Alors on danse ?

du 23 janvier au 20 mai 2019

Publié le 24 janvier 2019 Mis à jour le 23 mai 2019
N.Ammirati
N.Ammirati

On danse ?
Oui, on danse. On n’est pas forcément Nijinski, Beyoncé, ni Fred Astaire. Peu importe, à un moment ou à un autre, on danse : dans une fête, une cérémonie, un concert, ou seul dans son salon. Dans une scénographie qui invite au mouvement, le visiteur est libre d’aller et venir, s’asseoir, s’étirer, s’allonger, s’adosser, pour découvrir films, pièces sonores et extraits de textes. Ces oeuvres sont agencées en un flux audiovisuel de six heures que chaque visiteur est invité à prendre au vol au moment où il entre, pour quelques minutes ou quelques heures, découvrant une oeuvre après l’autre, dans un singulier rapport à l’espace et au temps.

La danse n’est pas qu’une affaire de virtuoses, c’est un acte partagé et partageable, physique et politique, qui traverse les corps, les territoires et les sociétés de part en part. Que l’on danse seul ou en groupe, pour séduire ou pour embrigader, pour se distinguer ou se fondre dans la masse, la danse est un fait social, vecteur de liens, constitutif de rapports à soi et aux autres, à son propre corps et au corps collectif, à un au-delà ou un ailleurs parfois.

Deux questions sous-tendent l’ensemble du programme : « Où commence la danse ? » et « Vers qui danse-t-on ? » Des questions qui n’appellent pas de réponse unique, mais auxquelles les 59 films, 7 pièces sonores, 13 extraits de textes, 4 objets et 3 pièces citées plus haut font tous écho, chacun à leur façon. On passe ainsi subrepticement d’un regard et d’un état à un autre, des transes vaudou d’Haïti à la fougue des krumpers de Los Angeles, des farandoles provençales aux raves de 1994, de l’humour de William Wegman à la poésie de Caetano Dias, des leçons de Jean Painlevé aux corps invisibles de Dominique Petitgand, de la justesse des mots d’Hervé Guibert à la délicatesse poignante de Cassils.

« On danse ? » propose de s’aventurer, seul, en famille, entre amis, quel que soit son âge, dans d’étonnants rapports au corps, à l’espace et au temps, pour (re-)découvrir le pouvoir de cette danse que nous connaissons et fabriquons tous.

Chacun peut ainsi passer d’un écran à un autre, éprouver et choisir la façon dont il regarde et écoute, au gré des volumes, des courbes et des matières de l’espace d’exposition…

Jérôme Bel, Shirtologie, 2015. Vidéo, couleur, son, 11'19 © R.B. Jérôme Bel

Scenographie_Cecile_Degos_Janvier_2019 Julie_Cohen_Mucem

Entretien avec Émilie Girard et Amélie Couillaud, commissaires de l’exposition

« Le programme est un flux audiovisuel de six heures, composé d’oeuvres qui mettent en lumière le corps, sa mécanique interne, son étrangeté parfois, et ce que produit la danse dans des contextes géographiques, politiques, sociaux très variés. »

« On danse ? » Le titre de l’exposition sonne comme une invitation…

C’est en effet le premier sens de ce titre. L’idée de cette exposition n’est pas de proposer une vision historique ou encyclopédique du sujet « danse » mais, en s’inspirant de l’enseignement des chorégraphes modernes et postmodernes, de partir du postulat selon lequel la danse n’est pas que l’affaire de virtuoses. Le « on » du titre n’est pas anodin : il traduit ce souci d’inclure largement, il met en avant le fait que l’acte de danser est créateur de liens.

Si la formule sonne comme une invitation, le point d’interrogation qui la conclut renvoie aussi à la question qui a initié notre réflexion : « Où commence la danse ? » Est-ce que la marche n’en est pas le premier pas ? Ne peut-on voir de la danse dans un mouvement de foule ? C’est la question du regard qui « fait » danse. De fil en aiguille, cette première question nous a conduites à une autre : « Vers qui danse-t-on?»

© N.Ammirati

© N.Ammirati

Vous avez souhaité proposer un dispositif singulier conçu à partir des trois éléments constitutifs de la danse : le corps, l’espace, le temps.

