Andréa Ferreol l’ambassadrice du Sud

Publié le 30 mai 2017 Mis à jour le 8 janvier 2019

Actrice entière et bonne vivante, la comédienne de «La Grande Bouffe» est une femme du sud, qui assume son rôle d’ambassadrice au sein de la capitale. Native d’Aix, « Je passe 6 mois chez moi à Aix et 6 mois à Paris », Andréa Ferreol ne perd jamais une occasion pour exprimer son amour de la région et surtout l’attachement qu’elle porte à sa ville natale.

Double vie

Révélée au grand public avec le film La Grande Bouffe (1973) de Marco Ferreri «C’était vraiment un tournage joyeux ! En définitive, j’ai aimé mon personnage, dont je pense qu’il est lumineux, qu’il représente la Femme, la Mère, l’Epouse, la Maîtresse, celle qui sait faire le don de soi ». Cette expérience, lui a surtout permis de rentrer de plein pied dans le monde du 7e art . « Je découvrais surtout avec délice mon métier. Vraiment, jusqu’à ce film, je ne savais rien, j’étais novice, dans le métier et dans la vie.»

Lorsqu’elle loge à la capitale, Andréa en profite pour aller souvent au théâtre. «J’ai deux vies différentes, une à Paris où je ne suis jamais chez moi et sort tous les soirs que ce soit au théâtre ou au restaurant. A la capitale, si tu ne fais rien, l’atmosphère est lourde, surtout en ce moment.» Dans le Sud, elle retrouve son cocon, «Contrairement à Paris, ici je vis dans la maison familiale où je m’y sens très bien, mais où je sors moins».

Aix avant tout

Très impliqué dans la vie culturelle d’Aix, elle crée il y a quatorze ans l’association Aix en œuvre qui va offrir à la ville en 2006 la première statue de Paul Cézanne pour célébrer les 100 ans de la mort du peintre, qui est exposée face à la fontaine de la Rotonde. Son action ne s’est pas arrêtée là, grande admiratrice de l’art contemporain elle crée en même temps que son association les Flâneries d’Art d'Aix-en-Provence. Elle a alors cette idée géniale d’ouvrir des jardins privés de la cité provençale pour laisser des artistes exposer. En plus des exposants, nombre de ses célèbres amis viennent présenter leurs derniers ouvrages ou réalisations. Seule organisatrice de la manifestation, elle mise sur des mécènes pour pouvoir financer cet événement gratuit qui réunit plusieurs milliers de visiteurs.

Lorsqu’on lui demande comment fait-elle pour dégoter ces jardins, elle répond à sa manière «Lorsque je vois des feuilles dépassés et que le lieu me plaît, je sonne et demande s’il serait possible d’accueillir des artistes et des visiteurs». Et lorsque les propriétaires demandent s’il y a beaucoup de monde elle répond malicieusement «très peu vous verrez». La ville d’Aix est imprégnée du nom Ferreol, Paul Ferreol, son père s’est vu attribué le nom d’une place proche de la Rotonde pour son engagement politique dans la ville.

Quand on a la chance de naître et de passer ses premières années dans une ville comme Aix-en-Provence, on ne peut être indifférent à l’art. Andréa Ferreol en bonne représentante de la ville, s’extasie devant la beauté du lieu qui l’a vu grandir. « On est environné de beauté. Il suffit de marcher. La pierre dorée des hôtels particuliers du quartier Mazarin ou de la rue de Saporta, près de la mairie, autant de merveilles que l’on découvre et que l’on redécouvre selon les saisons et les heures ». A l’image de son amour fou qu’elle a connu avec Omar Sharif, l’actrice sera toujours accompagnée par son plaisir du sud et son amour pour sa région.

