les habitants pour des groupes qui veulent voyager à travers le territoire.

Le Bureau des guides s’associe également aux collectivités et à des opérateurs culturels et touristiques pour développer des programmations, des événements, des interventions artistiques liés à la pratique de la marche en milieu urbain et périurbain.

La Fabulerie

Le nouveau quartier des arts

Car comme ont pu le constater les élus présents en déambulant sur la Canebière, entre Théâtre du Gymnase, des Bernardines et Lycée Thiers, ce secteur baptisé « Le premier » se veut le nouveau quartier des arts à Marseille, avec des portraits pixélisés qui sur les murs et des graff à partir de photographies de personnages célèbres et d’habitants sur les rideaux métalliques.

A quelques pas de là, c’est un autre lieu emblématique baptisé «La Fabulerie» qui a été inauguré par Martine Vassal. Cette manufacture numérique vient en effet de prendre ses quartiers dans l’ancienne salle de réception de l’Hôtel Astoria entièrement rénovée grâce à l’aide du Département. Ce lieu magique de 350 m2 est dédié au numérique avec un espace de co-working, des espaces de productions numériques, un espace sous-verrière de démonstration et d’exposition des initiatives du territoire. Le soir et le week-end, une programmation de rencontres, expositions, ateliers, dégustations, marchés éphémères, sera conçue avec la complicité d'acteurs culturels et agitateurs locaux. Elle sera ouverte à tous. Là encore, ce lieu de création et de vie culturelle vient montrer qu’avec l’impulsion des collectivités, les acteurs locaux réinvestissent le centre-ville et croient aussi en l’avenir prometteur de La Canebière.