Oui, on entre dans l’exposition et on découvre un espace où des écrans de différentes tailles, de la tablette à l’écran de cinéma, diffusent tous la même oeuvre en même temps, et à l’intérieur duquel on est complètement libre d’aller et venir. Ce peut être d’abord un peu désarçonnant !

En réalité, nous avons souhaité que l’espace d’exposition soit le plus confortable possible pour laisser au visiteur la possibilité de prendre du temps, de s’installer et de tester différentes manières de regarder. On peut s’asseoir ou s’allonger sur la moquette, s’adosser à un volume, s’arrêter sur une balançoire : l’idée est d’éprouver de différentes manières son rapport à l’espace environnant. Cécile Degos, la scénographe, a particulièrement bien compris notre envie et a su la traduire.

Le programme est un flux audiovisuel de six heures, composé d’oeuvres qui mettent en lumière le corps, sa mécanique interne, son étrangeté parfois, et ce que produit la danse dans des contextes géographiques, politiques, sociaux très variés. On passe ainsi subrepticement d’un état à un autre, à la fois physiquement et mentalement.

Alexander Ekman, Simkin and the City, 2012. Vidéo, couleur, son, 1'48 © Courtesy Alexander Ekman, Daniil Simkin and T.M. Rives.

La vidéo occupe la part principale de la muséographie. Quels types de films sont diffusés au sein de ce long flux audiovisuel projeté dans l’espace d’exposition ?

En effet, le média vidéo s’est très vite imposé à nous. Il a cette capacité à révéler le corps en mouvement qui pourtant n’est pas là, il en est la trace. Nous avons sélectionné environ soixante films ou extraits de films : films d’artistes, films de cinéma, documentaires, films ethnographiques… Autant de regards différents sur l’acte de danser, le corps, le mouvement, le rapport au temps et à l’espace, qui répondent, parfois avec beaucoup d’humour, à la multiplicité des points de vue que nous cherchons à mettre en valeur. D’autres médias comme les pièces sonores de Dominique Petitgand, ou encore la littérature, sous forme d’extraits de textes, font partie intégrante du flux : ces deux éléments apportent eux aussi une forme de physicalité très forte alors qu’aucun corps n’est « visible ».

© N.Ammirati

© N.Ammirati

Des objets, peu nombreux, sont aussi présentés. Parmi eux, certains sont issus des collections du Mucem…

Nous avons choisi de montrer un petit nombre d’objets physiques, témoins matériels de la danse. Ces objets sont, dans des registres très différents, des accessoires du danseur, des prolongements de leur corps : un tambour de chamane lapon utilisé pour conduire à la transe et entrer en contact avec le monde des esprits, une paire de chaussures et un grand éventail en plumes d’autruche ayant appartenu à la meneuse de revue Mistinguett, et un ghetto-blaster collecté l’année dernière auprès du graffeur Hondo, également danseur de hip-hop.

Cet échantillon permet d’évoquer des types de danses très différents qui sont représentés dans les collections du Mucem. Le visiteur les découvrira au détour de son cheminement dans l’exposition. Sont aussi à découvrir trois oeuvres contemporaines qui incitent au mouvement : une sculpture hyperréaliste de Tomoaki Suzuki au tiers de la taille réelle du modèle, qui accueille les visiteurs et les incite à se mettre à sa hauteur, et deux « objets chorégraphiques » de William Forsythe qui invitent à l’immobilité ou au mouvement par le biais de consignes simples… plus difficile et troublant qu’on ne l’imagine !

© N.Ammirati

Scenographie_Cecile_Degos_Janvier_2019 Julie_Cohen_Mucem

La danse est un champ de recherches exploré depuis la fin des années 1930 par les équipes du musée national des Arts et Traditions populaires (MnATP) et, plus proche de nous, par le Mucem…

Et même avant cela par le musée d’Ethnographie du Trocadéro ! Le tambour de chamane dont on vient de parler entre dans les collections dès la fin du XIXe siècle. La danse a par la suite, c’est vrai, été un terrain de recherche dès les toutes premières campagnes menées par le MnATP, où elle a été considérée comme un fait social. En 1939, deux ans seulement après la création du musée, la campagne consacrée à la Basse-Bretagne va permettre de réunir notes, entretiens, ou films qui montrent la danse. Dans les années 1960, un « département danse », placé sous la houlette de Jean-Michel Guilcher, va être mis en place, à la demande de Georges Henri Rivière.