Fabien Cassar

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Aix en Provence

Au cours de votre escapade dans la ville d'Aix-en-Provence, vous serez invité à faire un voyage dans le temps. Vos pas vous conduiront vers un patrimoine architectural et culturel exceptionnel. Ouvrez bien grand vos yeux : les richesses de la ville se trouvent à chaque carrefour. Au Nord de la ville, le bourg Saint sauveur occupe le site de l'ancienne ville romaine. Il s'étend de la cathédrale à la Tour de l'Horloge (Hôtel de Ville). Quelques rues ont gardé des noms évocateurs, comme la rue Esquicho coudo, étroit passage hérité du Moyen-Age. Les vestiges des remparts médiévaux sont visibles, en haut de la rue Jacques de la Roque (à droite de la rue des guerriers). Plus bas, à l'emplacement des anciens thermes romains de Sextius, les fouilles ont permis de découvrir une piscine thermale romaine que vous pouvez voir à l'entrée du centre d'hydrothérapie. Face à la cathédrale, sur la place de l'Université, l'ancienne faculté de droit (1409) a cédé la place à l'Institut d'études politiques (IEP). Le palais de l'Université, reconstruit par Georges Vallon en 1734, y affirme orgueilleusement sa fonction officielle. Jouxtant la cathédrale, l'ancien palais des archevêques d'Aix-en-Provence ferme la place dégagée au milieu du XVIIIe siècle, (actuellement place des Martyrs de la Résistance). Forts de leur pouvoir ecclésiastique et politique, ces princes de l'Église se devaient d'avoir une résidence digne de leur rang. Les bâtiments actuels ont été construits entre 1650 et 1730, et le portail est attribué au sculpteur Toro. Au premier étage se trouve le Musée des Tapisseries. Depuis 1948, la cour de l'archevêché sert d'écrin aux principales manifestations du Festival d'Art Lyrique pendant le mois de juillet. Au n°23 de la rue Gaston de Saporta qui descend vers la mairie et le beffroi, l'hôtel Maynier d'Oppède appartenait à une célèbre famille de parlementaires. Rebâti en 1730 par l'architecte Georges Vallon et le sculpteur Chastel, c'est aujourd'hui l'Institut d'études françaises pour étudiants étrangers. Sa cour sert de cadre aux concerts donnés au mois de juin et juillet. Au n°19, l'hôtel de Chateaurenard. Il fut bâti en 1650. Célèbre pour avoir hébergé Louis XIV lors de sa visite en Provence en 1660, il possède un magnifique escalier, peint en trompe l'oeil par Jean Daret. Au 17, de la rue Gaston de Saporta dans l'Hôtel d'Estienne de Saint Jean exécuté par Vallon (1652-1724), le musée du Vieil Aix qui rassemble les témoignages du passé aixois. Plus bas, passé le beffroi, vous voici dans l'ancienne cité comtale. La cité épiscopale et la cité des comtes ont été en effet séparées par des remparts au Moyen Age. C'est la partie la plus ancienne du centre d'Aix. Aujourd'hui piétonnes et très commerçantes, les rues incitent à la flânerie. Ancien beffroi de la ville et symbole du pouvoir communal, la tour enjambe la rue sur des bases romaines. Surélevée en 1510, elle abrite une horloge astronomique (1661) dont on peut toujours voir les quatre statues en bois. Symbolisant les saisons, elles défilent à tour de rôle. Sur la place, créée au XVIII siècle, la fontaine sculptée par Chastel est surmontée d'une colonne romaine en son milieu. Elle est dominée par l'Hôtel de Ville (1655-1670) dont on remarque la façade à l'italienne, les portes de bois sculpté et la cour intérieure, est installé depuis le XIVe siècle au pied de la Tour de l'Horloge ancien beffroi de la ville avec son horloge astronomique (1661) sur laquelle des statues figurant les quatre saisons apparaissent à tour de rôle. Sur la même place, la Halle aux Grains - confiée aux architectes Vallon, ce bâtiment du XVIIIe (1759-1761) rappelle l'importance du commerce du blé à cette époque. La façade nord est couronnée d'un fronton allégorique dû à Chastel, représentant les éléments de la prospérité agricole en Provence : le Rhône et la Durance. La partie Sud donnant sur la place Richelme est riche de motifs décoratifs liés à la fonction de l'édifice : fruits, céréales, Olives. La fontaine de Chastel également, est coiffée d'une colonne romaine. Il s'y tient un marché aux primeurs tous les matins. Derrière la mairie, la place des Cardeurs - elle a été ouverte en 1963 sur l'emplacement d'un îlot insalubre, qui était au Moyen Âge le quartier juif, aujourd'hui parsemé de terrasses de cafés et de restaurants. Elle est bordée de belles maisons d'époque classique réhabilitées, et ornée d'une fontaine créée en 1977 par Jean Amado, artiste aixois. Puis, à partir de la Mairie, en descendant vers la place d'Albertas, l'hôtel d'Arbaud (1670) dans la rue du Maréchal Foch offre aux visiteurs la vision de sa porte soutenue par deux atlantes, thème souvent repris dans la décoration aixoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Plus bas, au n° 13 de la rue Aude, le décor à bossages de l'Hôtel de Peyroneti (1625) semble sortir tout droit d'un palais de la Renaissance italienne. Vous arrivez à la place d'Albertas - lieu magique, la place est née en 1745 de la volonté du marquis Jean Baptiste d'Albertas qui fit démolir les maisons face à son hôtel. L'hôtel très vaste, remanié en 1724, et la place au décor rococo sont l'oeuvre des Vallon (père et fils) qui s'inspirèrent de la mode des places royales parisiennes. Au centre, la fontaine avec sa vasque en fonte date de 1912. Juste à côté, l'hôtel Boyer d'Eguilles, construit en pierre de Bibémus, dont les carrières se trouvent près de la Montagne Sainte-Victoire, il abrite au premier étage le Muséum d'Histoire Naturelle. Vous arrivez ensuite au Palais de Justice, qui après avoir abrité les souverains de Provence, le Parlement, le Bureau des finances et la cour des Comptes, l'ancien palais sera démoli à la fin du XVIIIe siècle, en même temps que le quartier environnant. Sur son emplacement, l'architecte Ledoux conçut un nouveau palais que la Révolution empêche de réaliser. Penchaud construit entre 1825 et 1832 le Palais de Justice et la prison sur les fondations de Ledoux. Transformée en 1998, l'ancienne prison fait partie intégrante du nouveau pôle judiciaire et abrite désormais la Cour d'Appel, actuel Palais Monclar. Juste à côté, l'église de la Madeleine, l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, qui fut entièrement reconstruit de 1691 à 1703 par Laurent Vallon qu'il nomma l'église de la Madeleine. Derrière sa façade du XIXe siècle, cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix.