Pour aller plus loin

La Canebière
Site

La Canebière

Marseille

La Canebière est ouverte en 1666 lors de l'agrandissement de la ville ordonné par Louis XIV. Son nom vient du provençal "Canebe", chanvre, qui perpétue le souvenir des cordiers installés ici depuis le Moyen-Age. Mais ce n'est qu'avec le départ du Grand Arsenal à la fin du XVIIIe siècle que la Canebière est prolongée jusqu'au port et que de beaux immeubles y sont construits. Le Second Empire et l'expansion coloniale bouleversent la ville : de grandes percées sont ouvertes, de riches bâtiments sont construits, un nouveau port est créé. La Canebière connaîtra ses heures de gloire sous la Troisième République grâce à l'intense activité intellectuelle et commerçante régnant dans les cafés, grands hôtels et grands magasins. La Canebière acquiert une réputation internationale et devient très vite un lieu-symbole de Marseille et de son port. Ce n'est, officellement, qu'en 1928 que la Canebière s'étendra du Vieux-Port jusqu'à l'église des Réformés englobant ainsi la rue Noailles et les allées de Meilhan. Certains immeubles sont classés Monument Historique. Un des premiers grands cafés installés sur la Canebière, le café turc (à l'emplacement actuel de l'Office du Tourisme et des Congrès) est dès 1850, le passage obligé des voyageurs pour l'Orient. Un salon à l'orientale ouvrait sur la rue Prince de Beauvau. Au centre de la salle principale donnant sur la Canebière, trônait une fontaine monumentale surmontée d'une horloge à quatre cadrans. Symbole de l'ouverture de Marseille sur le monde, elle marquait à la fois l'heure turque, chinoise, arabe et européenne. Son décor fastueux et son ambiance ont été souvent évoqués dans la littérature. Le café turc disparut au lendemain de la Première Guerre Mondiale. La rue Beauvau fut ouverte en 1785 sur les terrains de l'Arsenal des Galères, elle porte le nom d'un gouverneur de Provence. Elle fut l'une des premières rues de Marseille équipées de trottoirs. A noter au numéro 4 l'Hôtel Beauvau qui hébergea Lamartine en 1832 ainsi que George Sand et Frédéric Chopin en 1835. L'Opéra. Les Marseillais ont toujours été des amateurs de théâtre et d'opéra. Plusieurs salles de spectacle furent d'ailleurs construites en divers points de la ville pour répondre à cet engouement local. Mais il faudra attendre la vente des terrains de l'Arsenal des Galères en 1781 pour permettre la construction du Grand Théâtre (une des clauses de l'acte de vente stipulait l'obligation de construire un opéra selon le principe de la concession à perpétuité). L'ensemble des terrains est cédé par le Ministère de la Marine à la ville qui les revend trois ans plus tard à une Compagnie dirigée par le génois Rapalli. Il procède à la construction d'immeubles qui vont donner lieu à d'extraordinaires flambées de prix. Tout le quartier va dès lors s'organiser autour de cette vaste parcelle et les rues seront dédiées au théâtre et à la musique (Corneille, Molière, Lully ...) ainsi qu'aux grands représentants de la Royauté en Provence. Le Grand Théâtre, inauguré en 1787, était l'oeuvre de l'architecte Benard. De style néo-classique, il l'avait conçu comme un temple de la musique et de la danse. En 1919, un incendie détruisit entièrement la salle et la scène seuls furent conservés les murs maîtres, la colonnade ionique et la façade principale en pierre de taille. L'architecte Gaston Castel associé à Raymond Ebrard fût désigné pour reconstruire l'opéra de 1921 à 1924 dans un style Art Déco. L'idée de Castel fût d'ouvrir ce chantier à une pléiade de créateurs et de techniciens qui vont intervenir dans tous les domaines : peinture, sculpture, mosaïque, ferronnerie. Sur la façade, on peut voir les quatre allégoriques de Sartorio ainsi que la phrase inscrite sur la corniche supérieure : " L'Art reçoit la Beauté d'Aphrodite, le rythme d'Apollon, l'équilibre de Pallas, et doit à Dionysos le mouvement et la vie ". Dans la salle surmontant le cadre de la scène " la naissance de la beauté " réalisée par Antoine Bourdelle, en stuc rouge sur fond or dans le grand foyer, deux superbes vases spécialement conçus pour ce vaste espace par la manufacture de Sèvres et le décor plafonnant de Carrera illustrant dans des tons acidulés le mythe d'Orphée et d'Eurydice. L'originalité du bâtiment est d'avoir réussi à mêler le style néo-classique du XVIIIe siècle et le style Art Déco du XXe siècle. Les grands hôtels Une des plus belles réalisations est sans aucun doute l'ancien Hôtel du Louvre et de la Paix de l'architecte Pot occupé aujourd'hui par le magasin C&A. La façade offre aux visiteurs une entrée monumentale encadrée par quatre opulentes cariatides représentant les quatre continents (l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique). Cet hôtel était classé parmi les hôtels de première classe et avait 250 chambres, 20 salons et 2 salles de restaurants. Il fonctionne jusqu'en 1941 où il est réquisitionné et acheté par la Marine Nationale, puis occupé par la Kriegsmarine. Après la guerre et jusqu'en 1977 la Marine revient, installe ses bureaux, utilise les salles de réception pour les manifestations officielles, le mess des officiers... Le décor est alors tel qu'il était sous le Second Empire. En 1980, après 3 ans d'abandon et de dégradations, le bâtiment est vendu les architectes ne garderont que les façades, l'escalier et deux salons classés Monuments Historiques et en 1984 le magasin C&A ouvre ses portes. À