Les fonds audiovisuels que conserve aujourd’hui le Mucem vont ainsi notamment s’enrichir de films qui témoignent des pratiques dansées dans les différentes régions de France, souvent en contexte festif (mariages, fêtes de village…). Deux d’entre eux sont d’ailleurs présentés dans le flux de l’exposition. Plus récemment, cet intérêt pour la danse s’est poursuivi à travers la campagne dédiée au graff et au hip-hop, qui a permis une fois encore d’élargir la collection sur ce sujet, avec des tenues de danseurs contextualisées par des entretiens menés avec les protagonistes, des affiches de compétition (notamment les fameuses battles de hip-hop), des ghetto-blasters comme celui présenté dans l’exposition.

Cette exposition s’inscrit enfin dans le cadre d’une saison particulière pour le Mucem, accompagnée par le chorégraphe Boris Charmatz en qualité d’artiste invité. Que va-t-il proposer, en lien avec cette exposition ?

Au sein d’une proposition très riche qui dépasse le seul cadre de l’exposition (interventions dansées dans tout le musée, conférences, spectacles, etc.), Boris Charmatz invite les visiteurs de « On danse ? », chaque week-end, à passer par un « studio de chauffe ». Cet échauffement est conduit par un duo de danseurs professionnels et pensé comme une introduction ou un prolongement de la visite. Ces ateliers d’environ une demi-heure s’adressent à tous, danseurs ou non-danseurs, très souples ou très raides, expansifs ou timides ! Il nous paraissait important que cette possibilité de « pratique » soit offerte à chacun, simplement, sans prérequis. Ainsi mis en condition, on peut rêver que certains visiteurs n’hésitent pas à rester sur place durant les six heures du programme d’exposition !

Scenographie_Cecile_Degos_Janvier_2019 Julie_Cohen_Mucem

Autour de l’exposition

Mixdanse

Samedi 26 janvier 2019 à partir de 11h30
auditorium J4, entrée libre

« On danse ? » Le Mucem vous propose de prendre le titre de sa nouvelle exposition au pied de la lettre avec le projet « Mixdanse » : une aventure dansée à laquelle chacun est invité à participer ! Lors de cette journée, le chorégraphe Christophe Haleb, les danseurs de la compagnie La Zouze et les participants aux ateliers de danse vous invitent à les suivre dans les différents espaces du musée !
À votre tour d’entrer dans la danse : rendez-vous fin janvier sur le site mucem.org pour découvrir et apprendre cette phrase chorégraphique grâce à une vidéo et ainsi rejoindre le projet « Mixdanse », lors d’une restitution hors les murs aux Terrasses du Port, le 9 février 2019.

11h30 Retour sur les coulisses du projet : témoignages et diffusion du making-of dans l’auditorium.

14h30 et 16h Spectacle Emotion Act (deux représentations) dans les espaces du Mucem. (durée : environ 30 minutes)

Boris Charmatz

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Boris Charmatz, artiste invité

Salle de Chauffe

Le danseur et chorégraphe Boris Charmatz est l’artiste invité au Mucem pour la saison 2018-2019. Fort de sa longue expérience du Musée de la danse à Rennes (qui s’achève en décembre 2018), il va désormais s’attacher à replacer la danse, du geste à la chorégraphie, au coeur de la saison culturelle du Mucem à travers plusieurs rendez-vous, en lien avec l’exposition « On danse ? » (23 janvier-20 mai 2019).

De janvier à mai 2019
Chaque samedi et dimanche
De 14h à 18h (sauf le samedi 11 mai où le studio sera fermé)
Forum J4, entrée libre pour les personnes munies d’un billet exposition (9,5 € / 5 €)

Avant ou après votre visite de l’exposition « On danse ? », le Mucem et Boris Charmatz vous invitent à passer par le studio installé chaque week-end dans le forum du musée : il accueille un atelier animé par un duo de danseurs, ouvert à tous les âges, à toutes les tenues, et pour toutes les chaussures… Un véritable « échauffement » à l’exposition !