Le cours Mirabeau
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Le cours Mirabeau

Aix en Provence

Long de 440 mètres et large de 42 mètres, le cours Mirabeau constitue le trait d'union entre le quartier Mazarin au sud, et la vieille ville commerçante au Nord. Il est aujourd'hui l'un des lieux les plus fréquentés et animés d'Aix en Provence. Grâce à ses platanes, ses fontaines, ses cafés, le cours reste pour les touristes comme pour les aixois, incontournable. Le cours Mirabeau est né avec l'agrandissement de la ville ordonné au XVIIe siècle par l'archevêque Mazarin et à la volonté de propriétaires bourgeois qui réclament une promenade pour carrosses et piétons. Ouvert à la place des anciens remparts, les plus grandes familles de la noblesse ont tenu à faire construire d'élégantes résidences montrant, parfois avec ostentation, leur réussite. Au numéro 4, l'hôtel de Villars, du nom du gouverneur de Provence a été construit en 1710. Sa façade possède une belle entrée encadrée par quatre colonnes à chapiteaux doriques L'hôtel Isoard de Vauvenargues, au numéro 10, est bâti vers 1710. Derrière sa façade sobre se cache un riche décor avec une rampe d'escalier en ferronnerie de la fin du XVIIe siècle. Au numéro 20, l'hôtel de Forbin est l'un des plus vastes du cours. Construit en 1656 avec la pierre aixoise des carrières de Bibemus, il est bâti sur les plans de Pierre Pavillon. Sa beauté vient de la simplicité et de la symétrie de l'ordonnance. Cela lui valut de recevoir des hôtes de marque : les ducs de Bourgogne et de Berry, petits fils de Louis XIV, Pauline Borghèse, soeur de Napoléon... La magnificence de l'hôtel Maurel-de-Pontevés, au numéro 38, dit aussi hôtel d'Espagnet, est à l'image de l'ascension sociale de son propriétaire, Pierre Maurel. Ancien commerçant en draps anobli, son hôtel fut l'un des premiers construits au quartier Mazarin à partir de 1647. Le balcon porté par des atlantes est le symbole de l'art baroque aixois. L'hôtel d'Arbaud-Jouques du numéro 19, construit vers 1700, est l'un des plus beaux du cours, grâce à sa façade entièrement en pierre de taille et sa porte d'entrée, probablement la plus ornée d'Aix. Au 53 bis, le Café des Deux Garçons sur l'emplacement de l'hôtel de Gantès est une institution aixoise depuis le début du XIXe siècle, fréquenté notamment par Cézanne. A coté du passage Agard, au numéro 55, se trouve la maison d'enfance de Paul Cézanne. Tout au long du Cours Mirabeau s'élèvent quatre fontaines. La plus imposante est sans doute la fontaine de la Rotonde. Son édification, en 1860, marqua un tournant : non seulement ses dimensions sont exceptionnelles pour la cité, mais c'est aussi la première à avoir une vasque en fonte. Les trois statues qui ornent la fontaine rappellent les activités principales de la ville : Justice (orientées vers le cours Mirabeau), Agriculture (vers Marseille) et Beaux-Arts (vers Avignon). La fontaine marquait symboliquement l'entrée de la ville moderne, sans rempart ni porte, ouverte au monde. Depuis, Aix a grandi et la Grande Fontaine est au coeur de la Ville. Construit en 1691 par Laurent Vallon, la fontaine des Neufs Canons remplace une fontaine abreuvoir où venaient se désaltérer les troupeaux en transhumance avant la création du Cours Mirabeau. Son eau était utilisée par les par les religieuses de St Ursule (Lycée Mignet) puis par les Bénédictines. La végétation qui l'envahit peut à peu laisse difficilement reconnaître les sculptures. Cependant, elle fut classée en 1929. Plus haut, la fontaine d'Eau Chaude, dite Moussue à cause de l'épaisse mousse qui la recouvre, est celle d'où coule une eau à 18 degrés en provenance de la source des Bagniers. Ce fut la première fontaine construite sur le Cours et elle reste la seule alimentée par l'eau des thermes. En haut du Cours Mirabeau trône la fontaine du Roi René, dessinée en 1819 par Pierre-Henri Revoil. La statue qui l'orne est une oeuvre de David d'Angers. Elle représente le bon Roi René, portant sur sa tête la couronne des Comtes de Provence, dans ses mains le sceptre et le raisin muscat qu'il introduisit en Provence et à ses pieds des livres (comme protecteur des arts et lettres)

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