l'intérieur, à gauche l'escalier est toujours visible et au fond du magasin des portes banales dissimulent ces deux magnifiques salons, témoins de l'époque fastueuse du Grand Hôtel du Louvre et de la Paix. C'est dans cet hôtel qu'en 1896, eut lieu la première représentation cinématographique des frères Lumière à Marseille "Entrée en gare de La Ciotat". L'Hôtel Noailles fut édifié par l'architecte Bérengier en 1865. C'est un très beau bâtiment, beaucoup plus sobre dans son architecture que le Louvre et Paix, avec un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire. La façade est rythmée par l'alternance de frontons triangulaires et curvilignes. C'était autrefois un hôtel très luxueux et jusqu'en 1979 les grands de ce monde, qu'ils soient artistes ou hommes politiques, "descendaient" au Noailles. Tous les hôtels de la rue Noailles étaient d'ailleurs si réputés qu'une rubrique quotidienne leur était consacrée dans le journal. Aujourd'hui transformé en commissariat, le Noailles reste néanmoins une adresse prestigieuse. Les allées de Meilhan L'agrandissement de 1666 prévoyait la création d'une promenade publique au-delà des remparts. Les travaux ne furent achevés qu'en 1775 grâce à l'intendant de Provence, Sénac de Meilhan. Ces allées étaient alors réputées pour leurs guinguettes où les jeunes gens venaient s'amuser et danser. Le style des immeubles est très différent de celui de la Canebière et de la rue Noailles et ils datent pour la plupart de la fin du XVIIIe siècle. On retrouve d'ailleurs le type du "3 fenêtres marseillais" que l'on rencontrera plus loin sur le boulevard Longchamp. C'est sur cette partie de La Canebière que se tenait la foire aux santons. Elle est l'une des traditions les plus vivantes et les plus populaires de Marseille. Les origines de la foire aux santons remontent au lendemain de la Révolution et en font la plus vieille foire aux santons de Provence. La foire aux santons de Marseille est ouverte chaque année du dernier dimanche de novembre au 31 décembre. Son inauguration s'effectue, au son des tambourins et en présence d'une foule joyeuse, à l'issue de la messe des santonniers célébrée en provençal, en l'église Saint-Vincent de Paul les Réformés. Le kiosque à musique Le kiosque à musique en métal remplace depuis 1911 un kiosque en bois plus ancien. Une fontaine Wallace, que l'on retrouvera dans le parc Longchamp, a été mise en place ici dans les années 1930. Le Monument aux Mobiles Il a été érigé ici en 1894 en souvenir des soldats marseillais morts pendant la guerre de 1870. On reconnaît la France Armée avec à ses pieds les vaillants soldats. Le Monument aux Mobiles est le point de départ des manifestations qui descendent la Canebière vers le Vieux-Port, puis souvent se dirigent vers l'Hôtel de Ville ou vers la préfecture selon la nature des doléances ! Mais c'est aussi là que se forment les défilés, que ce soit pour le 14 juillet ou pour le carnaval quand les héros du jour pavoisent fièrement sur La Canebière, applaudis par la foule toujours prête à faire la fête ! Les Réformés Au XIVe siècle, les ermites de Saint Augustin s'installent à l'emplacement de l'église Saint-Ferréol les Augustins, située sur le Vieux-Port. Au XVIe siècle, une réforme de leur culte s'organise les Augustins Déchaux bâtissent un autre couvent au-delà de la Canebière. Sous la Révolution, les moines sont dispersés. En 1803, une nouvelle paroisse est créée dans ce quartier dont la population augmente. Un prêtre de la Mission, congrégation fondée en 1625 par Saint-Vincent de Paul en devient le premier curé. La construction de la nouvelle église d'inspiration néo-gothique se fera selon les plans de l'architecte Reybaud. L'église est consacrée en 1888. En 1989, l'ASPRA est créée pour la sauvegarde de l'édifice. En 1998, un carillon de quatre cloches est enfin placé dans l'une des deux flèches. Leur hauteur, 69 mètres au-dessus du sol de la crypte donne une idée des dimensions imposantes de l'église. À l'intérieur, les vitraux réalisés par Didron évoquent les principales scènes de la bible et les saints de Provence. Les fonts baptismaux, le maître autel en marbre, lapis-lazuli, onyx, bronze doré orné d'émaux, la chaire en bois sculpté, l'autel en marbre réalisé en 1999 avec l'ancienne table de communion, le Christ du Saint Suaire du sculpteur marseillais Botinelly.

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Théâtre du Gymnase
Lieu culturel

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Marseille

Le Théâtre du Gymnase est l'une des principales scènes culturelles de Marseille : il accueille chaque année une programmation nationale et internationale variée, associant théâtre, musique et danse. Son directeur Dominique Bluzet dirige également le Théâtre du Jeu de Paume, Le Grand Théâtre de Provence à Aix-en-Provence, et les Bernardines. Théâtre à l'italienne de 695 places. Le Gymnase a fêté son bicentenaire en 2004. Le Théâtre des Bernardines rejoint l'aventure des ''Théâtres'' à partir de la saison 2015-2016, venant s'associer ainsi à la programmation du théâtre du Gymnase à Marseille, du théâtre du Jeu de Paume et du Grand Théâtre de Provence à Aix. Un projet, Quatre Théâtres. Une aventure ancrée dans la métrople Aix-Marseille-Provence, où chaque structure raconte son quartier, sa ville, son histoire et son évolution. Près de 2700 fauteuils : théâtre, musique, danse, humour, jazz, jeune public.

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