Pour la Nuit des musées, samedi 18 mai, exceptionnellement la Salle de Chauffe restera ouverte jusqu’à minuit !

danse_de_nuit_choregraphie_boris_charmatz_c_boris_brussey

« danse de nuit »

Mercredi 27 et jeudi 28 mars 2019
20h (durée : 1h30), Friche la Belle de Mai (15 € / 11 € / 3 €)

Une performance nocturne pour l’espace urbain. Un endroit à ciel ouvert, proche des rues et des lumières de la ville, six danseurs, peu de mise en place. Une danse hallucinée en regard de corps qui se touchent sans frein, pendant que les bouches délivrent des improvisations verbales et des sortes de beatboxing sans beat. Des méditations débitées à toute vitesse sur l’art politique de la caricature, l’humour et le danger, le temps du dessin comparé au temps du danser. danse de nuit a lieu dans un parking ou une cour presque intérieure, un bout de bitume délaissé, une ruine urbaine. Nous dansons qu’il pleuve ou vente ou neige. Une sorte de danse extrême pour un public buissonnier.

Boris Charmatz 20 danseurs pour le XXe siècle

« 20 danseurs pour le XXe siècle »

Samedi 29 et dimanche 30 juin 2019
De 14h30 à 18h30, différents espaces du Mucem
Entrée libre pour les accès hors expositions
Payant (billet expositions 9,5 € / 5 €) pour les accès dans les salles d’exposition

Des interprètes tout-terrain investissent les couloirs, les salles d’exposition et les différents espaces du Mucem, exposant certains des solos qui ont marqué le XXe siècle. Au cours de sa promenade, le public peut découvrir ces étranges visiteurs en mouvement dispersés dans l’architecture. Tomber, au détour d’une cimaise, sur un solo de Merce Cunningham. Dans l’escalier, sur une danse d’Isadora Duncan. Et recomposer à sa guise une histoire vivante, non linéaire – où se perdre, s’attarder, naviguer d’écho en écho, de geste en geste…

Dis, à quoi tu danses ? Patrick Berger

Programmation jeune public : « Histoires à danser »

Durant la deuxième semaine des vacances d’hiver, du 16 au 24 février 2019, le Mucem vous invite à entrer dans la danse en famille ! À travers le hip-hop, le conte, ou la marionnette, spectacles et ateliers nous montrent que la danse est l’affaire de tous, que la danse est décidément partout. Elle est d’ailleurs aussi – plus que jamais – au musée, avec l’exposition « On danse ? » vers laquelle on n’hésitera pas à faire quelques petits pas.

« On danse en famille ? »
En préambule (première semaine des vacances) 10, 11, 13, 14, 15 février de 16h-18h
Lundi 18 et vendredi 22 février à 14h et 16h
Atelier de l’île / Visite-atelier pour les 4-8 ans / (durée : 2h)
Enfant : 8 € / Adulte : 4,50 €
Un atelier découverte autour de la danse à partager en famille : bouger, danser, se mouvoir, se déplacer… Pour les petits ou pour les plus grands, il n’y a pas d’âge pour peaufiner sa gestuelle et mieux maîtriser les mouvements de son corps dans l’espace!

Studio d’échauffement
Samedi 16 février
De 15h à 18h Forum, Entrée libre
Avant votre visite de l’exposition « On danse ? », le Mucem et Boris Charmatz vous invitent à passer par le studio installé dans le forum du musée : il accueille un atelier animé par un duo de danseurs, ouvert à tous les âges, à toutes les tenues, et pour toutes les chaussures… Un véritable « échauffement » à l’exposition et une mise en condition idéale avant les spectacles à découvrir toute la semaine !

H&G

Dis-à-quoi-tu-danses

Le-ballet-du-montreur

« H&G »
Dimanche 17 février
15h (durée : 45 min) / Auditorium, 8 € / 6 € / 4 € / Spectacle, à partir de 6 ans
Qui n’a jamais entendu parler du conte allemand Hansel et Gretel ? Si la thématique principale de cette histoire des frères Grimm porte sur notre rapport à la nourriture, le chorégraphe Christian Ubl a souhaité replacer ce récit dans notre époque, à travers le fast-food et la junk-food ! En résulte une pièce chorégraphique chargée de tension et de surprises, où cinq protagonistes nous transportent vers l’enfance et explorent à leur manière le rituel de l’acte de se nourrir. Le corps se met en marche grâce aux aliments tant physiques qu’émotionnels ; la gestuelle se nourrit d’actes concrets : avaler et mâcher, se remplir, prendre du plaisir, sentir, toucher, jouer et manipuler ou transformer. La bouche, les lèvres ou la langue sont les moteurs du mouvement des corps dansants. La danse elle-même devient nourriture et source d’énergie vitale…
Après le spectacle, participez en famille à un atelier d’initiation autour de la danse
Atelier de l’île, de 16h à 18h (durée : 40 min) / Enfant : 4 € / Adulte : gratuit

Le Ballet du Montreur
Mercredi 20 et jeudi 21 février à 15h (durée : 45 min)
Auditorium, 8 € / 6 € / 4 € Spectacle, à partir de 5 ans
Roger le Montreur s’est mis en tête de conduire un ballet de danse. Et comme il a bon fond, il a aussi décidé de permettre à tout un chacun de devenir danseur de ballet le temps d’un spectacle, grâce à une marionnette à tiges de sa fabrication…
Dans ce spectacle à la fois festif et participatif, le Montreur propose aux petits spectateurs de s’initier aux joies de la manipulation avec des marionnettes en mousse offrant une variété infinie de mouvements et postures. Sous la conduite du maître, et avec un pianiste accompagnateur, les enfants exercent leur marionnette à l’art du pas chassé, de l’entrechat, de l’arabesque… jusqu’au ballet final réunissant des centaines de marionnettes !
Après le spectacle, participez en famille à un atelier d’initiation autour de la danse
Atelier de l’île, de 16h à 18h (durée : 40 min) Enfant : 4 € / Adulte : gratuit

Dis, à quoi tu danses ?
Samedi 23 et dimanche 24 février 2019 15h (durée : 45 min)
Auditorium, 8 € / 6 € / 4 € Spectacle, à partir de 5 ans
La danse hip-hop est au coeur de ce spectacle qui revisite deux célèbres contes, Le Petit Chaperon rouge et Le Vilain Petit Canard, dont la chorégraphe Séverine Bidaud (qui s’est imposée dans plusieurs battles aux États-Unis) propose une vision contemporaine et décalée. Quatre danseurs incarnent des personnages loufoques ou bien encore irréels, mi-hommes, mi-animaux, dans un univers poétique où le merveilleux se mêle aux danses urbaines.
Après le spectacle, participez en famille à un atelier d’initiation autour de la danse
Atelier de l’île, de 16h à 18h (durée : 40 min) Enfant : 4 € / Adulte : gratuit

Danses de Mars

Olivier Dubois
Olivier Dubois

Dans le cadre de la programmation autour de l’exposition « On danse ? », le Mucem propose du 29 au 31 mars 2019 un week-end entier conçu par et pour des jeunes pour un regard neuf sur la danse et des expériences multiples.

Le vendredi 29 mars de 19h à 1h : une Nuit vernie proposant à la fois une médiation sur l’exposition réalisée par des étudiants et une programmation musicale électronique.
Le samedi 30 mars : une carte blanche aux étudiants du master 1 Politique culturelle et mécénat de Sciences Po Aix, avec spectacles, performances et surprises, dont notamment le spectacle Le corps aimant du chorégraphe Olivier Dubois.
Le dimanche 31 mars de 14h à 20h30 : un après-midi de courts-métrages, programmé par de jeunes générations à la suite d’ateliers menés par l’artiste Nathalie Demaretz.

Infos pratiques

Infos pratiques

Mucem 7 promenade Robert Laffont (esplanade du J4) 13002 Marseille
04 84 35 13 13 de 9h à 18h 7j / 7

Billets Mucem : Expos permanentes et temporaires 9,5 € / 5 € (valable pour la journée)
Billet famille : Expos permanentes et temporaires 14 € (valable pour la journée)
L’accès aux espaces extérieurs et jardins du Mucem est libre et gratuit dans les horaires d’ouverture du site.
L’accès aux expositions est gratuit pour tous, le premier dimanche de chaque mois.

Ouvert tous les jours sauf le mardi et le 1er mai
De 11h à 18h (janvier-avril) / De 11h à 19h (mai)

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